Little Odessa
Note moyenne
3,9
2382 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

187 critiques spectateurs

5
41 critiques
4
55 critiques
3
54 critiques
2
26 critiques
1
8 critiques
0
3 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
kray
kray

68 abonnés 1 266 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 juillet 2010
Bons débuts pour james gray qui impose d'emblée sa griffe. Tim roth y est franchement époustouflant.
kieran_h3ld
kieran_h3ld

35 abonnés 680 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 juillet 2022
Avec Little Odessa, James Gray vient là nous livrer déjà un film majeur pour ses premiers pas sur grand écran.

Drame familial plus que polar sur la mafia russe comme le film est souvent vendu, le jeune cinéaste de moins de 30 ans a l'époque aborde des thèmes qui lui seront cher tout au long de son parcours cinématographique : la relation père-fils, la relation fraternel, l'homme bannit de sa famille...

Pour ce faire il met en scène une famille russe, qui s'en sort comme elle peut, avec au milieu cette maman mourante, ce père qui veut protéger sa famille mais qui semble perdu voir impuissant, et ce petit Reuben qui a du mal à s'y retrouver au milieu de tout ça, en particulier depuis le bordel que son grand frère, de retour dans son quartier d'origine alors même qu'il y est bannit, vient occasionner.

Joshua, incarné par un Tim Roth dans l'un de ses plus grands rôles, est un homme qui au fond de lui veut faire le bien, mais qui ramène en même temps toujours le mal. Il retourne dans son quartier d'origine, mais pour tuer quelqu'un, il va voir sa mère mourante mais sur le chemin il se tape avec son père, il passe des moments avec son petit frère Reuben mais il l'initie malgré lui à la violence de la rue.

Une violence qui est d'ailleurs la façon numéro une de s'exprimer pour Joshua, que ce soit avec son père, sa copine ou ses victimes. Cette violence n'est jamais montrée de façon jouissive, ni même "gratuite", elle est sèche et impitoyable.

Ce qui caractérise aussi ce film c'est sa froideur. C'est sans aucun doute l'un des films les plus froids et triste que j'ai pu voir, pas une once de bonheur, pas un sourire, pas un espoir, ça ne peut pas bien se finir (et ce ne sera pas le cas).

La faute à une réa glaciale, tout comme le contexte qu'il y a autour, à savoir un hiver New Yorkais, dans un quartier qui a lui seul est un personnage à part entière (l'ntrigue mafieuse lui donnant une image très noire), ainsi que les relations mise en place. James Gray c'est l'archetype du cinema sans fioritures, rien de superficiel, très peu de musique, mais quand elle est présente elle est fort bien utilisée. Il garde aussi toujours une certaine distance envers l'histoire qu'il raconte et ses personnages. Pour autant on ressent fortement quelque chose de très personnel dans l'approche et dans les sujets qui sont traités.

Le choix de scène est parfait, pas une n'est dénué de sens ou d'intérêt, chaque dialogues est évocateurs, et surtout tout est placé au meilleurs des moments, même les événements les plus tragique.

Parce que oui, on va le voir dès ce Little Odessa et au moins dans 2 ces projets qui suivront, James Gray est un amoureux de la tragédie. Et qui dit tragédie dit mort, inévitablement. Il faut s'attendre à voir ses personnages en prendre plein la gueule, mourir même, et dans des scènes magnifiques pour la plupart, comme ce dénouement sordide qui vient nous asséner un ultime coup de massue.
Alain D.

