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Nel
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5,0
Publiée le 10 avril 2026
Il y a dans Priscilla, folle du désert quelque chose d’immédiatement déstabilisant, presque irrévérencieux, surtout quand on découvre des acteurs comme Hugo Weaving, Guy Pearce ou Terence Stamp dans des rôles aussi flamboyants que décalés. Ce choc initial fait pourtant partie intégrante de l’expérience : il ouvre la porte à un film qui joue précisément sur le trouble des ès vite, ce qui aurait pu n’être qu’une farce outrancière se transforme en un road movie étonnamment chaleureux. Derrière les costumes extravagants, les chorégraphies improbables et l’humour parfois volontairement excessif, le film installe une vraie tendresse pour ses personnages. Il ne les idéalise pas, mais il les accompagne avec une forme de respect discret, presque pudique.
Un film culte prônant la tolérance... Agrémenté de magnifiques paysages et d'une distribution géniale... De bonnes punchlines et d'excellents jeu de mots (spoiler: Auriez-vous Mascara à la Tronçonneuse... Par exemple)... Bref un film à voir et à revoir !
Priscilla, folle du désert - le parcours d’homos et transformistes dans le désert américain. C’est sympathique mais il n’y a pas énormément d'action. Quelques dialogues parfois légèrement vulgaires mais amusants. Ça se regarde sans laisser une grande impression en 2025...mais c’était peut-être drôle et osé à l’epoque ! 3/5
Sorti en 1994, ce film qui raconte la virée de trois drags dans le désert australien a acquis son statut d’œuvre culte, est c’est amplement mérité. Incarné par un acteur confirmé (Terence Stamp) et deux vedettes en devenir (Guy Pearce et Hugo Weaving), Priscilla, folle du désert est bluffant dans le sens où l’on y retrouve toute la grammaire de l’univers drag, qui n’a pas tellement évolué dans ses fondamentaux depuis la sortie du film, même si la pratique s’est largement démocratisée. Les tribulations de Bernadette, Anthony et Adam dans le bush australien, dans leur fameux bus déglingué, sont un concentré de kitsch, de glamour et de paillettes même si les trois comparses seront confrontés à l’homophobie et à l’intolérance dans l’outback australien, où certains habitants (pas tous, heureusement) sont moins habitués à cohabiter avec ce type de créatures davantage habituées à la tolérance en vigueur dans la ville de Sydney d’où elles sont issues. Surtout, le film confronte avec un enchantement de chaque instant les costumes et le décorum drag avec la majesté des paysages du désert australien. C’est drôle, émouvant, parfois plus dramatique : un grand film.
Ce film de folles, sur les dragqueens, est plein de peps et de bonne humeur. Il se regarde facilement, et on passe un bon moment, tout en posant un oeil différent sur la communauté LGBT. G. Pearce, dans son premier grand rôle, impressionne, même si quelques fois on se demande s'il n'en fait pas un peu trop.
Aimer, vivre, être soi. J'étais ado quand arte m'a fait découvrir ce film. Aujourd'hui adulte, je ressens la portée et l'intensité de ce film. Il est beau, magnifique. Le message touche tout le monde.
Drôle, émouvant, un merveilleux film que je ne me lasse jamais de revoir. Les paysages sont magnifiques, les acteurs sont toujours justes sans jamais tomber dans la caricature. A voir et à revoir
Dans le genre : c'est un chef-d'œuvre. Au-delà du road movie exceptionnel que vivent les protagonistes nous voyons un film qui dépasse toutes les frontières. Amour, tolérance, difficulté à vivre ce que tout un chacun puisse être. Au-delà de la sexualité, un film sur l’acceptation de soi-même et donc des autres.
Mention spéciale à Terence Stamp. Une interprétation hors pair, toute en subtilité et dignité .
Un film magnifique, pratiquement flamboyant, sur un sujet difficile pour beaucoup d’hommes. Film plein d’émotions et profond, qui nous parle de l’intolérance, des préjugés et qui nous rappelle la présence de l’humain sous les apparences. Film sur les fragilités des uns et des autres et des histoires difficiles, le tout servi avec beaucoup d’humour. Des acteurs formidables et très touchants de vérité. Des scènes cultes, notamment le spoiler: rapprochement avec l’autre intolérance et exclusion australienne, les aborigènes . En un mot une œuvre superbe !
Porté par un superbe trio d'acteurs, ce road trip ose la rencontre entre des décors australiens arides voire hostiles et des travestis survoltés. Bien que le scénario soit parfois invraisemblable, cette comédie dramatique réussit un bel équilibre entre les affres de la vie de drag queen, confrontée à l'intolérance, à l'incompréhension, au rejet et la joie vivifiante d'assumer son être profond sur un registre sautillant que l'excellente bande originale renforce. Sans éviter quelques clichés inhérents à la thématique, le récit propose des personnages complexes, filmés avec tendresse et bienveillance, sans pathos ni ridicule. Un souriant moment qui fait même chaud au coeur!
A bord de leur autobus baptisé Priscilla, trois drag queens traversent l'Australie profonde pour rejoindre le prochain théâtre de leurs exhibitions. Coloré, suivant les costumes exubérants du trio, ce road-movie, un peu surréaliste dans les paysages somptueux du désert australien, a pour objet comique de confronter trois personnages efféminés à leurs incrédules ou éberlués concitoyens des villages les plus reculés et, d'un point de vue humain, d'ébaucher le portrait de gays apparemment décomplexés. Cet aspect-ci du film, où comment on assume son homosexualité -voire, dans de courts flashback, comment on la découvre enfant- n'est, en réalité, pas très riche ni intéressant. Le caractère que dévoilent les personnages, au delà du travestissement et de leurs manières affectées, est superficiel. Et parce que le scénario est un peu faible, la comédie n'est jamais aussi plaisante et aussi dynamique que lorsque les tribulations de Bernadette (Terence Stamp, le plus convaincant des trois en "dame" vieillissante et digne) et de ses deux amis sont mises en musique (Abba, Village People, Gloria Gaynor...). Pour autant, leurs affectations de travestis sont un ressort un peu lassant et peu significatif.
Un classique à revoir sans hésitation. Une ode à la nature et à la « vastitude » australienne, à la diversité et à l’acceptation de la différence. Un hommage à ABBA aussi ! Et un Terence Tramp inoubliable…
Un roadmovie queer totalement fou et devenu culte aujourd'hui. Simple mais courageux dans son écriture, le film explore de nombreuses thématiques autour de la masculinité, de l'amitié ou de la famille, tout en bousculant nos certitudes. Priscilla, folle du désert nous offre plusieurs séquences véritablement magiques, alliant le pur show et la poésie. Le trio d'acteurs, interprétant 3 personnages bien caractérisés et bien distincts, jouent leur partition brillamment. A la fois drôle, émouvant et enthousiasmant, ce film plaira à toute la famille et à tout âge.