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Marc Taton (Belgique)
42 abonnés
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3,5
Publiée le 18 mai 2026
“Et la tendresse?.. Bordel!” est une comédie satirique emblématique des années 70. À l’époque de sa sortie, le film a rencontré un énorme succès, grâce à son humour à la fois provocateur et audacieux. Le concept central repose sur trois couples, chacun offrant une vision différente de l’amour.
Bien que le film ait quelque peu vieilli sur la forme, il demeure un témoignage fascinant des débats qui agitaient la société face à l’émancipation sexuelle. C’est une véritable capsule temporelle de 1979, qui nous permet de plonger dans les idées et les valeurs de cette époque. 7/10
Évidemment, certains diront que le film a mal vieilli … et pourtant , les boomers des années 70 ont adoré ce film - et en rient franchement lorsqu’ils ont la chance de le revoir en DVD ( impossible qu’il puisse repasser en salles ou à la télé …. )
Cela fait longtemps que je n’ai pas ri autant par nostalgie, que par la fine lourdeur ( ou la lourde finesse au choix ) de ce génie par trop méconnu , Jean Luc Bideau , grâce à la verve d’un Patrick Schulman , caustique à souhait … mais pas que .
Une vraie madeleine de Proust pour ceux qui ont connu des années tout sauf wokes - et le monde ne s’en portait pas si mal ….
Cette jolie comédie écrite et dirigée par Patrick Schulmann nous offre des dialogues cash, à la fois drôles, sérieux et intelligents. Son scénario nous présente trois couples évoquant : le consentement, la tendresse, les sentiments, le sexe, le plaisir ... Un casting brillant avec un Jean-Luc Bideau fantastique, débordant de charisme, et un coup de cœur pour les interprètes du couple Eva la jeune infirmière jouée par Evelyne Dress, et son époux incarné par Bernard Giraudeau. Dommage que le film soit entaché d'une BO lancinante et vite agaçante, ainsi que de quelques scènes inutiles ou trop loufoques.
J’ai adoré le film, provoquant certes mais intelligent aussi et drôle. Foncez, c’est un bijou d’originalité et de charme qui parle d’amour, et de la relation ultra-compliquée entre les hommes et les femmes…
Un film cucul de Patrick Schulmann mais culte. Les envolées irrévérencieuses de Jean-Luc Bideau font toujours mouches mais l’ensemble commence à dater sérieusement et n’est surtout franchement pas terrible.
Le synopsis n'est pas correct, mais ce n'est pas si grave car, au final, tout ça est assez difficile à synthétiser. Ce qui me vient en premier c'est "quel gâchis", ce film aurait pu être vraiment culte, sachant qu'il l'est déjà plus ou moins on va dire. Bref, il y a des choses très bien vues, avec un ton libertaire qui nous manque aujourd'hui (j'écris ces lignes en janvier 2025), mais d'autres moments mal sentis, des dialogues qui tombent à plat... Il y a aussi des scènes qui ne me donnent pas envie de le revoir, ce n'est pas méchant mais dès qu'il y a un peu de sanguinolent ça me rebute, bien que cela serve le propos si je puis dire. Enfin bon, au final Bideau et le couple Giraudeau s'en sortent bien, c'est à voir une fois et c'est déjà pas mal. AlloCiné n'a pas su me donner de score d'affinité, tu m'étonnes !
Je viens de regarder ce film qui passe en ce dernier jour de l'année 2024...Quel ennui! Quelle longueur! On n'en peut plus d'assister aux maneuvres de drague lourdingue de Jean-Luc Bdault qui tire sur tout ce qui bouge et de subir les obsessions spoiler: sexuelles de carabins en blouse blanche...Que c'est long, mon Dieu, que c'est long ! Les dialogues verbeux sont débités sur un ton monocorde favorisant l'endormissement et il faut en plus supporter les mouvements giratoires filmés en gros plan d'un spoiler: pénis censés impressionner une galerie d'adolescents durant une "boum", et entendre des grossièretés éculées et des jeux de mots insipides. Pas étonnant que cette oeuvrette ait tant plu aux bobos naissants des années 70/80 et à leurs descendants, à moins que ce ne soient les mêmes. Un film manifestement destiné à "épater le bourgeois" et à bousculer les convenances sociales . Bien que peu conventionnelle, j'ai ressenti un profond ennui à la vue de tous les clichés qu'il véhicule et à endurer les plaisanteries de garçon de bains qu'on fait débiter à Jean-Luc Bidault... "Et la tendresse, bordel ?" a pris -comme les "baby boomers"- un sacré coup de vieux!
Scénario, montage, coiffures, papiers peints, photographie, propos...Tout n'est ici que laideur et vulgarité. Un authentique navet de la fin des années 70 à côte duquel Mon Curé chez les Nudistes pourrait prétendre au summum de la drôlerie, du bon goût et du raffinement.