734 abonnés 3 445 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 octobre 2015
Scénariste des bons ”Blood Ties”(2013) et de La ”Nuit nous appartient”(2007), James Gray, primé Lion d'argent comme meilleur réalisateur, est également scénariste de cet excellent thriller noir évoquant l’histoire d’une famille d’origine russe émigrée a New York. Une histoire dramatique, émouvante et très bien mise en scène. Un casting prodigieux avec le charismatique Tim Roth qui réalise une superbe prestation dans le rôle de Joshua Shapira, le fils prodigue tueur à gage. Il est entouré d’Edward Furlong qui campe Reuben sont jeune frère, Maximilian Schell et Vanessa Redgrave sont ses parents.
Le pitch : Joshua Shapira, tueur à gages, se rend à Brooklyn pour exécuter un contrat. Il retourne dans le quartier de son enfance ou il n’est pas forcement le bien venu...
AMCHI

6 945 abonnés 5 936 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 29 septembre 2006
Little Odessa est l'évocation assez ennuyeuse du retour du fils paria au sein de sa famille et de son quartier d'enfance. La fin est réussie mais pour le reste le film est peu prenant et jamais poignant. Je m'attendais à un très beau film mais au final c'est plutôt très décevant.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 28 mars 2014
Joshua Shapira, un tueur à gage, est contraint de revenir dans le quartier où il a passé son enfance, Little Odessa, afin d'exécuter un contrat... "Little Odessa" de James Gray est un polar à l'atmosphère lourde et glaçante. On observe des rapports complexes entre le personnage principal et les membres de sa famille, très bien exploités. Un léger manque de rythme se fait ressentir par moment, mais rien d'alarmant; on peut facilement passer outre ce détail grâce, notamment, à une bonne interprétation de la part des acteurs. Un bon film donc, vu une fois de plus sur Arte, qui m'a donné envie de connaître davantage la filmographie de James Gray.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 1 avril 2014
Visiblement influencé par Scorcese le réalisateur crée une ambiance intéressante avec du bon Tim Roth, et le encore prometteur à cette époque Edward Furlong. La fin arrive tout même bien séchement nous laissant un goût d'inachevé. Il semble que James Gray manque d'épaisseur ses autres films le confirme.
Santu2b

309 abonnés 1 808 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 22 décembre 2009
Le milieu des années 90 vit l'apparition d'un cinéaste plutôt discret (puisqu'il n'a réalisé seulement quatre films en plus de quinze ans !) mais régulièrement plébiscité par les critiques français en la personne de James Gray. Ce dernier nous livre donc en 1995 son premier long-métrage "Little Odessa ; un sombre et glauque polar mettant en scène Tim Roth dans la peau d'un tueur à gage revenant exercer dans le douloureux quartier de son enfance. Un polar glauque disais-je car Gray a su d'emblée donner une forme à son film ; une ambiance nocturne, un style brut, souvent oppressant, un tantinet lourd parfois il est vrai mais dans l'ensemble assez concluant. Honnête oeuvre, "Little Odessa" est cependant décevant dans la mesure ou jamais il ne délie une seule parcelle d'émotion. Le long-métrage est en fait l'égal de Tim Roth et de son personnage : beau sans être tout a fait marquant, bon mais constamment froid. Gray possède un grand sens du rythme, cela est indéniable. Quel dommage alors qu'il n'ait su orner, enrober son film de cette touche émotionelle qui aurait élevé ce dernier à un autre rang que celui de bon premier essai. Divertissant.
ER  9395
ER 9395

112 abonnés 1 337 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 avril 2014
Première réalisation pour James Gray , ce polar avec ses défauts mérite quand même le détour et nous annonce dans le futur des films bien plus aboutis .
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 27 juillet 2007
A la rigueur urbain, mais ce polar n’est résolument pas noir et n’a en aucun cas la puissance de réinventer ou de rendre hommage à ce genre. Pénible, point barre.
lolohap
lolohap

7 abonnés 114 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 mars 2014
Apparemment, "Little Odessa" est un film culte qui a lancé James Gray à l'époque ... Tant mieux pour lui car si j'avais été le seul juge, ce film serait resté à se place, c'est à dire moyen, sans plus.
Le sujet et le cadre sont intéressant, mais le rythme est trop mou et les personnages dégagent très peu d'émotion, difficile de s'identifier et de vibrer avec eux. On regarde par curiosité pour savoir la fin, mais on ne ressent rien ou très peu.
Bref, décevant, comme beaucoup de film encensé par les experts du cinéma.
Yasujirô Rilke
Yasujirô Rilke

