L'Aurore
Note moyenne
4,1
2813 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

160 critiques spectateurs

5
97 critiques
4
41 critiques
3
13 critiques
2
4 critiques
1
0 critique
0
5 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Krokodebil
Krokodebil

118 abonnés 23 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 août 2009
Un film que j'avais à voir pour mes études, chose faite. Je m'attendais à aimer, mais pas de cette manière. Les premières images sont surprenantes, la musique arrive tardivement dans le générique et on filme un train dans une gare, sur fond de vacances. Diverses incrustes nous évoquent ces vacances de citadins qui partent à la campagne. Car le film jouent sur des oppositions et des paradoxes, la campagne contre la ville : le calme, la sobriété et la quiétude contre l'agitation, la démesure, la violence, l'hypocrisie, la débauche de la ville. Pourtant, la partie citadine du film est comique, légère, tandis que les parties campagnardes qui l'encadrent sont très sombre et souvent pessimistes. La vision de l'homme et de la femme, et du couple, donnée est quasi biblique par instants, et le film est une lutte du bien contre le mal, du conscient contre l'inconscient, des sentiments et de la volonté. Les décors empreints d'expressionnisme et le jeu d'acteurs parfois appuyé servent ce film muet à la bande son originale: un thème classique pesant, puis émouvant ou léger, saupoudré de bruitages accompagnant les images du film : cloches, foule, voiture, tout est bon pour rendre l'atmosphère bruyante de la ville, ou monotone de la campagne. Les plans sont méticuleux, comme ce plan séquence, long travelling suivant la femme de la ville qui va tenter l'homme marié à quitter sa femme. Les personnages sont anonymes, ils sont tout le monde, le lieu n'est pas précisé, même s'il ressemble fort à l'Amérique (qu'il est), et l'époque, en pleines années folles, n'est qu'un moyen de montrer l'ambiance des citadins et leurs visions de la province (cf scène de danse à Lune Park).
Une œuvre magique, visionnaire.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 22 août 2012
Le pauvre homme tiraillé entre une maîtresse dépensière, manipulatrice et sa femme, paysanne innocente et aimante, entre la nuit et le jour, la ville et la campagne. Une lumière très contrastée révèle un déchirement entre les pulsions du héros et sa raison. Des scènes de barque superbes, sur l'eau tantôt paisible, appaisant les sombres projets du marie, tantôt déchaînée et meurtrière dés la nuit tombée. On assiste à deux "sunrise" scénaristiquement opposés dans le long métrage, lors desquels l'homme toujours en proie à une folie lunaire est poussé à tuer à deux reprises. Un film expressionniste génial dont les moyens hollywoodiens sont d'une rare efficacité. (mouvement de caméra amples et tournage en studio).
zhurricane
zhurricane

96 abonnés 1 336 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 novembre 2015
"Quoi que 3 étoiles à ce chef d'oeuvre ! " s'exclameront certains d'entre vous. Et oui si ce film était novateur à l'époque: plan séquence, il n'en reste pas moins aujourd'hui ennuyant. Car si j'ai mis seulement 3 étoiles, c'est du l'ennui que j'ai ressenti, après les 45 premières minuts du film. Oui quant il n' y a pas de dialogue je peux souffre parfois, je sens cette lenteur m'ennuyant. Ce qui est dommage, car le reste du temps j'étais conquis devant cette beauté provonant de la musique, des images sombres en noir et blancs et de la romance en elle même.
FaRem

10 571 abonnés 11 456 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 novembre 2021
"Sunrise: A Song of Two Humans" raconte une histoire de manipulation au centre d'un triangle amoureux. Un homme qui vit avec sa femme, qui est également la mère de son enfant, s'éprend d'une citadine qui parvient à la convaincre de se débarrasser de sa femme pour venir s'installer avec elle en ville. L'homme, qui est complètement sous le charme, ressemble à une sorte de zombie et décide de s'exécuter sauf que le passage à l'acte va être plus difficile qu'il ne l'avait imaginé. Film muet de près de cent ans, "Sunrise" a très bien vieilli que ce soit visuellement ou techniquement. C'est un film qui a conservé tout son charme, mais aussi toute sa dramaturgie puisque l'on vit pleinement cette histoire d'amour et cet ascenseur émotionnel. Haine, amour, tristesse, soulagement, le film nous fait vivre beaucoup d'émotions grâce à la mise en scène, aux musiques et aux acteurs qui sont naturellement très expressifs puisqu'ils ne peuvent pas parler. Il y a bien des longueurs, notamment quand ils sont en ville, et des moments propre au burlesque qui sont trop surjoués, mais dans l'ensemble, c'est toujours un bon et beau film qui est à découvrir si vous ne l'avez pas vu.
evariste75
evariste75

210 abonnés 248 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 mars 2024
Chef-d'œuvre absolu de romantisme, que dire de plus ? À revoir et re-revoir très certainement !

Film muet mais sonorisé de Friedrich Wilhelm Murnau,de 1928.

Images poignantes, visages, paysages, scénario très touchant, ce film respire par tous ses pores...

Peut-être aurait-il pu être très légèrement écourté...

J'ai été saisi par l'histoire d'un bout à l'autre, mélange d'humour et de romantisme...

J'ai déjà hâte de le revoir !
Raw Moon Show
Raw Moon Show

153 abonnés 853 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 janvier 2026
La dernière image ? Tout le final est ahurissant d'intensité dramatique, de suspense, de puissance émotionnelle. Depuis la folle tempête, dantesque, jusqu'au baiser de fin libérateur. Mais j'adore aussi le début et son ambiance de Film Noir parfaitement brossé. On est alors presque dans un film fantastique (le mari véritablement sous influence, possédé, est alors tout droit sorti d'un grand film d'épouvante). Entre ces deux extrémités bat le coeur d'une comédie romantique (toute la partie urbaine) avec ce génie de la rendre crédible pour un "vieux" couple qu'on croyait perdu pour l'amour... et bien non !

Bref, calmé ! C'est le mot. Je suis calmé par cette divine révélation que tant de genres ont pu naître et cohabiter harmonieusement sur ces rivages hospitaliers : Film noir, Epouvante, Comédie romantique, Film catastrophe (le naufrage) et même film d'aventures : quitter sa campagne, gagner la grande ville et ses carrefours mortels, l'Asphalt jungle. En effet, le lieu sauvage, dangereux, devient paradoxalement la ville pour nos deux tourtereaux en quête de rachat. Mais c'est aussi là (dans ce bain de non sens, d'argent et d'apparences) qu'ils retrouvent leurs valeurs et du sens à leur vie commune.

Tout est si bien amené, pesé, raconté. Bref un incontournable avec des moments qu'on sait déjà revivre devant la caméra d'autres réalisateurs : Hitchcock naturellement mais il y a aussi ce fameux "Kubrick Stare" qui est né ici sur cette barque au moment de commettre l'irréparable (longtemps avant le "Psycho Stare" d'Anthony Perkins).

Fantastique Aurore qui redonne foi en l'humanité et donne envie d'exode urbain et de retour vers nos campagnes.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 21 août 2024
Voilà longtemps que je voulais voir « L’Aurore » qu’on me criait comme chef-d’oeuvre absolu.
Je ne suis pas déçu.
Je m’attendais à une histoire sombre et plus le film avançait, plus il s’éclaircissait dans ce clair-obscur propre à Murnau.
J’ai apprécié les inserts comme celui du paquebot juxtaposé aux vacanciers sur une plage ; comme celui de la femme brune fatale qui enserre l'homme hanté par la perspective de commettre un meurtre, par sa faiblesse de caractère ; et par sa mise en scène tout court.
Je reconnais que la scène de la ville se traîne un peu, mais n’est-ce pas volontaire ?
N’est-ce pas le temps nécessaire pour accepter le pardon pour l’une, pour effacer la honte pour l’un ?
La ville comme chemin de la rédemption pour l’un, comme pour recoudre une déchirure pour l’une.
Ville qui réactive le souvenir comme ce mariage auquel ils assistent et qui permet de rattraper un amour en perdition.
Ville de tous les plaisirs retrouvés qui permet de réparer une fracture d’échecs et de routine.

« L’Aurore » n’est pas du tout une romance à l’eau de rose ; d’aucuns le jugent comme sans intérêt, d’autres comme surestimé. J’ose un oxymore : ce Murnau U.S nous offre une histoire d’amour dramatique qui se finit bien… ponctuée de quelques notes d’humour.
Maintenant, je ne considère pas « L’Aurore » comme chef-d’oeuvre mais j’ai apprécié ce film muet et soulagé de ne pas avoir été déçu. A trop en attendre, il arrive souvent de ne pas pas partager l’enthousiasme général.

La plus belle histoire d’amour du cinéma muet : « Les lumières de la ville » de Charles Chaplin. Un véritable chef-d’œuvre.
Ça n’engage que moi, évidemment.
Renaud81
Renaud81

34 abonnés 88 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 décembre 2020
Magistral. Ce film m'a scotché. La technique, pour l'époque, est novatrice et vraiment bluffante (flashbacks, surimpressions...). Les décors sont immenses et magnifiques. L'éclairage, les jeux d'ombre et de lumière contribuent à donner à l'ensemble une atmosphère poétique et envoutante. Mais surtout, l'histoire d'amour / de trahison / de réconciliation est formidablement interprétée par les deux acteurs principaux, qui jouent avec énormément de justesse les sentiments ressentis. Assurément, un chef-d’œuvre du film muet, à voir absolument !
Acidus

872 abonnés 3 937 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 juillet 2014
Première prod' américaine pour Murnau et ce changement d'air lui réussit plutôt bien puisque "L'aurore" s'inscrit aujourd'hui comme un des piliers du cinéma. Un statut plutôt mérité étant donné les qualités de cette oeuvre cinématographique: jeux des acteurs impeccable, intrigue trés bien écrite, bonne mise en scène et mélange des genres maitrisés. Il manque selon moi d'un soupçon d'émotions pour parfaire le tout puisque je trouve le film un brin froid et la photographie n'est également pas à la hauteur de certains de ses autres longs métrages. Je pense notamment à "Nosferatu" (1922) ou à "Faust" (1926). Le cinéaste allemand excèle d'ailleurs plus dans le registre horrifique (dont on retrouve quelques éléments dans "L'aurore"), sombre et torturé, que dans le drame ou la comédie. Car oui, on rigole un peu sur quelques scènes (dont celle de la statue sans tête). La seule chose que l'on peut repprocher à Murnau, c'est d'être mort trop tôt. "L'aurore" est un film à voir ne serait-ce que pour sa culture.
QuelquesFilms.fr

354 abonnés 1 759 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 décembre 2022
Souvent classé parmi les meilleurs films de l’histoire du cinéma, L’Aurore vaut surtout pour sa grande qualité esthétique. Comme l’écrit Denis Marion dans un article de l’Encyclopeadia universalis, « au moment où le cinéma cherchait à devenir un art autonome, Murnau (dont on a dit qu’il avait une caméra dans la tête) fut l’un des réalisateurs qui refusèrent les influences de la scène et du livre et qui créèrent de nouveaux moyens d’expression ». Le cinéaste développa son art en Allemagne, en participant effectivement à l’élaboration d’une nouvelle grammaire visuelle, à travers des films comme Nosferatu (1922), Le Dernier des hommes (1924), Faust (1926)… Puis la Fox l’invita à venir tourner aux États-Unis (où il entraîna avec lui plusieurs techniciens allemands). L’Aurore fut ainsi le premier des quatre films qu’il a réalisés outre-Atlantique – ont suivi Les Quatre Diables, L’Intruse et Tabou – avant son décès brutal, sur la route, en 1931.

