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Une fresque antique et vénéneuse aux accents de tragédie shakespearienne, visuellement sublime, mais ternie par un manque de rythme et une direction d’acteurs trop théâtrale. 3,25
Quel navet ! Le film n'a ni queue ni tête dans sa narration. De même, à la fin,
spoiler:
tous les persos principaux se font tuer, il n'y a aucun héritier du trône de Chine ! On ne sait pas ce qui arrive à la fin car la reine se fait tuer par quelqu'un dont on ne voit pas le visage et on ignore qui la remplacera à la tête du pays ! En plus, on a droit à un long plan d'une minute avant les crédits sans intérêt sur des feuilles asiatiques.
À bannir.
À bannir.
Esthétiquement parlant, La Légende du scorpion noir est magnifique, les danses, la chorégraphie des combats, les costumes ainsi que les décors sont sublimes et d'une réalisation qui est superbe avec une BO magnifique au point on ne peut pas y rester insensible. Une Zhang Ziyi comme on ne l'a jamais vue en femme très sexy c'est le moins que l'on puisse dire , je pense que des nombreuse personne peuvent dire qu'elle on trouver leur nouveaux coup de foudre au cinéma et j'irai même plus loins je suis sûre que si c'était fait dans un film américain tous le monde aurais crier au l'époque au nouveau sex symbole de la part de l'actrice chinoise et cela aurait était totalement justifier et mériter. Bref revenons plus au détail du film (même si celui évoquer précédent en était un aussi . ) Cette nouvel version de Hamlet et très théâtralisé, ce qui nuit au rythme du film .En clair un film agréable mais qui aurait gagné à être plus synthétique.
La Légende du scorpion noir est basé sur Hamlet de Shakespeare que le public occidental connaît peut-être. Mais tous les comportements et dialogues n'ont rien à voir avec la Chine ancienne. Et ne peut en aucun cas trouver l'âme de la plupart des personnages originaux de Shakespeare. Si vous voulez voir de beaux costumes et des scènes de combat dansantes. Vous pouvez y jeter un coup d'œil mais si vous aimez un film normal qui raconte quelque chose allez trouver un autre film. Attention aux réalisateurs chinois. Le public exige un équilibre et apprenez à ne pas vous contenter de raconter une belle histoire avec vos jouets fantaisistes et de beaux décors racontez plutôt une grande histoire basée sur un scénario plus raffiné...
spoiler:
C'est la fin de la dynastie Tang et la Chine est divisée. Le prince héritier, Wu Luan, est profondément amoureux de la noble Petite Wan. Cependant, son père, l'empereur, décide d'épouser Petite Wan. Wu Luan, profondément blessé, s'enfuit dans un théâtre lointain pour étudier les arts de la musique et de la danse. Peu de temps après le départ de Wu Luan, l'empereur est assassiné par son frère, Li. Le film commence lorsque l'impératrice Wan envoie des messagers au théâtre, informant Wu Luan que l'empereur est mort et que son oncle succèdera au trône. À l'insu de Wan, l'empereur usurpateur Li a déjà envoyé des cavaliers pour assassiner Wu Luan. Cependant, Wu Luan survit à l'attaque et revient au tribunal où il est rencontré par l'impératrice Wan et sa dame d'honneur Qing Nu, la fille du ministre Yin, qui est officiellement encore fiancée à Wu Luan.
La tension dans la cour impériale est élevée, et quand un fonctionnaire du palais, le gouverneur Pei Hong, salue l'impératrice Wan comme «impératrice douairière», lui et sa famille sont condamnés à une mort violente. Avec sa mort, le fils du ministre Yin, le général Yin Sun, est envoyé pour remplir son poste dans une province éloignée, affaiblissant grandement la position de Yin Taichang au sein de la cour. Wu Luan est invité par l'Empereur à effectuer une brève cérémonie d'épée, à pratiquer pour le couronnement à venir de l'Impératrice. Tout en s'entraînant avec des épées inoffensives, la garde impériale révèle soudainement des épées aiguisées et tente de tuer Wu Luan. La cérémonie est arrêtée par l'impératrice, qui implique que l'empereur essayait d'assassiner Wu Luan dans la cérémonie et de maquiller l'assassinat en accident. Plus tard dans ses appartements, un rouleau tombe mystérieusement du haut du balcon de Wu Luan, représentant son père assassiné par son oncle en lui soufflant du poison dans l'oreille. Wu Luan rencontre un apothicaire, qui révèle que le poison utilisé est fabriqué à partir de trioxyde d'arsenic et de scorpions noirs, et rien sur terre n'est plus toxique sauf "le cœur des hommes".
Pendant ce temps, l'impératrice Wan doit avoir une nouvelle cérémonie de couronnement. Comme un traitement spécial, Wu Luan est tenu d'effectuer une cérémonie de jeu d'épée. Au lieu de cela, en tant que chanteur et danseur accompli, Wu Luan met en scène un mime masqué qui expose son oncle comme le meurtrier de son père. L'Empereur est ébranlé, mais parvient à élaborer un plan pour se débarrasser de Wu Luan. Plutôt que de tuer le prince et risquer de s'aliéner l'impératrice Wan, il décide que Wu Luan sera échangé en otage contre le prince d'un royaume voisin, les Khitans, bien que l'on sache que le prince khitan déjà remis en otage aux Tang est un imposteur. Une embuscade est tendue par les hommes de l'empereur à la frontière neigeuse avec le royaume des Khitans au nord, mais le fils de Yin Taichang, Yin Sun, suivant le commandement de l'impératrice, sauve le prince.
Croyant que son neveu est mort et que le pouvoir est fermement entre ses mains, l'Empereur réclame un grand banquet. L'impératrice fait remarquer qu'il serait malchanceux d'organiser le banquet car l'occasion n'est pas propice, mais l'empereur prétend ne pas s'abandonner aux superstitions. L'Impératrice décide alors d'empoisonner l'Empereur en utilisant le même poison que celui utilisé pour tuer l'Empereur précédent. Tout se passe comme prévu jusqu'à ce que Qing Nu monte sur scène, prétendant avoir prévu une autre performance pour l'occasion, et en hommage à son fiancé qu'elle croit mort, elle porte son masque de théâtre. Le plan pour empoisonner l'empereur échoue alors que la coupe qu'il devait boire est offerte à Qing Nu par respect et en partie par pitié pour elle. À l'apogée de la danse, Qing Nu tombe morte sur scène, et Wu Luan se révèle pour la réconforter dans ses derniers instants. L'Empereur réalise avec horreur que l'Impératrice avait comploté sa mort. Après une confrontation avec Wu Luan, l'Empereur se suicide en buvant le reste du vin empoisonné qui lui est destiné. À la mort de l'empereur Li, l'impératrice proclame Wu Luan comme nouvel empereur. Cependant, Yin Sun, enragé par la mort de sa jeune sœur, tente de tuer l'impératrice pour venger sa sœur. Sa lame est arrêtée par la main de Wu Luan, et il déclare avec horreur que son arme était empoisonnée. L'impératrice le poignarde dans le cou, le tuant instantanément, mais Wu Luan s'est fatalement empoisonné dans le processus. L'impératrice Wan est proclamée impératrice régente par le Chambellan. Le ministre Yin est ensuite exilé, ayant perdu tout ce qu'il possédait avec la mort de ses enfants.
Dans la dernière scène, l'impératrice Wan saisit un tissu rouge vif et parle des «flammes du désir» qu'elle a rassasiées en prenant le trône et en écartant tous ceux qui auraient pu se mettre sur sa route. À travers ses réjouissances privées, elle est soudainement transpercée par une lame volante provenant d'une source inconnue. Comme elle agonise, elle se retourne pour faire face à son agresseur. Sa confusion se transforme en horreur et en angoisse, alors que la lame tombe dans un bassin de koï moussu et que l'eau absorbe le sang. Le film se termine brusquement, le public ne sachant pas qui était le mystérieux assaillant.
Des costumes et décors magnifiques, Zhang Ziyi sublime comme toujours, quelques combats joliment choregraphies mais la mise en scène et le jeu des acteurs très théâtralisé en forme de drame shakespearien nuit au rythme du film et ce lyrisme et cette grandiloquence finissent par être ennuyeux et contre productifs. Du coup le film est lent, abuse des ralentis et est sur joué. Visuellement de belles choses, Zhang Ziyi très belle mais globalement une déception.
William Shakespeare est le plus grand dramaturge de l’histoire de l’art. Alors une adaptation dans la Chine antique d’une de ses pièces les plus reconnues, Hamlet en l’occurrence, n’est-ce pas alléchant comme jamais ?
La Légende du Scorpion Noir a vite fait de calmer toutes les attentes des fans de Shakespeare, des fans de cinéma asiatique ou même des curieux cinéphiles qui attendent de tomber sur une perle cachée. En effet, après quelques scènes d’ouverture plutôt réussies, La Légende du Scorpion Noir s’écroule totalement après 25 minutes, tant Feng Xiaogang ne sait gérer le rythme de son film. Celui-ci est totalement anémique et le film en devient un long pensum, avec un score plus irritant qu’autre chose, dont on parvient à sortir quelques plans plutôt magnifiques, tant Feng Xiaogang est un esthète de l’image. Son travail sur les couleurs est splendide et c’est alors vraiment très dommage qu’il se soit attaqué à une œuvre aussi complexe qu’Hamlet tant il se vautre lamentablement malgré toutes les qualités de son film. En effet, en plus d’être visuellement flamboyant, Zhang Ziyi et Huang Xiaoming sont excellents et permettent de rattraper les dégâts du fadasse Daniel Wu (comme d’habitude…).