272 abonnés 1 059 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 6 février 2009
Un homme traverse la rue, sort une arme et tire à bout portant avant de repartir par où il est venu. Ainsi commence, non sans vigueur, «Little Odessa» (USA, 1994), le premier long-métrage de James Gray. Cette introduction mensongère laisse présumer une violence expéditive et un climat brutal. La suite repose davantage sur des émotions intimes et interroge le rapport fraternel dans le cadre d’une banlieue sensible de New-York. Cette place que se partagent la fureur et l’intimité, et qui se révèle à la base du cinéma de Gray, instaure une double identité à l’œuvre, la faisant tantôt énergique, tantôt mélancolique. Les paysages enneigés et moribonds rappellent les décors délabrés de l’ex-U.R.S.S. Fils de parents russes, Gray considère la famille comme une institution aliénante et à la fois intimement rassurante. Le rapport tendu qu’entretient Joshua, de retour dans son quartier natal, avec ses parents est symptomatique de la figure relationnelle en action dans le cinéma de Gray. Dès son premier film, apparaissent les grandes figures de son œuvre, ce serait la marque des plus grands auteurs, paraît-il. Or le style qu’emploie Gray pour traiter du thème qui lui est cher, encore et toujours, renvoie à une économie des moyens narratifs et esthétiques, à une lisibilité immédiate des signes, à tout ce qui correspondant à un certain classicisme du cinéma. Le défaut de Gray, d’ores et déjà observable dans «Little Odessa», provient de son manque patent à imposer à l’échelle d’un film une puissance (quelque soit sa nature). Pour cette raison, ce premier long-métrage se taille une envergure mineure et témoigne d’une d’ambition limitée, bien que l’issu des personnages soit profondément dramatique. Les capacités d’Hollywood et du cinéma indépendant américain (le film est produit par la New Line) sont telles que de grandes fulgurances sont possibles. Or Gray préfère un tempo moins brutal, moins vif, de quoi démentir l’introduction de «Little Odessa».
AlphaWolf
AlphaWolf

91 abonnés 895 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 30 janvier 2013
Ce premier long-métrage de James Gray tourne déjà autour de son thème fétiche, à savoir l’éclatement d'une famille et les choix qui en découlent.
Les points intéressants du script, et du film, se situent dans les relations compliquées qui unissent les membres de cette famille. L'intrigue, desservie par un rythme plutôt lent et une mise en scène statique, est très faible et ne parvient jamais à captiver, mis à part le final qui est assez réussi. C'est un peu le gros défaut du réalisateur, ne jamais réussir à un imposer une force et une puissance incontestable à ses œuvres.
Les personnages eux, sont tous très froids et ne transmettent que peu d'émotions si bien qu'il est difficile d'éprouver envers eux quoi que ce soit.
On peut noter que Gray s'améliorera grandement dans ses prochains films côté réalisation, qui, il faut avouer, est ici assez hésitante et finalement sans saveur, usant notamment de lourds zooms.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 10 août 2010
Bien chiant, bien mou, ce film est tout simplement ennuyeux, mais touchant.
Serge Riaboukine
Serge Riaboukine

71 abonnés 946 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 13 septembre 2009
Le premier film de J. Gray ne m'a pas plu... J'avoue même avoir coupé après les trois quarts du film. J'ai quand même tenté "The yards" mais pas mieux...
Chevtchenko2
Chevtchenko2

49 abonnés 1 373 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 10 décembre 2025
Je me suis ennuyé pendant tout le film ! C’est froid, mou, lent et ça ne dégage aucune émotion. Je n’ai pas compris l’enthousiasme autour de ce film que j’ai trouvé fade et terriblement quelconque.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse