Naissance des pieuvres
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306 critiques spectateurs

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Gonnard
Gonnard

289 abonnés 1 930 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 juillet 2008
Très simple mais troublant. La musique, très belle, n'est malheureusement présente qu'au début et à la fin. La réalisation est sobre. Le rythme du film est lente, pour laisser plus de place à l'émotion. Les images sont belles, le thème exitant. J'ai préféré ce film à "Et toi, t'es sur qui ?", qui ressemble beaucoup. Bref, une bonne petite surprise.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 22 août 2007
Idée vu et revue, réchauffée, scènes pompées de films déja existant. Aucune innovation dans le genre, aucune émotion, aucune envie de faire passer un quelquonque message. Les pieuvres se noient dans l'ennui,et nous aussi... La lenteur peut etre un atout, une arme, un style, mais dans ce film, elle n'est rien d'autre que synonyme d'ennui.
Je ne le conseille pas. la bande annonce promettait pourtant beaucoup.. Mais...non dommage
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 31 mars 2008
Vous en aviez toujours rêvé,céline sciamma l'a fait:adapter une chanson de lorie sur grand écran!!
Ce n'est pas que le film soit mal fait,bien au contraire.C'est d'ailleurs incroyable de se dire qu'un truc bénéficiant d'une telle qualité technique soit aussi abscons!C'est juste qu'après avoir flingué la bande annonce dans tous les sens du terme,je ne puis même pas dire en avoir eu pour mon argent tant les thématiques que cette dernière semblait véhiculer sont dramatiquement absentes du métrage final!(bon,en même temps j'ai pas payé pour le voir donc je relativise..)
Alors quoi?la naissance des pieuvres?
Cette boule étrange qui surgit dans l'estomac à l'aube des premiers désirs (féminins bien sur,c'est plus "pur" et plus vendeur que la vulgaire naissance du batonnet de justin bridou) dixit la réalisatrice,qui visiblement préfère simuler la communion des sentiments que de porter un vrai regard (différent?) sur les errances de l'adolescence,avec tout le recul que son age devrait normalement lui conférer (un peu comme si une commerciale de chez barbie jouait "vraiment" à la poupée!)
Pas étonnant donc que le film ait été adoubé par la presse féminine (vous savez,celle qui décline la féminité comme une opinion politique et culturelle à part entière!) et qui s'extasie à foison dès qu'une "femme" nous fait la leçon sur le droit à la différence version vide intersidérale.
De là à imaginer céline sciamma en mère maquerelle enseignant les choses de la vie à ses jeunes actrices sur fond de "vous êtes vachement mûres pour votre age!" (c'est vrai quoi,on sait tous que le saphisme est la panacée du raffinement sexuel féminin!)
Pour conclure,la naissance des huitres c'est un peu comme l'adage qui dit que lorsque l'on montre la lune à un idiot,il regarde le doigt au lieu de la lune...bon ben,là on voit carrément le vernis rose sur l'ongle de céline sciamma!!
Et tant pis pour ceux qui voulaient voir la lune (celle dans le ciel pas celles des actrices que l'on ne voit que tro
Jeune Ras
Jeune Ras

13 abonnés 469 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 avril 2022
Film très intéressant sur l’éveil du désir chez les adolescents. Le point de vue féminin apporte évidemment quelque chose de différent de ce que l’on a l’habitude de voir sur le sujet. C’est bien filmé, bien interprété, réaliste et efficace.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 13 novembre 2014
Qu'est ce qui est nul dans la naissance des pieuvres: A peu près tout..
amas désordonné qui mêle maladroitement sexualité pas maîtrisée et plan à 2 balles.
Un scénario bancal et incohérent.
Une musique fumeuse qui tente de nous faire croire à tout ça.
Et puis c'est mou, si mou…..
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 21 août 2007
Après Et toi, t'es sur qui? de Lola Doillon, Naissance des pieuvres et le deuxième film de la sélection Un certain regard du festival de Cannes 2007 à traiter de la sexualité chez les adolescents. Les deux films sont également des premiers films. Heureusement, le sujet est assez vaste pour que les deux réalisatrices ne se marchent pas sur les pieds. Alors que l'idée de base pour Et toi t'es sur qui? était bonne, le film était globalement assez moyen : interprétation laissant à désirer, dialogues et situations souvent risibles, le film ne m'avait pas laissé un souvenir impérissable.
Avec Naissance des pieuvres, Céline Sciamma nous offre une œuvre d'une bien meilleure qualité. Elle nous fait suivre trois adolescentes de 15 ans. La prestation des trois actrices (Louise Blachère, Adèle Haenel et particulièrement Pauline Acquart) est de très grande qualité. Chacune dans un registre très différent (l'introvertie, la gamine et la tombeuse populaire) arrive à nous montrer les souffrances de sa situations. Parce que oui, le film traite principalement de la souffrance sentimentale des adolescentes.
L'une des trois veut absolument avoir une relation sexuelle quel qu'en soit le prix. La deuxième veut se faire dépuceler afin de garder sa réputation auprès de son copain, et la troisième quand à elle, est amoureuse de la deuxième. L'homosexualité est d'ailleurs traitée ici de très belle façon. Le film se passe principalement en espace clos (la piscine, une boite de nuit, un parking, ou les maisons des filles) lui donnant un aspect confiné, renfermé, presque oppressant et nous plongeant complétement dans leur univers. Pour un premier film, Céline Sciamma réalise ici un coup de maitre.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 17 septembre 2007
Qu'est-ce que le cinema, sinon que de se perdre dans un univers, dans une atmosphère, et surtout de se faire plaisir par la découverte ... Pour son premier long, la jeune Céline Sciamma vient nous prouver à quel point on peut s'emparer d'un sujet apparemment surexploité (le teen movie) pour le transcender. C'est ainsi que 1h30 durant, nous sommes happés par l'oeuvre tentaculaire d'une réalisatrice qui est déjà grande.

Outre les traditionnels codes du genre (les ados forcément en proie à des troubles amoureux liés à la découverte de leur corps), l'oeuvre de la cinéaste tient bien moins par un discours théorique formaté et pompeux sur les jeunes ou, plus grave, le ciblage du seul public en question, que par la mise en place d'une réalisation à la beauté confondante : tout est prétexte (du ballet sous-marin où s'agitent jambes et bras de jeunes filles ni tout à fait femmes ni complètement enfants à une virée nocturne au sein d'une discothèque étonnament vide) à l'imposition d'une atmosphère hypnotique et avant tout très sensuelle. Alors, il va de soi que si le scénario, comme c'est le cas, évite absolument le pathos, évitant les stéréotypes habituels, le film ne peut qu'être universel.

Universelle est la prestation, la naissance même, de l'actrice Pauline Acquart qui, du début à la fin, porte le film sur ses épaules. Tour à tour déterminée, fragile et explosive, la jeune actrice éclabousse la caméra de son talent, tout en retenue, la gravité venant avant tout des non-dits. On peut donc le dire sans faux-semblant, une grande carrière s'ouvre à ce petit sommet de talent pur.

Naissance des pieuvres s'impose donc comme un profond voyage initiatique entre deux mondes, de personnages "entre deux eaux". Tous ceux qui ont été confronté à des choix marquants dans leur vie se retrouveront dans ce beau et poignant portrait de femme, fascinant labyrinthe de l'amour.
Pierre E
Pierre E

241 abonnés 665 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 novembre 2007
Si le thème des premiers désirs/émois adolescents a déjà été vu maintes et maintes fois, NAISSANCE DES PIEUVRES se montre iconoclaste en se détachant des œuvres traditionnelles, par une sincérité rare et par l’éviction quasi-totale de toute présence masculine, laissant la sexualité féminine s’exprimer librement, à travers ses nuances, sa pudeur, ses mystères,... Une œuvre délicate et intimiste, portée par trois jeunes actrices étonnantes, qui laisse envoûté et déconcerté.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 23 août 2007
Il arrive que le cinéma nous réserve des surprises là où on ne les attend pas. C’est le cas de ‘Naissance des Pieuvres’, premier film virtuose de Céline Sciamma, dans lequel la jeune réalisatrice impose un style singulier, un univers personnel. On sait le thème de l’adolescence rebattu, mais pourtant on semble le redécouvrir avec ces pieuvres. Loin des clichés traditionnels sur le sujet, la réalisatrice pose un regard subtil et étonnant de justesse. Ne cédant jamais à la facilité, elle cherche à capter les sentiments qui habitent ses héroïnes, cela le plus naturellement possible, sans jamais se montrer démonstrative.. Pas d’analyse précise des sentiments, juste un regard sur la complexité d’un âge où l’on est en quête de sa propre personnalité et que l’on éprouve les premiers désirs amoureux et sexuels. C’est là le thème du film : la naissance du désir. Un désir trouble, inexplicable, mais qui anime les héroïnes. Sans trop de pudeur ni trop de voyeurisme, le film se focalise sur trois adolescentes, chacune confrontée à ses problèmes liées à la découverte du corps, de la sexualité. Même sur un sujet scabreux comme l’homosexualité, Céline Sciamma le filme avec un naturel et un détachement troublants. L’atout majeur du film, c’est la vraie alchimie entre la forme et le fond. Les choix dans la réalisation sont réfléchis et cohérents. Le film est volontairement intemporel, centré uniquement sur les trois filles comme pour mieux pénétrer dans leur monde, et se situe dans un lieu tout à fait anonyme : ce qui les entoure n’a pas d’importance car tout se passe en elles. Avec une mise en scène audacieuse, C. Sciamma trouve la métaphore pour illustrer l’adolescence : la natation synchronisée. A la surface, l’apparence. Sous l’eau, l’agitation. Jamais caricatural, toujours nuancé, le film révèle trois talents : les actrices sont toutes remarquables. La musique, signée Para One, parachève la réussite du film, et prend toute son intensité dans un final magnifique.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 16 août 2007
Film vide d'une platitude et d'une banalité affligeante... Quel ennui, en écho peut-être à celui qui emaille certaines périodes de l'adolescence...Dommage, ces trois jeunes actrices ont un talent indéniable que la réalisatrice n'a vraiment pas su exploiter. On comprend mieux pourquoi la diffusion de ce "petit chef-d'oeuvre" est restée confidentielle.
Dik ap Prale
Dik ap Prale

299 abonnés 3 077 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 octobre 2013
L'évocation des sentiments nouveaux. Une approche austère, peu démonstrative, sincère. Avant tout, il faut vouloir la partager.
Grouchy
Grouchy

141 abonnés 1 033 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 février 2011
Film d'auteur qui se remarque par la simplicité de la réalisation, le peu de dialogues qui néanmoins ne perdent pas leur sens ( malgré une B.O ringarde et très pauvre ). Céline Sciamma traite de l'éveil des adolescentes et ne se concentre uniquement sur le point de vue féminin, pas celui des parents ou des garçons ( qui malheureusement ont conversé leurs fichus stéréotypes ), tout en gardant une manière pudique et délicate de montrer les sentiments. La découverte de soi se fait toujours avec lenteur, sans brutalité, et n'empêche pas les malaises psychologiques d'intervenir dans les relations Anne / Marie / Floriane. La piscine symbolise le baptême, l'entrée dans l'âge pré-adulte, et les pieuvres sont les fausses sirènes qui attirent Marie. Les actrices n'en font pas trop. On est loin des éveils sexuels chez les ados d'American Pie ! Leur jeu est truffé de timidité, de manque de confiance en soi qui ne font que renforcer une interprétation positive, le rendant finalement très naturel. Sciamma a crée le petit monde de l'adolescence féminine à sa naissance, concocté dans un très beau film mignon et plein de personnalité.
ffred

1 994 abonnés 4 290 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 août 2007
...Pour ses débuts derrière la caméra la jeune cinéaste fait preuve d'une grande maîtrise. Dans le scénario d'abord. Parfaitement écrit, il nous plonge dans l'univers de trois jeunes adolescentes de Cergy au cours de vacances d'été où leurs vies vont prendre un nouveau tournant. L'histoire suit ces trois héroïnes au plus près de leurs sentiments en évolution et rien que elles trois. Les garçons ont un rôle très secondaires, les parents et familles sont absents, d'ailleurs on ne les voit jamais. De plus on ne sait rien de leurs vies, de leurs histoires et de ce qui s'est passé avant. C'est juste un moment suspendu au milieu de l'été et dans leurs adolescences. Malgré quelques longueurs sans conséquence, on suit avec intérêt leur parcours dans une ambiance très particulière. Les décors un peu déshumanisés de la ville nouvelle et de la piscine contribuent à un léger sentiment de décalage par rapport à la réalité, mais sans doute pour mieux coller à l'histoire et se focaliser sur les personnages. Tout comme la volonté du scénario de ne donner aucun repère temporel : pas de téléphones portables, pas d'indications d'années... Les images sont belles mais plutôt sombres et la musique, magnifique, colle parfaitement au propos. Leurs destinées vont donc se croiser et s'entre-mêler un moment. La caméra les suit sans voyeurisme, sans jugement et sans clichés. Elles vont découvrir l'amitié, le désir, l'amour, le sexe, l'homosexualité, tout cela avec moult émotions et remises en questions, avec un sentiment de ne pas être dans la norme mais où le frisson de l'inconnu va être plus fort que tout.
Les trois héroines sont jouées par trois jeunes actrices vraiment formidables. Toutes les trois dans des styles différents, incarnent à merveille les sentiments et les états d'âmes de leurs personnages avec sensibilité et fraîcheur. Totalement inconnue, et pour cause, Naissance des pieuvres est leur premier film, elles sont à suivre toutes les trois...Suite sur mon blog...
bsalvert

524 abonnés 3 729 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 1 juillet 2018
De jeunes femmes en quète d'identité dans la société et d'identité sexuelle avec leur dote, le passage à l'âge adulte, les amitiés sacrifiées...
PLV : les débuts de plusieurs actrices
Alasky

456 abonnés 4 638 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 février 2020
2007 déjà ? un film qui ne vieillit pas je trouve ! Sur de belles photos et une belle musique, on assiste aux premiers amours d'adolescent(e)s, mais pas façon cliché ou gnangnan, ici façon réaliste, timide, délicate, pure et presque poétique. Adèle Haenel en sulfureuse, troublante et hypnotique héroïne vaut à elle seule le détour.
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