Visuellement, donc, L’Aurore témoigne d’une inspiration constante. La virtuosité technique est partout, notamment dans la réalisation, toujours fluide grâce à une caméra très mobile. Murnau varie habilement les points de vue, objectifs et subjectifs. Le soin apporté au cadre, à la lumière et aux décors fait de certains plans des tableaux vivants, vibrants. Quelques séquences restent en mémoire pour leur mise en scène : l’arrivée du paysan près du lac et l’apparition de son amante nimbée par la lumière de la lune ; la sortie d’église du couple retrouvé ; les recherches en barque après la tempête finale (dont James Cameron s’est peut-être inspiré pour les scènes d’après-naufrage dans Titanic). Côté montage, on apprécie la science du rythme et le travail de surimpression d’images. Rien n’est gratuit ici ; toutes les idées stylistiques épousent les méandres du récit (adapté d’une nouvelle d’Hermann Sudermann, Le Voyage à Tilsitt) et concourent au réalisme lyrique de l’ensemble. On peut louer aussi, dans ce registre, la retenue des acteurs principaux qui évitent l’hyper-jeu du cinéma muet, notamment Janet Gaynor dont la simplicité et le naturel sont touchants.

En revanche, on peut porter moins d’admiration au fond de l’histoire proprement dit, mélodramatique et moral, tout en rédemption et retournement du destin. Idem pour la structure narrative : si le premier et le dernier tiers du film sont intenses et graves, la partie centrale est plus longuette, moins convaincante dans ses accents légers voire comiques.
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

92 abonnés 4 231 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 avril 2025
Cette poignante histoire d'amour s'inscrit moins dans un type de mélodrame romanesque classique que dans une parabole tragique sur le couple, menacé dans sa plénitude par la tentation.
Le projet odieux d'un jeune paysan, séduit par une vamp, spoiler: de noyer sa compagne
pour se trouver libre de partir à la ville avec sa maitresse se fonde sur l'austérité et l'ennui de la campagne opposés à l'effervescence et à la séduction citadines. Murnau dépasse ce schématisme en présentant la ville non pas comme un facteur d'échec pour le couple mais, au contraire, comme le moyen de ressourcer son amour. Le cinéaste va jusqu'à introduire le ton de la comédie pour évoquer le passage dans la ville corruptrice du couple formé par George O'Brien et la jolie Janet Gaynor.
Au-dela de la mise en scène aux accents expressionnistes, l'indicible force du drame et du film muet de Murnau ne tient-elle pas à l'idée simple et tragique que porte chacun des deux personnages? La jeune femme en victime expiatoire de l'amour menacé par une tentatrice, l'homme assailli par le remord et la culpabilité. En ce sens, "L'aurore" est un vrai et beau drame sentimental.
Misoramengasuki
Misoramengasuki

79 abonnés 399 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 février 2011
Un des plus grands films de tous les temps, sans doute pas. Mais un classique et à bien des égards une leçon de cinéma, oui. Quelle virtuosité chez Murnau pour passer d'un climat à l'autre, d'une émotion à l'autre! Sobriété pour filmer le désespoir de l'épouse abandonnée, noirceur pour les célèbres scènes nocturnes sur le lac, sens de l'espace et vivacité dans la course poursuite des époux jusqu'en ville. Et ce coup de maître du renversement total d'atmosphère après la réconciliation. D'un coup, on se retrouve en plein tourbillon de fête. La vie, la légèreté, l'humour emportent tout dans une jubilation d'autant plus forte qu'on sort à peine d'un long moment d'angoisse terrible. Et toujours, chez Murnau, une science incomparable du cadrage et de la composition des plans, une maîtrise absolue de la lumière, une sensibilité délicate qui imprègne la pellicule, malgré le jeu forcément très appuyé (mais jamais faux) des acteurs. J'aime un peu moins le final, avec le retour au village et le faux suspens de la disparition de l'épouse. Surtout, à de nombreux moments, la force des images est polluée par une musique envahissante. On a même droit à deux reprises à des couplets wagnériens (extraits des Maîtres-chanteurs et de la Siegfried-Idyll) qui n'ont franchement rien à faire là. Le cinéma est (on l'oublie parfois) un art audio-visuel - ces deux aspects sont importants, et ici, c'est le côté "audio" qui pèche souvent. "L'Aurore" n'atteint donc pas la perfection. Mais il s'en approche parfois de si près...
keating
keating

60 abonnés 582 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 mai 2013
« This song of the Man and his Wife is of no place and every place; you might hear it anywhere at any time. ». C'est avec ces mots que débute « L'Aurore » de Murnau. Des mots qui disparaitront vite, pour laisser parler la puissance des images. Des mots qui nous indiquent aussi, d'entrée de jeu, que le film ne va pas nous raconter l'histoire d'un homme et d'une femme en particulier, mais bien des personnages symboliques, qui représentent l'Homme et la Femme en général. Le film mettra en scène leur histoire, leur sentiment, et parviendra à leur offrir une dimension universelle et intemporelle. La recherche de l'amour, la rencontre entre l'homme et la femme, avec les difficultés et les réussites en même temps. A cette première thématique, Murnau ajoute la recherche de l'espace : les personnages tenteront de trouver le meilleur endroit pour tenter d'exprimer leur amour. Il sera alors question d'une opposition entre la nature et la ville. Pour ces deux niveaux, Murnau proposera un film en mouvement, entre le jour et la nuit, entre le bonheur et le malheur, entre l'amour et la mort, entre l'ombre et la lumière. Une préoccupation qui rappelle celle de Terrence Malick, par exemple, dans le cinéma contemporain. Mais revenons à Murnau, et à la manière magistrale avec laquelle il traduit visuellement ces thématiques universelles. Quelle beauté! Murnau parvient, peut être mieux que jamais, à exprimer toute la puissance visuelle du cinéma. On a l'impression de pouvoir arrêter le film sur n'importe quel plan, pour admirer un vrai tableau, une véritable oeuvre d'art. La nature est filmée dans toute sa beauté, sa pureté, mais ses dangers également. La ville moderne est captée de façon très mouvementée, vertigineuse. Et les plus belles images sont peut être celles où Murnau parvient à fusionner les deux, en traduisant visuellement les pensées des personnages, lorsqu'ils veulent vivre ailleurs : l'imagination vient donc dépasser la réalité, pour notre plus grand plaisir. Il ne faudrait pas oublier non plus toute la force de la légèreté du film de Murnau. Dans les scènes urbaines notamment, nous avons droit à beaucoup de scènes très drôles, avec un comique visuel très inventif. Poésie, humour, drame, intemporalité et universalité : tout, on retrouve tout ça, et sans doute plus encore, dans L'Aurore. C'est une histoire que vous pouvez entendre partout et de tout temps, mais peut être qu'elle n'a jamais été aussi bien contée que dans ce film muet de 1927...
riverainpsy
riverainpsy

44 abonnés 433 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 avril 2021
Premier film américain de Murnau c'est une grande réussite formelle mais aussi une histoire prenante , nuancée et portée par d'excellents acteurs . Un classique méconnu par rapport à Nosferatu ou Faust , mais tout aussi sidérant par sa maîtrise technique .
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Murnau a su magnifier dans l'image le jeu de ces éléments,à la fois par l'intensité des climats lumineux,par la beauté toujours si significative des plans et par l'extraordinaire invention des mouvements d'appareil.Ainsi,lorsque l'homme va rejoindre la vamp dans les roseaux,et que la caméra le précède,puis arrive avec lui auprès d'elle.Murnau signe la l'un des plus beaux travellings de l'histoire du cinéma.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse