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Un visiteur
4,0
Publiée le 27 juin 2018
Second opus dans la lignée du précédent avec les deux points de vue différents : celui des victimes et celui des bourreaux... le gore est toutefois moins prenant que dans le premier film... les acteurs sont convaincants et certains retournements de situations sont inattendus
On est dans la peau des "clients" pour ce deuxième opus, ceux qui payent des fortunes pour torturer à mort de jeunes gens ! Les proies sont de jeunes femmes. Voilà les deux seules choses qui changent vraiment par rapport au premier épisode. Bien que toujours aussi glauque et sordide, l'effet de surprise est moindre, donc difficile de faire mieux que le 1. Toutefois un retournement de situation intéressant s'opère à la fin, et on va dans le comble de l'horreur avec une victime "bradée" parce que déjà défigurée sans que l'auteur ait fini le travail !
Ce deuxième volet de Hostel permet de mieux comprendre le fonctionment de cette "boucherie". Le film est moins centré sur les victimes et plus sur les "clients".Toutefois, certaines scènes n'étaient pas vraiment nécessaires (spoiler: telle que celle où l'enfant est tué dans la forêt ). Je trouve cette scène particulièrement inutile. Sinon on a quasiment droit au même film que le premier.
Pas aussi génial que le premier film, mais cette suite reste utile en changeant de camp : on observe d’où viennent les fameux tortionnaires, leurs attributs psychologiques et comment arrivent les victimes jusqu’à l’enfer ! Ce film vaut le détour pour ça et le gore que ce film apporte ! Avec de conclure de façon bien trash.
A l'époque de mon premier visionnage j'avais peu apprécié cette suite. Moins gore que l'original (à l'exception des 2 dernières scènes) mais surtout moins oppressant.
Mais avec ce second visionnage je dois avouer que mon avis est bien meilleur. Pour moi il n'atteint pas le niveau de l'excellent premier film mais je le trouve de très bonnes factures. Et les retournements de situation dans le climax sont plutot savoureuse.
Le film d'Eli Roth est d'un sadisme écœurant, pervers au possible, mais dépeint également le constat d'une société pervertie, dans laquelle la mort est banalisée, dans laquelle les situations précaires se multiplient sans que personne ne bouge le petit doigt. Avec cette morale ambiguë qui affirme que c'est en faisant le pire qu'on peut survivre. Hostel Chap II confronte son spectateur à sa propre perversité avec parfois un certain style mais un manque cruel d'originalité.
Mieux que le premier opus, la marque Roth ne prétend pas à du grand cinéma mais plus à nous faire entrer dans son univers; Ici les situations versions féministes poussent les protagonistes jusqu’à l’extrême.
Ce deuxième chapitre de Hostel a le mérite de ne pas nous offrir une vulgaire copie conforme du premier. Tout le mode opératoire y est expliqué avec plus de détails mais ne vous attendez pas non plus à un renouveau absolu. L'histoire des trois jeunes potes du premier opus se réitère cette fois-ci pour une bande de filles en vacances avec toujours la même façon de procéder, mais plus d'explications et plus de profils types de sadiques et autres tortionnaires en tout genre. Au-delà de l'aspect purement gore de ces films (qui est d'ailleurs bien souvent décrié chez Eli Roth), Hostel nous propose tout de même un concept intéressant : des riches qui paient pour pouvoir assouvir leurs envies les plus sadiques et malsaines qui soient... c'est-à-dire qu'en fait leur petite vie bien rangée dans leurs bureaux de Wall Street et leur belle maison en périphérie de la ville ne leur convient pas. Leur quotidien est finalement un tel enfer (oui, c'est triste à dire) qu'ils en sont poussés à se défouler sur des innocents par pur plaisir, tout simplement. Pour le coup, cette idée d'Eli Roth n'a rien de manichéen ou de simpliste. Elle s'appuie sur les obsessions de l'hommes qui, peu importe d'où il vient, pourvu qu'il ait assez d'argent à jeter par dessus les fenêtres et une vie misérable à ses yeux, sera le bienvenue pour participer à ce théâtre macabre de la perversion.
uite directe du chapitre un, Eli Roth remet le couvert avec brio. Il livre un film sans concessions, violent et trash, mais moins gratuit que le premier..
Le rythme et la progression de l'intrigue sont bien vu, on n'assiste pas à une redite de l'épisode précédent, ce qui est une bonne chose pour un scénario pratiquement similaire.
Niveau casting on est également bien servi avec des acteurs venant principalement de séries, et un jeu particulièrement bon de Roger Bart et Richard Burgi.
Une excellente suite donc, et une scène de fin absolument mémorable et extraordinaire qui mérite à elle seule de voir le film.
Un film relativement violent qui n'arrive pas à repousser les limites, par son mélange entre humour et irréalisme. Un bon potentiel technique qui aurait pu être approfondi par Roth. Interprétations absolument médiocres, et scènes de torture mal faites. Le scénario est le même que dans le premier (quasiment). Et il n'y a aucune surprise. Une suite moyen tout comme le premier volet. Je le déconseille aux moins de 16 ans. 2/5
Hostel Chapitre 2 est une très bonne suite, on apprend énormément de chose sur l'organisation appelée "Elite Hunting", on peut d'ailleurs voir que l'usine de torture a été modernisé et sécurisé depuis le premier opus et la fuite de Paxton . Néanmoins, je trouve cette suite légèrement moins bonne que l'original, la surprise n'est peut-être plus trop au rendez-vous. Mis à part ce manque d'innovations dans le scénario, le film reste une belle réussite. Le début est excellent, on retrouve le personnage de Paxton avec enthousiasme, le pauvre ne reste malheureusement pas longtemps à l'écran (il se fait couper la tête), c'est aussi l'occasion de voir le premier effet gore très tôt, pour notre plus grand plaisir. Même si ils ne sont pas nombreux, les effets gores sont le gros point fort du film : la scène du bain de sang, le jolie minois de Whitney défiguré à la disqueuse, sans oublier le sexe de Stuart coupé dans la scène finale... Le casting est aussi un autre point positif de Hostel Chapitre 2, mention spéciale à l'acteur de mon enfance Richard Burgi (The Sentinel) et le très convaincant Roger Bart. En bref, on passe un très bon moment. Une suite à ne pas louper...
Un film assez sympa avec du suspense et une histoire plutôt bien menée.. quelques images "trash" sans plus car plutôt bien filmé... Le cadrage est assez habile car à part quelques moments , il y a beaucoup de "suggestions".. Assez bon pour les amateurs du genre.
Super film, intéressant de rajouter le point de vue du côté "bourreaux" en plus de celui des victimes, on voit un peu comment marche leur système avec les ventes aux enchères et les tatouages. Boon après y'a plein de trucs qui sont abusés. Moins gore que le précédent et pas effrayant du tout par contre parce que du coup il n'y a pas le côté survie que pouvait nous évoquer Paxton dans le 1. Très bon: 4/5
Pour les amateurs avertis de violence gratuite et d'hémoglobine dégoulinante. Certains trouverons cela jouissif d'autres répulsif, à voir si l'on a un troisième degré bien affuté.
Deux ans après un premier volet, on ne sait toujours pas vraiment comment fonctionne cette terrible usine, ou l'horreur absolue règne pour faire plaisir à des riches qui s'ennuient du quotidien facile. Le deuxième réussit la ou le premier avait encore du mal a assuré. Le réalisateur a su trouvé au fil de l'expérience l'ambiance idéal de son usine de l'horreur. Une esthétisme rare, des couleurs chaudes et pures, on passe doucement de la vision des corps réchauffés et purifiés par les sources chaudes aux corps martyrisés et prisonniers. Hostel 2, plus maitrisé, plus beau, est donc encore plus terrifiant que le premier. La première scène difficile, brusque, sur une fille innocente qu'on a pris le temps d'aimer et de plaindre, était pire a regarder que les premiers du nom. Pourquoi, un mec comme moi sensible a fleur de peau s'est forcé a regarder quelque chose qu'il savait qu'il allait être traumatisé des jours après ? Car ce film est intelligent, prouve que le pire des horreur est commis par l'Homme qui s'ennuie et non les mauvais esprits. Contrairement au premier, ici voyons les victimes et les clients. La scène musicale, "synecku" est l'apothéose de film de génie. Un film que je e reverrai jamais, mais que je garderai en mémoire. Car ces films de sadisme m'ont donné envie que cela ne reste que des films. Dans ce monde, des gens n'ont pas conscience qu'ils infligent aux autres des supplices qu'ils n'aimeraient pas recevoir en retour. Ce film nous donne envie que la torture et la perversion ne soit que des films, et qu'aucune victime comme Lorna, innocente et douce, ne soit traitée de la sorte.