Interstellar
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4 538 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 1 janvier 2017
Histoire bizarre, des acteurs pas au top de leur forme, je m'attendais à bien mieux... Film beaucoup trop long, j'ai perdu 2h30 de ma soirée!
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 28 novembre 2018
Aucune explication concrète.... ce film vous donne un mal de tête à la fin. Cela reste un film à voir malgré tout mais ce n'ai pas le film de l'année.. Préparer vous un doliprane à la fin du film.
Dialectik
Dialectik

7 abonnés 11 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 28 octobre 2022
Avec ce INTERSTELLAR Nolan nous plonge de nouveau dans le monde phantasmé et onirique de la BD dont les lois s'affranchissent aussi bien du bon sens que de la saine logique. L'univers y est réduit aux dimensions d'un parc d'attractions, vision puérilement réductrice, où il fait évoluer ses personnages. Évidemment, il est tentant d'ironiser une fois de plus sur ce grotesque plagiat du "2001" de Kubrick. spoiler: Ici les situations sont scientifiquement carrément délirantes : une planète en orbite autour d'un "trou noir" alors que ce dernier, selon la théorie, aspire toute matière jusqu'à des distances phénoménales. On peut aussi le voir, alors que la lumière est censée y être piégée, on peut encore le traverser alors qu'en réalité on y serait au mieux pulvérisé.

spoiler: Un "trou de ver" (hypothèse purement conjecturale et abstraite de Ludwig Flamm) se trouve opportunément près de Saturne. On peut également le voir faisant office de panneau de signalisation, alors que ce phénomène -à supposer qu'il existe vraiment- ne pourrait être abordé qu'insensiblement sur des distances sans commune mesure avec ce qui est concevable à l'échelle humaine.

spoiler: Les astronautes de Nolan pendant leur longue odyssée ne prennent pas une ride (alors qu'il est prouvé que l'organisme humain vieillit 5 fois plus vite simplement au cours d'un séjour prolongé dans une station spatiale).
Le supposé ralentissement du temps n'existerait que dans des conditions physiques extrêmes auxquelles des astronautes ne peuvent être confrontés. De plus des processus biologiques ne sont pas soumis aux théories de la relativité pas plus générale que restreinte. spoiler: Notre super héros, qui manipule -on ne sait comment- les ondes gravitationnelles communique en morse !!! avec sa fille en faisant bouger la trotteuse de la montre qu'il lui avait laissée en souvenir.
En S.F. on imagine fréquemment des voyages dans le passé dans le but de modifier des situations du présent. Nolan, lui, fait de la surenchère, en imaginant des événements qui n'ont pas encore eu lieu dans le futur capables de modifier le passé ??? spoiler: Enfin l'apothéose : des physiciens d'une base secrète de la NASA qui (dans un avenir proche et grâce à des informations forcément collectées au cœur du fameux trou noir) parviennent à manipuler la gravité afin de déménager la bagatelle d'environ 10 milliards d'individus vers une autre galaxie.(élémentaire mon cher Watson ;-).

