L'Antre de la folie
Note moyenne
3,6
5171 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

277 critiques spectateurs

5
77 critiques
4
89 critiques
3
57 critiques
2
22 critiques
1
12 critiques
0
20 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Lotorski
Lotorski

25 abonnés 588 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 6 mars 2014
Un film d'horreur raté. Carpenter en fait trop, ça ne fait pas vraiment peur, et je me suis ennuyé. Pour un scénario qui aie un peu de sens, là aussi il faut aller voir ailleurs. Seul bon point : la musique présente au début et à la fin du film, elle se laisse entendre.
Sergio-Leone
Sergio-Leone

211 abonnés 1 096 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 23 juin 2010
Euh oui mais non, c'est pas trop mal dans l'esprit car on reconnait le travail de Carpenter mais ça part vraiment en vrille et ressemble malheureusement plus à un épisode de chair de poule qu'à un bon fantastique. Très déçu sur l'histoire, sur la lourdeur des effets de montage et par le manque de surprise.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 28 juin 2009
Carpenter dans l'une de ses meilleurs œuvres.Ici le maitre de l'horreur rend un bel hommage au romancier fantastique tel que Stephen King ou encore HP Lovecraft,tout les éléments de l'horreur sont présents dans ce film (le taré a la hache,les zombis,les aliens ou monstres,sorciers,type complètement malade),certaine scène ont leur place au panthéon des scènes d'horreur comme celle ou dans la nuit Trent et sa "camarade" voient sur la route un vieillard sur un vélo dont les rayons sont ornés de carte a joué.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 1 novembre 2007
ce film me donnait envie de le voir car rien que l'affiche me rappelait stephen king.et après l'avoir vu,comment dire...je sens que j'aurais du mal à dormir cette nuit!
un film qui fait peur,très peur,mais pas de la manière des films d'horreur classiques avec un tueur,des moments de suspense,le tueur apparait et on sursaute,non,la peur est du à l'ambiance de ce film comment dire...à peine flippante!si au debut on a pas trop peur,avec le type a la hache,on rajoute le passage du cycliste et l'auberge bizarre et là déjà on a eu le temps de se sentir moins rassuré!bref ,plus flippant que the thing,casting impec,carpenter a fait là un de ses meilleurs meilleurs films.à ne pas rater!
Yetcha

1 085 abonnés 4 769 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 novembre 2017
Pff pff pfff... Bien barré le film quand même. Explorant la psyché d'un auteur à succès, la mise en image de la démence psychologique, du moi, du sur-moi et des syndromes psychiatriques divers sont comme empilés sans lien et rende le visionnage difficile à suivre par moment. J'aime Carpenter, mais ici je ne suis jamais rentré dans le trip.
Acidus

877 abonnés 3 957 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 janvier 2026
Je ne suis pas un grand fan de John Carpenter mais s'il y a bien deux films à retenir de sa carrière, ce sont "The Thing" et "L'antre de la folie".
Ce dernier est très bon et le cinéaste joue parfaitement spoiler: avec cette frontière entre réel et imaginaire, avec ce basculement progressif dans la folie
. Le tout dans une ambiance et un bestiaire à la Lovecraft.
Je retiendrais aussi la grosse performance de Sam Neil mais aussi une bonne bande musicale et des effets spéciaux convaincants.
Un très bon cru de John Carpenter.
Alasky

456 abonnés 4 638 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 juillet 2024
Horrifique au possible, avec un Sam Neill saisissant et impeccable dans ce rôle ultra-complexe. Super BO et ambiance inquiétante qui ravira les fans de Twin Peaks et de tous les films de Carpenter en général.
dougray
dougray

275 abonnés 1 904 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 juin 2016
Troisième et dernier volet de la "Trilogie de l’Apocalypse" de John Carpenter (après le fantastique "The Thing" et le décevant "Prince des Ténèbres"), "L’Antre de la folie" est un film gentiment atypique qui, sans être un chef d’œuvre, rappelle que la réalisateur fait partie des grands noms de cette époque. Il propose, ici, un univers vraiment intéressant (on pense à Stephen King et à Lovecraft, les deux références assumées de Carpenter ici) et, comme toujours, un pitch des plus alléchants spoiler: (un enquêteur est engagé pour retrouver un auteurs à succès, disparu mystérieusement, et découvre que le monde apocalyptique décrit dans ses livres est bien réel)
. "L’Antre de la folie" est, dès lors, très référencé et parlera forcément aux amateurs de ce genre de littérature, qui n’ont pas tant de films que ça à se mettre sous la dent. Il n’y a guère que "Shinning" qui peut venir à l’esprit (toute proportion gardé, bien évidemment) avec sa folie ambiante, son écrivain possédé et ses phénomènes inexpliquées. Le concept du livre dans le film est, également, très plaisant... surtout de la façon dont il est exploité, c'est-à-dire en refusant de forcément tout expliquer. Car, comme son titre l’indique, "L’Antre de la folie" est un film sur la folie… et sur ce point, il propose une approche vraiment intéressante du sujet, pas forcément rationnelle, pas toujours parfaitement structurée mais qui créé incontestablement une perte de repère payante. Le maître aime, d’ailleurs, à nous titiller dès la déroutante scène d’introduction, qui voit le héros John Trent (excellent Sam Neill qui éclabousse le film de sa présence) se faire interner dans un asile sans qu’on sache vraiment pourquoi, le tout sur fond de menace extérieure latente et d’apparition spectrale. Beaucoup de questions se posent alors sur ce que va raconter le film… qui opère, alors, un flash-back nous ramenant aux origines de l’histoire. Le procédé a beau être connu, il est utilisé ici avec une certaine pertinence puisqu’il permet de ramener le récit dans une certaine réalité, ce qui tranche avec l’introduction et qui permet d’apprécier, à sa juste valeur, l’évolution… et, par la même, le parcours du héros, qui va devoir remettre en cause ses certitudes pour accepter ce qu’il voit et ne comprend pas. Quelle grande idée, d’ailleurs, d’avoir fait de du héros un enquêteur en assurance censé débusquer les escrocs ! Le personnage n’est, dès lors, pas seulement, septique (ce qui est le minimum pour un héros dans ce genre de production) mais, également, cynique et sûr de lui (ce qui est déjà plus original). Son obstination à chercher une explication rationnelle à ce qu’il voit apporte une véritable plus-value au film... et crédibilise son propos. Il aurait été difficile d’adhérer à une histoire où le héros accepte, sans problème, que spoiler: tout ce qu’il vit résulte de l’imagination d’un écrivain qui peut plier les événements à sa volonté
. Il valait, d’ailleurs, mieux que le personnage soit réussi, puisqu’il est de presque tous les plans, au point d’étouffer un peu les seconds rôles. Heureusement, Carpenter aime le jeu d’acteur, ce qu’il prouve encore en confiant des rôles, pourtant peu écrits, à de vraies gueules de cinéma comme Jürgen Prochnow, Donald Glover, David Warner, Wilhelm Von Himburg, Frances Bay ou encore Charlton Heston. Seule Julie Carmen ne m’a pas totalement convaincue en partenaire imposée dont la prestation ne marquera pas les esprits. Autre petit bémol, la BO de Carpenter, qui est normalement un des ses très gros points forts, est, ici, moins marquée… et ce alors que le sujet était vraiment propice aux envolées habituelles du maître. Il est vrai que "L’Antre de la folie" est sorti en 1995 et que Carpenter est, avant tout, un réalisateur typique des années 80, avec tout ce que cela suppose sur le plan formel et musical. Le film est, d’ailleurs, vraisemblablement le dernier opus vraiment réussi du réalisateur et il porte déjà les marques de la fin de son règne en rognant sur ses points forts, plus forcément au goût du jour. "L’antre de la folie" n’est, donc, pas le film qui caractérise le mieux le talent de Carpenter mais il reste un bonne petite surprise, gentiment déroutante qui mérite le coup d’œil, aujourd’hui encore.
Charlotte28
Charlotte28

204 abonnés 2 898 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 décembre 2023
Une plongée dans un univers entre Lovecraft et Stephen King regorgeant de créatures répugnantes, de peurs primaires et de visions cauchemardesques qui referment leurs griffes sur un (faux?) quidam interprété par un halluciné Sam Neill. Jouant de la mise en abyme ce thriller fantastique questionne avec malice notre rapport à l'imaginaire, la force de la création littéraire et les attentes du lectorat. Instillant une tension nerveuse grandissante le film présente aussi un monde en perdition, voué à l'extinction par sa propre violence qui s'épanouit dans une épidémie anti-culturelle. Un voyage (symbolique) horrifique entre visions, songes et réalité.
FeetLover
FeetLover

39 abonnés 289 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 septembre 2013
Une valeur sur, l'histoire est vraiment bien fout, et l'ambiance flippante à souhait !
Kouto
Kouto

30 abonnés 4 775 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 septembre 2025
John Carpenter plonge le spectateur dans les limbes de la folie avec ce récit tordu et perturbant dans lequel les récits d’horreur d’un écrivain semblent prendre vie. Le cinéaste parvient une nouvelle fois à distiller un climat étrange et oppressant en jouant sur le mélange entre réalité et fiction, le tout porté par la prestation hallucinée de Sam Neill. Un bon cru pour le dernier très bon film du réalisateur.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 23 mars 2008
Ce film est soporifique, il ne se passe rien, le scénario est mou, décousu et à bien servi au niveau de mes Doliprane car ressorti du film j'avais un bon mal de crâne !
Ti Nou

627 abonnés 3 904 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 janvier 2015
John Carpenter conclut sa trilogie de l'apocalypse avec ce passionnant récit lovecraftien qui bouscule très efficacement la perception du réel et de l'imaginaire. Le scénario, nous faisant suivre le basculement d'un personnage rationnel vers la folie, s'avère très bien construit.
Cinememories

596 abonnés 1 673 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 novembre 2020
Lorsque Stephen King et Howard Phillips Lovecraft se croisent dans l’esprit de John Carpenter, c’est simplement de la folie. Ce que le metteur en scène nous offre, c’est surtout de l’horreur sur toutes ses déclinaisons. Le spectateur est client de l’effroi, le voilà servi dans une inspiration à la fois soudaine et démesurée. Le fossé entre la croyance et la réalité, que traite l’œuvre, se dote d’une portée parfois plus sinistre que précédemment. On pénètre dans les boyaux de l’indescriptible, un sujet justement lovecraftien, qui explore la verticalité des atrocités de l’humanité à travers diverses créatures. Ceux-ci sont palpables physiquement, mais sont surtout perceptibles moralement. Les détails viennent appuyer le sentiment d’insécurité pour celles et ceux qui s’abandonnent à l’imaginaire. Et de cette façon, le spectateur est catalysé dans une réflexion abstraite, régie par ses propres frissons et ses propres croyances.

Le malin, ce n’est donc pas nous, ni même le détective John Trent (Sam Neill), que l’on peut admirer pour son réalisme, mais dont les principes seront sévèrement remis en question. Si l’entrée en matière nous laisse inévitablement croire au pire, à savoir l’apocalypse. Il semble qu’il puisse rester un soupçon d’espoir dans l’arrogance de ce personnage bienveillant, mais loin d’être tout-puissant. Face au succès mondial du dernier ouvrage de Sutter Cane (Jürgen Prochnow) et de sa discrétion, la croisade le mène à changer de point de vue et de redouter le surnaturel qui l’interpelle. Le résultat est tranchant et la mise en abime soulève bien des interprétations. Et il faudra évidemment en avoir connaissance afin de bien saisir leur portée et leur conséquence. Cela démarre avec des visions chaotiques, sondant l’esprit du détective et des spectateurs qui ne peuvent lier ces fragments que par la curiosité. Il ne s’agit donc plus de renverser la tendance, qui prend peu à peu forme dans une fatalité qui n’omet pas de faille, si ce n’est notre crédulité mal placée.

Il est donc nécessaire d’épouser ce regard craintif et cette atmosphère de l’étrange qui envahit l’écran. La gestion du cadre nous étouffe contre la détresse que l’on partage avec les protagonistes, qu’il s’agisse de Linda Styles (Julie Carmen), revendiquant les bienfaits de la surconsommation de l’épouvante ou du docteur Wrenn (David Warner), impuissant face à la réalité qu’on lui décrit et qu’il finit par accepter. En remontant vers les origines du mal, son omniprésence ne fait plus aucun doute et le fil assume simplement son statut d’existence, comme un objet soumis à des forces qui le dépassent. Ironiquement, mais symboliquement, nous pouvons un voir le reflet de l’industrie cinématographique qui ignore ce qu’il propage dans son business, en contaminant ses clients, en les habituant à une recette dont chacun cherchera à acquérir la vérité. Ce prestige a également un coût, qui n’est maîtrisé, à l’exception de celui qui tient son univers au bout de sa plume.

Il est rare de constater une transposition d’une grande justesse et aussi nette du manuscrit à l’écran. Ce que Lovecraft ou King savent sublimer à l’écrit, nous finissons par en lire les lignes et à en découvrir les vertus cinématographiques. Un film peut en cacher un autre, tout comme la réalité derrière les croyances. La prise de conscience éveille le caractère du monde et le rapproche un peu plus de « l'Antre de la Folie » (In the Mouth of Madness). En nageant constamment dans un entre-deux, il y a matière à féconder le fantasmagorique et à cueillir les contours du mal absolu. Mais que faire pour cela ? Les personnages abandonnent ainsi leur humanité ou bien s’abandonne à la folie, le prix à payer afin de tutoyer l’horreur qui se dresse devant eux et qui ne renonce pas. N’oublions pas que nous avons tous notre place dans ce récit et cet ultime volet apocalyptique.
videoman29

316 abonnés 1 923 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 octobre 2022
Un romancier à succès (très inspiré du célèbre Stephen King) disparaît subitement, alors qu'il est en pleine écriture de son dernier livre. Un enquêteur des assurances (parfaitement interprété par Sam Neill, irréprochable !) est chargé de le retrouver et de démontrer qu'il s'agit d'une simple opération publicitaire, mise en scène par l'éditeur lui-même. Peu à peu, les frontières du réel semblent toutefois se fondre avec un monde étrange et angoissant... qui semble tout droit sorti de l'univers fantasmagorique de l'auteur. Le cinéaste John Carpenter, en vieux renard du cinéma fantastique, démontre une nouvelle fois qu'il sait mettre en place et entretenir un climat d'angoisse propice à provoquer la peur. Sa réalisation tirée au cordeau ajoute à la qualité de l'ensemble et on se laisse glisser avec aisance et une délicieuse inquiétude dans cette « Antre de la folie », sorte d'antichambre de l'enfer. Tout comme les personnages du film, on perd pied avec le monde tangible, ne sachant jamais vraiment si on se trouve dans le roman... ou si on assiste simplement à une vertigineuse plongée au cœur de la folie du personnage principal. Il en résulte un inoxydable classique, qui est pourtant passé totalement à côté de son public à sa sortie en 1995... c'est incompréhensible !
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse