Une suite moins bonne que le numéro 1, c'est souvent le cas d'ailleurs, mais qui reste regardable, malgré ces effets de couleurs qui ne sont pas du meilleur effet. Les ficelles sont énormes, mais c'est voulu et assumé, donc il n'y a pas à s'offusquer des énormité du scénario.
enfin un buddy movie français qui peut rivalisé avec ceux des maitres américains, avec le savoir faire de brenner, le charisme de titoff et stomy bugsy, de belles filles et visuellement le tout a de la personnalité. excellent.
Après un premier épisode certes pas extraordinaire mais visible, nos compères marseillais reviennent pour une aventure torchée vite-fait pour la fête du cinéma. Avec son script téléphoné et son humour pour djeun's, Gomez vs Tavarès fait à peine mieux que la série des Taxis. Après avoir agréablement surpris avec UV, Gilles Paquet-Brenner fait une bonne tache de gras sur son CV avec ce produit aussi bêtement commercial que bâclé.
Plutôt meilleur que le premier même si tout est relatif. Le résultat reste affligeant et inutile. A oublier vite en remerciant les auteurs de ne pas avoir commis un troisième opus.
Après son audacieux mais maladroit « U.V. », le réalisateur Gilles Paquet-Brenner est à nouveau à l’affiche avec « Gomez VS Tavares » corréalisé avec Cyril Sebas. Pour résumer en quelques mots : cette chose appelée film est le nouvel opus des aventures de deux policiers marseillais magouilleurs. Les propos précédents sont durs mais y’a-t-il vraiment une once de cinéma dans cette daube inqualifiable. La réponse est non, nous sommes face à un produit marketing programmé pour être une machine à fric. Certes, ce genre de production pullule dans le système, mais « Gomez VS Tavares » est tellement inartistique qu’un film amateur de vacanciers passerait pour un chef d’œuvre. La liste des énormités du « film » est affreusement longue. Tout d’abord le scénario possède le rythme insupportable des deux derniers « Taxi » : blagues vulgaires à la seconde, invraisemblances gratuites et scènes d’action incongrues. Autant sur « U.V. », Gilles Paquet-Brenner était bourré des meilleures intentions dans ses choix de mise en scène, ici son laisser-aller, son amateurisme poussif font subir un véritable calvaire au spectateur, le débutant Cyril Sebas n’y est sans doute pas étranger, on a rarement vu des scènes d’action et de poursuites en voiture aussi mal réalisées et peu palpitantes. L’interprétation sauve en général ce genre de film , ici elle ne fait qu’enfoncer le film dans sa nullité , Titoff cabotine et est imbuvable , Noémie Lenoir , dans le rôle de la bimbo-potiche de service se passe de commentaire, quand à Stomy Bugsy , des cours de théâtre intensives seraient à préconisé pour lui apprendre les notions d’articulation et de jeu , puisque ses changements de voix systématiques que ce soit dans la gravité ou l’humour le décridibilise totalement. On se demande ce que Jean Benguigui et le regretté Claude Brosset ont cherché à prouver avec ce film, qui s’impose comme un des plus grands navets français dignes de ceux de Max Pécas ou l’on a atteint un degré zéro de cinéma.
Le film est vraiment moyen, encore moins intéressant que le premier, et pourtant ça démarre bien. L'intrigue démarre de suite et on connaît déjà les personnages. Ça s'annonçait bien mais le film ne tient pas ses promesses des premières minutes. L'intrigue s’essouffle et on s'ennuie malgré quelques scènes d'action. Titof surjoue un peu quant à Stomy Bugsy on comprends toujours la moitié de ce qu'il dit...