Tellement actuel et pétri d'une symbolique pouvant être interpreté de plusieurs manières , cette oeuvre ambigue nous interpelle loin de tout manièrisme infiniment déplacé , et essentiellement sur ces jeunes filles à qui on offre rien d'autre que la protestation. - et il est vrai la superbe Pauline Acquart... -
Certes, le film ménage quelques très bonnes scènes, certes les jeunes comédiennes sont très talentueuses mais impossible de se passionner pour ce film...Trop décousu, trop prévisible parfois ou au contraire trop peu crédible, la réalisatrice n'a pas su trouver le ton juste pour évoquer l'adolescence, dommage le synopsis était pourtant prometteur...
Je suis allée voir ce film que j'avais raté parce qu'il a eu le prix Delluc. Je regrette. Il est tres mal joué et pas interessant du tout. Dans le même genre, je conseille d'aller voir "Et toi , tes sur qui?". Beaucoup plus vrai sur un sujet semblable.
Un film tout a fait médiocre. Il faudrait que les copains des gens qui ont participé à ce film cesse de mettre 4 étoiles. (j'ai compté 19 personnes qui se sont inscrit au moment de la sortie du film et qui comme par hasard n'ont écrit qu'une seule critique...) C'est malhonnête.
un film long,lent 1h20 d'ennui!!!!le fond du sujet est intéréssant mais l'histoire en elle meme est juste NULLE!!!je ne le conseil à personne mais uniquement parce que ce sont de jeunes actrices et qu'il faut leur laisser une chance 1 étoile mais ce film ne la mérite meme pas!!!!!
Pour un coup d'essai c'est un coup de maître, à par quelques scènes de nudité qui auraient pu être coupée, le film est vraiment bon, les deux actrices principales sont justes et arrivent à nous toucher, franchement un si grand film mériterai un césar ! L'adolescence est filmée d'une manière montrant bien que c'est une période de la vie où l'on se forme, on l'on se créé et où on peut se détruire ! La fin est belle, douce, apaisante, calme !
Si je mets quatre étoiles, c'est parce que ce film m'a paru touchant à plus d'un titre. En premier lieu, il explore un univers peu ou mal connu : celui de l'adolescence. Fort heureusement, ces "pieuvres" s'éloignent des clichés, des blagues faciles, et de la niaiserie. Ici, les sentiments sont forts, les personnages féminins attachants et fort bien dessinés. Je dis "féminins" car les garçons, trop simples, ne servent ici que de faire-valoir. Imaginez une déesse, chef d'équipe de natation synchronisée, à peine pubère, déjà si belle, qui passe pour une catin (puisqu'elle est si gracieuse) alors qu'elle est encore vierge. Prenez ensuite une grande perche toute timide, pas totalement finie physiquement, mal dans ses baskets et passionnée, irrémédiablement attirée par la première. Ajoutez une belle pomme, un peu ronde, si craquante, encore voleuse sur les bords, si avide de satisfaire ses premières pulsions. Vous obtiendrez alors le tiercé gagnant de Céline Sciamma, trio perdu, trio qui se cherche et ne se trouve jamais vraiment. Car tout est là : les trois grâces cherchent à se "débarrasser" de leur hymen, à assumer (ou pas) leur homosexualité naissante et troublante, à goûter (ou pas) aux premières fois. Film des premiers émois sexuels, de la quête d'identité, de la jalousie et de cet (ô combien cruel) capital physique dont la nature nous a dotés, "Naissance des pieuvres" est un film qui sonne juste et qui frappe fort. Pour un coup d'essai, c'est un coup de maître. Vivement le second.
Si le thème des premiers désirs/émois adolescents a déjà été vu maintes et maintes fois, NAISSANCE DES PIEUVRES se montre iconoclaste en se détachant des œuvres traditionnelles, par une sincérité rare et par l’éviction quasi-totale de toute présence masculine, laissant la sexualité féminine s’exprimer librement, à travers ses nuances, sa pudeur, ses mystères,... Une œuvre délicate et intimiste, portée par trois jeunes actrices étonnantes, qui laisse envoûté et déconcerté.
Blurp, moi m'être noyé au fond de la piscine. Faut habiter Cergy Pontoise pour aimer ce truc. La bande annonce inspirait déjà un peu les mateurs de vestiaires, mais le film n'a que des absences, a commencer par le dialogue pas synchronisé contrairement à la danse. Bref , me suis ennuyé à mourir ; Préfère encore Diabolo Menthe de Diane Kuris , tiens. Ce film ne tient pas la pieuvre par 9 .....
Naissance des pieuves possède d'évidentes qualités de réalisation et d'interprétation, et la musique atmosphérique de ParaOne cadre parfaitement avec la volonté de la réalisatrice d'instaurer un climat étrange et déroutant. Malgré tout, le film ne va pas au bout de ses ambitions et manque de rythme. La scène centrale du film, censée être provocante, est ratée et ne provoque que des baillements. Une déception.
Une petite surprise pas désagréable, qui flirte parfois du côté de "Thirteen" et de "La vie rêvée des anges", avec un traitement particulier de l'adolescence, vue côté filles et quasi sans présence d'adultes. Sans doute un parti pris, qui nous distancie quelque peu de la réalité avec les fréquents conflits parents-enfants. Là, c'est comme si les jeunes filles, voire pour le personnage de Marie la toute jeune fille, se construisaient en dehors-même des adultes ou du moins cherchaient leurs marques, leurs définitions, leur(s) route(s) parmi et en comparaison de leurs pairs, comme si elles étaient dans leur(s) bulle(s) et que l'essentiel de leurs préoccupations étaient là et pas ailleurs. On y parle de séduction, de solitudes, de différences, de paraître(s), de souffrance(s), de miroirs, de toutes ces choses qui font ce qu'est l'adolescence, ce moment de (dé)construction où s'assumer, se (re)connaître n'est pas des plus aisés. Quelle suite sera donnée à ce film: côté garçons? Histoire qu'ils ne soient pas cantonnés à la traversée de l'écran, au rôle de chasseurs qui ne chercheraient qu'à assouvir leurs besoins...