Bref, une véritable orgie de déraison. À ce stade ce n'est plus de la S.F. c'est du merveilleux genre contes de fées à usage de gamins de 7 ans dont on a su préserver la touchante innocence. Pourtant, afin d'offrir un vernis de respectabilité à son scénario, Nolan soulignait la collaboration de l'astrophysicien Kip Thorne. Las ! ce dernier a déclaré par la suite que personne ne s'était soucié de ses conseils et qu'il n'avait servi que de prête-nom. Stop, ce bref réquisitoire suffit amplement pour décerner d'emblée à Nolan la palme d'or du road movie interstellaire le plus absurde et le plus niais du 7ème art.
Cette parenthèse refermée intéressons nous plutôt aux mécanismes psychologiques qui ont permis à ce film de devenir un succès populaire :
"2001" avait certes eu un succès mérité, notamment grâce à la collaboration de la NASA pour les décors et les effets spéciaux mais son message à prétention métaphysique reste encore largement incompris à ce jour. La morale d'Interstellar, elle, stagne à un niveau simplement sociétal et c'est, à notre sens, l'un des facteurs de son succès auprès des masses.
Les thuriféraires et autres encomiastes de Nolan qui ont encensé ce film l'ont fait pour les raisons que nous allons tenter de cerner ci-dessous, ceux qui l'ont vilipendé l'ont considéré -de par sa vision vulgarisatrice à l'excès- comme un sacrilège eu égard à une science élitiste sacralisée.
Mais, à y bien réfléchir, Interstellar est-il vraiment un film de S.F. ou plutôt un énième western remis au goût du jour ? Il subsiste -de manière générale mais surtout dans l'imaginaire américain- un élan irrésistible vers des ailleurs prometteurs. Nolan le sait et ne se prive pas d'exploiter ce filon lucratif. De nombreux ingrédients nous mènent sur cette piste : -recherche d'espaces vierges à coloniser. -régions hostiles à franchir.( spoiler: lorsque le héros plonge résolument dans le trou noir on ne peut s'empêcher de voir en surimpression John Wayne fonçant, dans un nuage de poussière, sur un groupe d'Apaches en fouettant l'encolure de son mustang). Nous avons aussi la femme déterminée à rejoindre l'élu de son cœur galvanisée par son amour farouche et encore le fils auquel le père confie le ranch en son absence. Puis survient le personnage du méchant prétexte à l'inévitable duel final sur fond de manichéisme primaire. Enfin arrive le happy-end sous forme de retrouvailles sans oublier le cow boy qui, tel Lucky-Luke, repart seul vers son destin.
Connaissant le goût des Ricains pour ce schéma narratif bien rodé, Nolan était quasiment certain de rentrer dans ses frais ! Le reste du monde, soumis depuis des décennies à ces déferlantes venues d'Hollywood, ne pouvait que suivre. Comme quoi on peut toujours compter sur le panurgisme, l'inculture et la servilité des peuples.
Il subsiste cependant un certain nombre de paradoxes :
Que des ados, des adulescents souffrant, comme Nolan, du syndrome de Peter Pan se laissent envoûter par ces sornettes passe encore à la rigueur, mais que des adultes s'y laissent prendre voilà qui nous interpelle gravement. Un élément de réponse nous est fourni par le film de W.Allen "La rose pourpre du Caire". Les U.S.A. étant un des pays les plus inégalitaires, on voit dans ce film une laissée pour compte de l'américan way of life tenter de s'évader de son quotidien misérable en s'adonnant sans retenue à cette drogue douce qu'est le cinéma. Un autre élément semblable repose sur le phénomène d'identification, systématique chez les enfants, mais qui perdure souvent chez des adultes encore à la recherche d'une personnalité. Pendant la durée du spectacle (et même un certain temps après, variable selon les individus) s'effectue un transfert des potentialités du héros vers ce type de spectateur qui se sent alors investi des mêmes pouvoirs. Sentiment éphémère évidemment mais tellement rassurant.
spoiler: Pour en revenir à Interstellar on est en droit de se demander ce que ses défenseurs y voient de valorisant. Cette expédition n'a rien d'une aventure scientifiquement prestigieuse et humainement désintéressée puisqu'elle est le résultat de l'inconséquence des humains et de l'incurie de leurs dirigeants.
Peut être a-t-elle néanmoins un effet cathartique dans la mesure où elle est présentée comme une solution miracle face aux angoisses existentielles actuelles régulièrement entretenues par les médias. (La conquête de Mars est devenue la nouvelle obsession outre Atlantique) Notons en passant que Nolan se garde bien d'évoquer la solution du Malthusianisme pour sauver l'humanité. Sujet tabou dans un pays où la Bible impose encore sa loi à tous les niveaux.
spoiler: Nolan sait également titiller à propos la corde sensible d'une certaine catégorie de spectateurs. Afin que ces derniers puissent s'identifier plus facilement aux personnages, il n'hésite pas à ridiculiser son héros lorsqu'il le montre sanglotant -tel une machine à laver en mode essorage- devant une vidéo de sa fille.
(Et ça fonctionne puisque le magazine Marie Claire a trouvé ça tellement poignant qu'elle a hissé ce passage au rang de scène culte. Comme quoi la veine Berthe Sylva n'est pas épuisée) De même il fait dire à son héroïne (censée être pétrie d'esprit scientifique) : "Seul l'AMOUR transcende les dimensions temporelles et spatiales. Peut- être qu'on devrait accepter en confiance ce qu'on ne saisit pas encore." Concession évidente à l'obscurantisme religieux d'un pays où l'athéisme, l'évolutionnisme, le droit à l'avortement etc, n'ont toujours pas droit de cité.
spoiler: Maintenant si l'on scrute plus précisément la diégèse du scénario des frères Nolan on aura la surprise de constater qu'il n'y est en fait que très peu question de S.F. hormis les copier-coller empruntés principalement à 2001 ; mais aussi à Star Trek ; Star Wars ; Gravity etc.[spoiler] La trame véritable du récit se résume à l'évocation moralisatrice obsessionnelle des rapports parents-enfants et notamment ceux de Cooper avec sa fille Murphy. Le ton est donné dès la trop longue introduction avec des réflexions du genre : " Le jour où l'on devient parent, on se trouve face à une évidence, c'est qu'on veut tout faire pour que ses enfants se trouvent à l'abri."

L'acmé de ce thème trouve son expression la plus théâtrale dans ce fameux tesseract" qui illustre la salle de spectacle où va se jouer la grande scène du dernier acte. Cooper s'y déplace en lévitation, c'est dantesque ![/spoiler] (évidemment il ne faut par avoir vu au préalable le making-of montrant Cooper accroché par le fondement au filin d'une grue tel une araignée au bout de son fil.). Visiblement Nolan a voulu insuffler à cette scène la noblesse et l'apparat de la tragédie antique.
Murphy y joue le rôle d'Iphigénie et Cooper celui d'Agamemnon qui sacrifie sa fille pour des raisons transcendant la légitimité de l'amour paternel. spoiler: Évidemment Nolan (vu le QI moyen du spectateur ricain) est obligé de déflorer le sujet dès le début du film en montrant Murphy se révoltant contre le prénom (que son père lui a infligé) prophétisant la survenue d'un malheur inéluctable. Le traumatisme subi par Murphy suite à l'abandon de son père est le fil d'Ariane que le spectateur doit suivre dès le début pour saisir l'évolution des relations tendues entre ces 2 personnages.
A partir de là nous sommes obligés de subir l'évolution éthique judéo-manichéenne du récit. Pour parvenir à la rédemption de son péché d'abandon et espérer l'absolution finale de la part de Murphy, Cooper devra subir diverses mortifications au cours de ce qui ressemble fort à un voyage initiatique. Et c'est par cet aspect qu'Interstellar se rapproche le plus de 2001, la dimension épique en moins hélas. N'est pas Kubrick qui veut !
Pour finir on est encore en droit de se demander quel(s) message(s) Nolan veut transmettre par le biais de son film...si message il y a ? On peut en douter, car là encore les indices sont multidirectionnels et ambigus. Est-ce un plaidoyer en faveur de l'écologie, une incitation à la reprise de la conquête spatiale, un simple hymne à l'amour ou une dénonciation du relâchement des liens familiaux ? La balance pencherait plutôt en faveur de ce dernier aspect, compte tenu de l'incessante culpabilisation du héros abandonnant ses enfants. Selon Lyttelton, dès la naissance de son premier enfant, la paternité est devenue le cœur émotionnel des œuvres de Nolan. En fait est-ce si étonnant dans un pays où la violence, la déshumanisation, la distanciation des rapports sociaux causés par le travail à domicile, les smartphones, l'usage abusif de la réalité virtuelle, la robotisation des moyens de communication et le consumérisme à outrance, sont devenus un fléau sans précédent ?
Un dernier point et non des moindres : Jusqu'ici les U.S.A. étaient présentés dans la plupart de leurs films comme les défenseurs de la démocratie et des libertés. Déjà sur ce point la pilule est plutôt difficile à avaler si l'on considère le nombre de pays qui leur sont assujettis, sinon par la force, du moins politiquement et financièrement. Nolan en rajoute une énorme louche en les hissant au rang de "sauveurs de l'espèce humaine". (ce que le Ricain de base traduit automatiquement par "sauveurs d'eux mêmes" puisque tout ce qui n'est pas WASP est considéré comme quantité négligeable.)
Maintenant il serait intéressant de demander aux rares survivants du génocide amérindien ce qu'ils pensent de cette promotion au moment où leurs bourreaux envisagent à nouveau de les spolier d'une partie des territoires où ils survivent misérablement dans le but d'exploiter des gisements de terres rares. On pourrait poser la même question aux Vietnamiens, aux quelques rescapés d'Hiroshima et Nagasaki et de leur descendance qui souffrent encore des séquelles des radiations, sans parler des villes martyres de Dresde, de Hambourg, du Havre etc.
Rien que pour cette prise de position scandaleuse les films de Nolan devraient être interdits dans les pays civilisés pour perversion de la jeunesse et insulte à l'intelligence. On avait fait boire la cigüe à Socrate pour bien moins que ça...
CONCLUSION : Interstellar serait, paraît-il, un hommage de Nolan à son illustre mentor réalisateur de "2001 A Space Odyssey" devenu l'archétype incontesté du bon film de S.F. Eh bien, heureusement que Nolan n'a pas sévi 15 ans plus tôt, pauvre Stanley...ça lui aurait gâché ses derniers jours ;-(
Benoit A
Benoit A

2 abonnés 20 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 12 novembre 2014
Amateur de film SF, je suis me suis donc rendu à la séance en évitant de lire toute critique ou spoil de l'histoire. J'avais simplement remarqué que 2001 l'Odyssée de l'espace était cité et que les notes générales très encourageante (un peu comme pour Gravity

Ainsi ce fut une grosse déception : La comparaison avec 2001 est risible
Le voyage n'est pas au rendez-vous spatial ou temporel : rien ne fonctionne, c'est lourd, la bande son en rajoutant une couche.

Alors ce n'est pas très ennuyeux malgré les 3h mais rien à se mettre sous la dent, pas de rêve, de questionnement...

Et en plus le peu d'humour tombe à plat

Bref une série z prétentieuse .

Je ne souhaiterais pas décourager les admirateurs de Nolan, dont je n'aime aucun de ces films!!

Dernièrement : Shine, Prométheus ou Gravity étaient bien plus intéressant et divertissant...
N_et
N_et

5 abonnés 16 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 9 février 2020
Seconde fois que j'essaye de regarder cette "chose" , et c'est encore pire qu'à la première tentative . C'est extrêmement mauvais , une niaiserie Nolanesque qui vous laisse tellement de marbre qu'il en est même impossible de s'endormir devant .
cinejeanmichè
cinejeanmichè

6 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 28 août 2024
Une soupe aux choux mal jouée au vernis SF bien trop facile à gratter. La musique, soit disant un chef d’œuvre, a gardé mon fils éveillé 3 nuits de suite. J’ai mal à mon De Funès, là au moins, il y avait des extraterrestres (voir le Gendarme et les Extraterrestres). Ridicule et incompréhensible.
Sebastientalvas
Sebastientalvas

3 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 2 avril 2024
Je peux dire que j'ai aimé le film dans un premier temps. Mais il a de nombreux problèmes en vérité. On découvre dans un premier temps une Terre ravagée par les incendies qui détruisent les cultures de pauvres petits fermiers blancs. Le héros, l'un d'entre-eux, est en fait un ancien astronaute. Il est comme il se doit blanc, américain, père. Sur ses larges épaules repose l'avenir de l'humanité. J'ai l'impression de lire le synopsis du film Armageddon avec Bruce Willis. Bref, il a pour mission de nous dégotter une nouvelle planète habitable. Quid de l'existence sur cette hypothétique planète B d'espèces végétales ou animales mêmes microscopiques? Rien à voir ici avec la roman de Becky Chambers, Apprendre, si par bonheur qui pose des questions éthiques face à l'exploration spatiale. Nous sommes plus proche dans Interstellar d'Elon Musk. Après avoir détruit son berceau, l'humanité recherche un nouveau foyer à polluer. Et on peut imagine que cette action se répètera indéfiniment. Le récit de cet espoir d'une planète B où seuls pourront accéder ceux qui auront les moyens dédouane l'humanité de ses actions. Interstellar met en exergue la croyance de certains ultra-riches que le tout technologique solutionnera tous les problèmes par l'accessibilité d'une planète B et que la Terre est fichue. Christopher Nolan ne s'attache aucunement aux causes de l'état de la Terre. Ce qui l'intéresse, c'est la relation d'un père et de sa fille, à travers l'espace-temps. Encore une histoire de pouvoir patriarcal, peut-être plus subtile que dans Avatar 2, mais tout aussi malsaine. Le film est centré sur la fuite de l'humanité car il n'y a plus d'espoir. Il ne reste plus qu'à construire des vaisseaux pour fuir une planète inhabitable. Ce type de film met dans la tête des gens que l'on peut continuer de polluer, de saccager, de détruire des sociétés entières au nom du profit car de toute façon il n'y a plus rien faire pour la Terre et que l'on trouvera bien une solution ailleurs. Or, occupons-nous de la Terre, même s'il n'est pas interdit de rêver au étoiles pour Apprendre, si par bonheur...
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 1 juin 2020
Ennuyeux , incompréhensible , mauvais , scénario alambiqué , passer votre chemin , un ennui total , un désastre
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 8 septembre 2018
Une véritable purge que ce film, qui dure très longtemps, et n'arrive pas vraiment à nous passionner. De longues scènes dans une cabine de pilotage, sans aucun intérêt. Heureusement qu'il y a de magnifiques effets spéciaux.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 10 novembre 2014
TRES déçu. Je ne vais au cinéma que pour les films à grand spectacle, qui valent le déplacement sur grand écran. J'aime bien Nolan (j'avais adoré Memento). J'aime beaucoup la SF. J'étais dans un super état d'esprit avant d'aller le voir...
J'ai trouvé le temps (très) long durant le film, je ne suis pas entré dedans. Pourtant, le début était pas mal : rythmé, bons acteurs, charismatique, une ambiance. Mais après quelques temps, patatras, cela s'essouffle. Et surtout c'est long, j'ai traversé moi aussi un trou noir. A un moment, je me dis "ah on touche au but, cela va se terminer", mais non, ça ne veut jamais finir...on se dit que dans la salle, il y a eu une distorsion de l'espace temps et qu'on est dans la salle depuis 2 jours.
Sincèrement, j'ai 37 ans, et j'ai rarement eu autant envie de quitter la salle avant la fin. Je promets que la "fin" est interminable. Par ailleurs, sans rien spoiler, la chute est cousue de fil blanc, mais qu'elle est longue à se concrétiser...
Un film de 2h49 qui en semble 6....il me semble que les critiques sont réellement surfaites sur ce long métrage. Et j'en remets une couche, j'aime le style, j'aime le metteur en scène...Mais là, non...
Illusions du Spectacle
Illusions du Spectacle

2 abonnés 37 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 10 mars 2021
Mais qu'est ce que ça pleurniche dans ce film!! Et que c'est long et incroyablement incohérent par moment... C'est la où je me rends compte à quel point Nolan, c'est beau visuellement mais vide intérieurement... 2001 l'Odyssée, c'est quand même à des années stellaires de qualité - mais c'est bien essayé Christopher
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 10 novembre 2014
Une très grosse déception. Très lond à démarrer, on s'ennuie la première heure. Puis une heure pas mal quand enfin ils sont partis dans l'espace, un peu d'action mais rien d'exceptionnel et visuellement rien de nouveau. Et puis les 30 dernières minutes sont vraiment n'importe quoi, totalement invraisemblable un peu stlye 2001 mais avec en plus des tentatives d'explications scientifiques ridicules. En plus aucun humour le film se prend au sérieux avec son scénario grotesque. A eviter.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 13 janvier 2015
Interstellar est un film dont on perçoit très vite qu'il se veut grandiose et génial, qui ambitionne de nous en mettre plein la vue avec ses "démonstrations savantes" censées sans doute nous familiariser avec les plus audacieuses théories de l'astrophysique, qui emprunte allègrement et de manière ostensible à Stanley Kubrick et qui, au final, ne fait rien que nous agacer et nous plonger dans l'infini... du ridicule. En gros, Cooper, ex-pilote d'essai converti en fermier, spoiler: choisit d'abandonner sa famille pour s'enfoncer dans l'espace-temps à la recherche d'une planète habitable et sauver l'humanité en grand péril écologique. Pour ce faire, très averti des théories de la relativité et de la physique quantique, il négocie son voyage dans l'univers avec une maestria, une intelligence et un courage tout à fait bluffants, se jouant des trous de ver, des trous noirs et autres avatars relativistes comme pour rire, pour finalement se retrouver englué dans les entrelacs du temps où passé et futur se rejoignent et où l'amour s'impose comme le carburant ultime, la solution de toutes les équations.

Le problème c'est que Matthew McConaughey (Cooper), que j'avais vu à son avantage dans "Mud-sur les rives du Mississipi" de Jeff Nichols et dans "Killer Joe" de William Friedkin, ne me semble absolument pas fait pour le rôle. Il est aussi crédible en astronaute génial, "sensible" et rempli d'"humour" que - disons - Einstein en pizzaïolo. Malaise donc dès le début du film avec ce Cooper peu sympathique (suffisant, vaniteux), cet acteur selon moi surcoté qui, ici, joue presque constamment faux : dès qu'il s'efforce de faire passer un sentiment, on a droit à un récital de grimaces qui ne font même pas rire. Quant au réalisateur, Christopher Nolan donne l'impression d'avoir (re)visité vite fait la théorie de la relativité (très "restreinte" ici) et sa physique quantique "pour faire bien dans les dîners en ville" et, accessoirement, pour étaler sa science - ou plutôt sa pseudo-science - dans un film fourre-tout se voulant brillant et novateur avec de grandes prétentions didactiques. Eh bien, c'est raté en ce qui me concerne : je n'ai pas été impressionné du tout par ce film prétentieux et qui frise constamment le grotesque (pour y tomber carrément parfois, comme aspiré par un trou noir !). Nolan me fait penser à un élève de terminale qui aurait placé laborieusement ses pions - des concepts qui le dépassent - afin d'"illuminer" son propos avant d'essayer de les relier par une trame supposée habile voire "géniale" mais qui aurait complètement raté son coup, le spectateur ne se laissant pas vraiment abuser par cette soupe "primitive", par ce film bancal, artificiel, confus et souvent farfelu. Avec un autre acteur et un réalisateur à la fois plus inspiré et plus modeste, un peu plus au fait des théories complexes qu'il prétend explorer, on aurait pu avoir un film intéressant. Mais là, c'est un peu le naufrage, le voyage au bout de l'ennui (2h50 !) et la perte de temps pour le spectateur (passé, présent et futur confondus). Au vrai, pour ce qui est de l'"horizon des événements" de Christopher Nolan (formule savante tirée du film, parmi bien d'autres du même acabit), si cet auteur que l'on dit "très doué" persiste dans cette voie prétentieuse, grandiloquente et faussement "savante", eh bien, cet horizon me paraît provisoirement bouché !
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 12 janvier 2015
Quelle déception .
Une première heure de qualité. Mais à partir du moment ou la fusée décolle, le film ..... plonge

On retiendra toutefois l'émouvante réflexion sur l'amour filial. Mais pour ce qui est de la temporalité, pas besoin d'aller dans l'espace pour s'en rendre compte.
Il suffit pour s'en faire une idée bien concrète de visionner un film. Et lorsqu'on reste 2 heures 50 dans une salle en ayant le sentiment d'y avoir passé la journée, on se dit que plutôt que de voyager dans l'espace, il serait parfois bien plus utile de voyager dans le temps afin de pouvoir supprimer nos mauvais choix cinématographiques
JEAN-PIERRE D.
JEAN-PIERRE D.

1 abonné 51 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 26 août 2019
Dans les films de science-fiction il y’a deux catégories :ceux qui laissent libre cours à l’inventivité des auteurs,sans se soucier de crédibilité,beaucoup d’exemples: les saga starwars, ,alien ,etc...et puis ceux qui prennent comme base la science en tenant compte des possibilités actuelles ou d’un futur proche comme gravity ou seul sur mars.Interstellar affiche un désir de prendre en compte les connaissances actuelles pour baser son histoire et pour cela. NOLAN a fait appel à des Astro physiciens de renommée mondiale.Et alors de ce côté c’est un fiasco,le film est bourré d’incoherences.J’en cite quelques unes...le trou de vers qui permet de voyager dans l’univers ils y arrivent en deux temps trois mouvements,alors que si je ne me trompe pas il est près de jupiter,temps de voyage ...environ deux ans!un trou de vers (jamais constaté à ce jour)aurait une durée d’existence de quelques secondes,donc comment y arriver?la préparation au voyage dans l’univers(c’est pas rien quand même !) semble d’une facilité et d’une rapidité déconcertante.J’en ajoute ,la sur la déception,avec quel moyen de propulsion évoluent-ils? car les étoiles sont très loin les unes des autres’par Exemple pour atteindre proxima du centaure,avec un engin voyageant à 35000 km/h (plus grande vitesse atteinte par voyager 1et 2....il faudrait plus de 5000 ans’comment revenir sur terrre?puisque le trou a disparu ,comment se dirigent-ils ,sur quels critères ?etc....
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