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onsefaitunetoile
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4,5
Publiée le 23 juillet 2025
Pour découvrir ma critique vidéo complète, et rétrospective classique rejoignez moi sur YouTube ! Et s'abonner à ma chaine : on se fait une toile ! où je publie régulièrement des vidéos. On est sur un remake du classique de Don Siegel, et celui-ci est aussi ancré dans son époque. Mais, il y a déjà, quelque chose qui va beaucoup plus loin. Bon, voir Donald Sutherland en inspecteur d'hygiène, qui vient sans blouse, ni masque ni rien, et qui fait le tour de la cuisine et qui trouve au milieu d'un bouillon et de manière "très spontanée", une crotte de rat, il est très fortiche le gars...désolé, défaut professionnel...mais bon, passons et revenons au principal. Le film est excellent, car il sait emmener son spectateur vers une issue sans espoir. La mécanique, très bien huilé, nous fait prendre conscience de ce qui se joue devant nous. Subtilement, mais de manière chirurgicale, et la tension monte inexorablement jusqu'au point final. Film qui pourrait sembler daté, mais, il faut bien avouer, que ce visage de Sutherland à la toute fin, le doigt bien pointé et ce cri, a glacé le sang de bien des spectateurs et je compte parmi ceux là. Le film s'octroie en plus un super casting, je ne vais pas m'amuser à tous les énumérer, mais bon sang, quel plaisir de voir ces acteurs ultra connus, se donner le change. Les effets spéciaux sont simples, mais efficaces, et voir ce chien à tête d'homme est le parfait exemple de l'horreur simple mais percutante. Je conseille à tous de voir ce remake, efficace et que vous n'oublierez pas de si tôt.
Magré ses 45 années, Invasion of the body snatchers, deuxième adaptation cinématographique du roman éponyme de Jack Finney, n'a pas pris trop de rides. On ne pourra pas en dire autant de Jeff Goldblum et de l'immortel Donald Sutherland que je découvrais plus jeune avec un film du même acabit qui m'avait lui aussi visuellement marqué : Les maîtres du monde. J'étais jeune et facilement impressionnable face au rendu visuel de ces êtres venus d'ailleurs mais aujourd'hui, je ne le suis plus. Ce qui me touche maintenant, c'est l'ambiance et sur ce point, on peut dire que la première heure du film de Philip Kaufman a un peu pris du plomb dans l'ailes avec les années. Certes, la menace insidieuse prend doucement ses quartiers et très vite, on assiste à ce grand remplacement qui transforme vos êtres chers en objets organiques inexpressifs mais j'avoue avoir suivi tout cela avec un certain détachement, la faute je pense aux années passées et au thème maintes fois usités qui trouve malgré tout toujours une résonnance avec l'époque. Si aujourd'hui j'y ai vu la résistance des libertés individuelles et de la pensée multiple face au conformisme de masse, on y distingue clairement les messages politiques d'une autre époque, de l'ennemi communiste à l'autorité dictatoriale. Mais ce serait mentir de dire que le film ne sait traverser les époques que par son message. Car dans sa deuxième partie, lorsqu'enfin le mécanisme de substitution prend vie sous nos yeux, il se fait dérangeant et marquant et le récit prend une direction inattendue. En effet, les histoires d'invasion extraterrestres tournent généralement très vite à l'affrontement, à l'idée de résister coûte que coûte pour soit et pour l'humanité, à chercher la faille chez nos envahisseurs même lorsque tout semble perdu pour finalement, à grands coups de musiques héroïques, inverser la tendance. Pas là ! Philip Kaufman choisit d'exploiter pleinement le sentiment d'angoisse qu'il fait naître en se limitant à 4 individus et le film se pare d'un pessimisme de tous les instants à rebours de la fin "heureuse" du livre. La fuite de nos héros ne devient finalement qu'une lutte pour retarder l'inévitable et chaque acte de bravoure se fait immédiatement insignifiant face à la menace grandissante.
Après tant d'années, voilà donc un film qui sait offrir un contre-pieds involontaire et qui ne manque pas d'images puissantes et dérangeantes pour doucement faire suffoquer ses personnages à mesure que l'étau se resserre, sans aucune possibilité de salut.
L'éclosion des hommes-cosses, le chien hybride, les visages déformés par le cri d'alerte strident, bouche en forme de O et regards exorbités qui trouvera son paroxysme dans l'expression finale de Donald Sutherland, sont autant de passages qui ne laissent pas indifférents.
Un film de malade pour de la grande science-fiction horrifique, c’est la suite logique du premier profanateur 1956, le deuxième est sorti en 1978, l’impression qu’on est en face d’une histoire intelligente. Une forme cosmique d’un autre monde pose base sur Terre, fleurisse horriblement et prenne possession les humains, c’est les body snatchers pour une meilleure approche que la sépulture.
Et dire qu’au origine de The Faculty, la fascination extra-terrestre éclora ce film, est l’inspiration d’excellent chef-d’œuvre, des déshumanisés fabriqués par les aliens, ne seront plus les mêmes, portant un corps semblable, une effrayante copie qui tue l’original à jamais et c’est bien glaçant le frisson venu du frigo de l’intrigue épouvante. La chance à saisir dans cette vie terrienne complexe, l’optimisme perdante au semblant d’humanité se bat coûte que coûte en refusant « l’aliénisation », une nouvelle se substitue de l’ancienne race en face à face, représenté par le confort suivez les ordres, depuis la tour de contrôle extraterrestre planète mère.
Un symbole fort contre le pessimiste gagnant fatalement bruyant et inhumain, espoir et désespoir de cause malgré le remplacement, la bataille continue.
« spoiler: Ce n'est pas un signe de bonne santé mentale d'être bien adapté à une société malade »
Ce film de 1978 est la deuxième adaptation du roman de Jack Finney de 1955 « Les profanateurs de sépultures ».
Ecrit avec finesse par W. D. Richter, réalisé avec efficacité par Philip Kaufman, interprété avec brio par Donald Sutherland, Brooke Adams, Leonard Nimoy, Jeff Goldblum et Veronica Cartwright, adroitement monté par Douglas Stewart et habilement mis en musique par Denny Zeitlin, « L'Invasion des profanateurs » est une spoiler: puissante allégorie des régimes politiques qui ignorent l'intelligence émotionnelle et intellectuelle, la personnalité et la vie privée .
La spoiler: photographie de Michael Chapman, qui capture subtilement une atmosphère de film noir, ainsi que les effets spéciaux de Ben Burtt, créés en direct pour la caméra , sont également des atouts de cette œuvre accomplie, qui est largement reconnue comme l'un des plus grands remakes et films d'horreur de science-fiction de tous les temps.
Remake à la fois fidèle et efficace de l'oeuvre de Don Siegel, cette version, replacée en milieu urbain, arrive à étirer un peu plus le propos tout en conservant son climat paranoïaque et inquiétant. Si quelques longueurs se font ressentir, notamment au début, l'ensemble conserve suffisamment d'impact pour générer un film toujours agréable à suivre. L'évolution technologique permet également d'apporter plus de crédibilité à l'aspect horrifique du film notamment quant aux métamorphoses et aux effets gores. Autre modification témoignant d'une réelle volonté du réalisateur Philipp Kaufman de se démarquer du film de Siegel, un côté beaucoup moins patriotique dans le propos, et qui se traduit par un renversement de la nature de la menace, qui passe d'externe à interne. Pour caricaturer, allons-y franchement, c'est un peu la version démocrate du film républicain de Siegel ! Mais Kaufman garde bien en mire son objectif initial, à savoir livrer un film de SF travaillé, intelligent, efficace et respectueux du matériau de base. Le duo Donald Sutherland/Brooke Adams fonctionne particulièrement bien. Un bon remake.
Ce premier remake du classique de Don Siegel est une franche réussite car il a su sensiblement adapter son propos principal aux préoccupations de son époque. Exit donc la chasse aux communistes et bonjour la déshumanisation des grandes métropoles où tout le monde arpente les rues et emprunte les transports en commun tels des zombies. Philip Kaufman maîtrise son sujet et signe une réalisation pleine de suspense même si le sentiment de paranoïa urbaine aurait pu être encore un peu plus appuyé. Le casting est impeccable et le film offre de jolis moments horrifiques aux services d'un script solide (c'est vrai que la base était déjà exceptionnelle).
film culte aussi angoissant qu'intelligent qui a certe un peu veillit mais qui conserve de grande qualité, notament une vision trés sombre et pessimiste du monde.
J'ai aimé l'ambiance paranoïa omniprésente mais ce film a beaucoup trop vieilli, plus rien n'a vraiment de sens ni de pertinence aujourd'hui, selon moi... Comme beaucoup de films SF de l'époque, c'est obsolète à beaucoup de niveaux. Heureusement Donald Sutherland est là, toujours la grande classe. La scène de fin m'a glacé le sang.
à la fois film fantastique et d'horreur, un grand classique des années 70. aussi bien fascinante que terrifiante, une référence qui inspira de nombreuses thématiques similaires par la suite. et, au casting, le plaisir absolu de retrouver D. Sutherland et B. Adams.
Intéressant de voir comment selon les époques l invasion des profanateurs montrent des peurs différentes. Cette version de 78 l est d autant plus qu elle apparaît comme un miroir inversé des peurs d aujourd hui. Cette variation nous montre des personnages assez lambda qui ont peur de tomber dans un monde uniformisé alors qu aujourd hui ont aurait des personnages très individualistes et marqués en apparence qui auraient peur paradoxalement de ne pas faire partie d un groupe. Le suspens est très bien monté et le film bénéficie d un superbe casting. Prenant et jouant bien sur son atmosphère pesante c est peut être la meilleure version de cette histoire.
C’est officiel, je préfère cette version de Kaufman que celle des 50’s. L’angoisse est palpable ici, la trame du métrage est dérangeante et terrifiante et la qualité des images appuie cette sensation malaisante. Ça met un petit moment à se lancer vraiment mais une fois l’intrigue véritablement partie, on enchaîne les moments d’angoisse, la sobriété du métrage étant un vrai bon point. Et d’autant plus d’ailleurs que lorsque des effets spéciaux apparaissent (de bonne qualité) l’effet est décuplé. C’est clairement effrayant et la dernière partie met vos nerfs à rude épreuve. Le casting est également intéressant avec en tête un Donald Sutherland efficace dont on n’oubliera pas de si tôt le cri lors de l’ultime plan …
C’est la seule adaptation que j’ai vu (pour l’instant) du roman de Jack Finney. L’atmosphère anxiogène, la musique, les effets sonores et les bruitages ainsi que les arrière-plans soutiennent avec beaucoup d’efficacité cette invasion extra-terrestre filmée avec adresse par Philip Kaufman, il y a plus de 47 ans déjà. Faisant face à l’enchaînement des clonages et à la déshumanisation progressive de la société, Donald Sutherland, Brooke Adams, Veronica Cartwright et Jeff Goldblum répercutent parfaitement l’effroi et la paranoïa qui se dégagent du film jusqu’à ce glaçant final.
J'ai maté la version originale hier (1956) qui vaut largement un 4,5/5. Mais celle-là est carrément scotchante du début à la fin avec une tension permanente prompt à vous hérisser le poil. Cette prolifération d'êtres intelligents, léthargiques et organisés est d'ailleurs beaucoup plus flippante qu'une simple vague de zombies. Le quatuor formé par Donald Sutherland, Brooke Adams, Jeff Goldblum et Veronica Cartwright est super efficace et fonctionne avec affinité, harmonie, cohérence... Un équilibre qu'on aimerait retrouver dans d'autres films d'horreur. Les dialogues font mouche, la bande son est flippante, les acteurs secondaires sont très convaincants et la technique est superbe. Un film qui tient toujours la route assurément, un must du genre, un film fédérateur...
Même en étant indulgent sur l année de production ça reste un scénario assez entendu, le casting fait le job néanmoins on n est pas devant un chef d œuvre du genre, juste de quoi se divertir et on oubliera l œuvre …