Elle était chouette quand même, cette liberté de ton qui soufflait sur le cinéma français de la seconde moitié des années 70. "Et la tendresse ?...Bordel !" est l'un des symboles de ce cinéma qui se foutait de tout politiquement correct, sans pour autant tomber dans la vulgarité. Bon, 4 étoiles, c'est sans doute une de trop, vous avez raison, mais ce film m'a toujours éclaté. Présentant les rapports conjugaux avec une intelligence bien plus présente qu'elle en a l'air. On a d'abord un peu de mal à voir comment ces 3 histoires différentes vont se lier entre elles, jusqu'à ce que ça coule de source. Il est bien évident que, techniquement parlant, c'est du rudimentaire, pour ne pas dire franchement maladroit, mais qu'importe. Le ton irrévérencieux (sans jamais être insultant envers qui que ce soit) et des comédiens qui s'en donnent à coeur joie, Jean-Luc Bideau en tête, emportent le tout.
Un film hors du temps qui traite d'un sujet inépuisable : la relation hommes-femmes. La séquence pré-générique donne le ton. C'est drôle, intelligent, on comprend immediatement qu'on est entre les mains de quelqu'un de résolument libre, prêt à tout oser. Patrick Schulmann a mis dans ce premier film toute la créativité qu'il avait accumulée, comme s'il devait être son unique occasion de crier ce qu'il avait sur le coeur. Les dialogues sont brillants, les acteurs excellents et les situations font faire au spectateur des allers-retours énergiques entre la réalité et la fantaisie jusqu'à cette scène finale où Evelyne Dress, blottie dans les bras de Bernard Giraudeau, énumère ce qui "occupe les gens pendant qu'ils ne s'aiment pas". Cette comédie de 1979 demeure un chef d'oeuvre d'humour tendre, acide et inventif. Loin d'avoir vieilli, elle rajeunit avec les années, au fur et à mesure que les nouveaux corsets moraux se resserrent.
Ce premier succès de Schulmann pose des questions extrêmement pertinentes, et recèle de véritables moments de magie, Bideau y est étincelant, Giraudeau et Dress excellents. Malheureusement, le reste du casting est inégal et le couple "romantique", à mon avis, plombe un peu le film qui sans lui serait excellent. A voir néanmoins, 40 ans plus tard, on en retire toujours quelque chose.
Voilà un film bien étrange, qu’il est bien difficile de classer parmi les différents genre. C'est avant tout une comédie humaine, dans laquelle on croise plusieurs couples, tous différents...mais pas tant que cela. Mais parfois, vous avez des gags, ou situations qui ramène vers la comédie pure, voire vers le burlesque, et de plus avec certains dialogues bien envoyés, mais aussi des propos qui aujourd'hui ne ferait pas bonne presse : misogyne voire raciste. Mais cela fait un ensemble qui se laisse regarder, sans ennui, avec un Jean-Luc Bideau excellent en obsédé sexuel. A voir par les amateurs de comédie décalée
Le premier long-métrage de Patrick Schulmann, sorti en 1979, constitue une véritable farce. L’histoire met en scène la vie sentimentale de trois couples dont la conception de l’amour est diamétralement opposée. On a le droit aux phallocrates, aux romantiques et aux tendres. Des répliques qui font mouche, des situations absurdes et surtout un Jean-Luc Bideau absolument hilarant. Bref, sur la forme, ce grand succès populaire de l’époque a terriblement vieilli, mais sur le fond il reste intemporel.
Ce film des années 70, il faut avoir été au moins adolescent dans les années 70, pour pouvoir en faire une critique, dans le contexte de l'époque. Toute critique, de personnes trop jeunes, qui n'ont pas vécu, connu cette époque là, la société comment elle était, ne peut pas etre complétement objective. Ce serait comme faire une critique du premier King Kong en N&B, dans le contexte d'aujourd'hui, en le comparant à ce que l'on sait faire aujourd'hui.
Sans etre un chef d'oeuvre à l'époque, c'est quand même le reflet d'une époque, d'un contexte, un petit vent de liberté à ce moment là. Oui bien sur, aujourd'hui, on ne le referait pas à l'identique. Ce qui nous a fait sourire, quand nous étions ado, ne nous plairez peut-etre pas aujourd'hui.
Je l'ai apprécié à l'époque, pour son petit coté décalé, un brin déjanté, et le coté amusant de la chose. Une petite tranche de vie des années 70, avec ses outrances, et ses libertés qu'on ne trouvait que très rarement au cinema.
Y a de l'impertinence, un coté coquin, transgressif pour l'époque, qui me fait encore un peu sourire aujourd'hui, sans pour autant que je le considère comme culte. C'est un film qui parle de cul comme on disait à l'époque.
Qu'il ne plaise pas aux nouvelles générations ne doit pas choquer ceux qui ont connu l'époque, c'est générationnel, donc normal en somme.