Mais rien n’y fait, La Légende du Scorpion Noir est une catastrophe sans nom, un de ces gros loupés qui ne mérite que l’oubli malgré ses quelques qualités et sa tentative d’originalité.
La Légende du Scorpion Noir a vite fait de calmer toutes les attentes des fans de Shakespeare, des fans de cinéma asiatique ou même des curieux cinéphiles qui attendent de tomber sur une perle cachée. En effet, après quelques scènes d’ouverture plutôt réussies, La Légende du Scorpion Noir s’écroule totalement après 25 minutes, tant Feng Xiaogang ne sait gérer le rythme de son film. Celui-ci est totalement anémique et le film en devient un long pensum, avec un score plus irritant qu’autre chose, dont on parvient à sortir quelques plans plutôt magnifiques, tant Feng Xiaogang est un esthète de l’image. Son travail sur les couleurs est splendide et c’est alors vraiment très dommage qu’il se soit attaqué à une œuvre aussi complexe qu’Hamlet tant il se vautre lamentablement malgré toutes les qualités de son film. En effet, en plus d’être visuellement flamboyant, Zhang Ziyi et Huang Xiaoming sont excellents et permettent de rattraper les dégâts du fadasse Daniel Wu (comme d’habitude…).
Mais rien n’y fait, La Légende du Scorpion Noir est une catastrophe sans nom, un de ces gros loupés qui ne mérite que l’oubli malgré ses quelques qualités et sa tentative d’originalité.
Film superbe visuellement, décor magnifique, bons acteurs, mais il m'a pas touchée émotionnelle-ment( rythme du film très lent, trop lent), j'ai ressentie de l'ennui, dommage...
A part les images, le reste est trop nul, pseudo romantique à deux balles..... juste une histoire de Q de plus. Et puis c'est d'une lenteur !!!!! Plus de deux heures de ralenti, et celà même en vitesse normale!!!!!! C'est à se scarifier tellement c'est lent !!! Et la fin je ne sais pas si c'est fait exprès ou pas mais soit c'est d'un ridicule innomable, soit c'est drôle à en mourrir!
De bien belles images pour peu. Film esthetisant et poétique, le scénario perd en revanche en crédibilité et frise le ridicule par moment.
A éviter, si ce n'est pour les images. 2,3/5 pour la version VF.
A éviter, si ce n'est pour les images. 2,3/5 pour la version VF.
Avare en scènes de combat (au début il y en a une pas mal) La Légende du scorpion noir est un long film ennuyeux visuellement beau et travaillé qui se veut lyrique et du style tragédie grecque ou encore genre Shakespeare. Mais l'ensemble ne convint jamais.
"La Légende du scorpion noir" signé Jingchu Zhang est un drame chinois comme il y en a des milliers. Histoire basique avec une mise en scène pas franchement alléchante ni captivante, ce film n'apporte aucune nouveauté dans ce style surexploité en provenance d'extrême Orient.
On se retrouve face à un scénario qui rapidement vous lasse et vous déçoit puis à des phases de combats peu originaux où les nombreux ralentis viennent entacher une qualité déjà bien meurtrie.
En clair, "La légende du scorpion noir" est un film lambda qui ne jouit que de la présence de Zhang Ziyi pour redorer un peu le blason de cette production sans âme.
On se retrouve face à un scénario qui rapidement vous lasse et vous déçoit puis à des phases de combats peu originaux où les nombreux ralentis viennent entacher une qualité déjà bien meurtrie.
En clair, "La légende du scorpion noir" est un film lambda qui ne jouit que de la présence de Zhang Ziyi pour redorer un peu le blason de cette production sans âme.
Assez décevant. Film très esthétisant, mais extrêmement lent. On est très loin du Secret des poignards volants.
Un scénario qui manque tristement d'originalité mais une BO magnifique et de très belles chorégraphies.
Esthétiquement parlant, La Légende du scorpion noir est magnifique, les danses, la chorégraphie des combats, les costumes ainsi que les décors sont sublimes. Mais là où le film pèche, c'est au niveau du rythme, vraiment beaucoup trop lent pour faire de ce récit un grand film à la Hero ou Tigre et Dragon. Dommage, les interprètes sont bons et l'histoire est passionnante mais le rythme gâche un peu le plaisir.
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