Film fou, film monstrueux, une BO géniale, un Sam Neil inquiétant… la folie est partout, impossible de parler de ce film sans spoiler et vaut mieux ne rien savoir. Carpenter livre un film très intéressant que ça soit dans la folie montré à l'écran ou bien dans le fond.
Se perdre dans les méandres de l'inconscience ou comment devenir fou à la sauce Carpenter... Prendre plusieurs routes différentes et toujours se retrouver au point de départ, c'est un peu comme les escaliers d'Escher.
Etrange... Ce film est raté, que ce soit au niveau de l'écriture, de la réalisation ou de l'interprétation, et pourtant, on en garde en définitive un souvenir plutôt positif. C'est peut-être là le véritable talent de Carpenter, envoûter le spectateur et l'amener à aimer un film qu'il serait bien incapable de défendre rationnellement.
Une fois encore, je crois que l'on fait preuve d'une indulgence extrême (voire d'un aveuglement complet) envers ce type de films simplement parce qu'un réalisateur supposé (ou auto-proclamé) culte en est à l'origine. L'antre de la folie est d'une incohérence totale (qui réagirait comme le héros en pareille situation ???), pitoyablement réalisé, et semble avoir été écrit par un adolescent de 12 ans. La seule chose qui m'épate au final avec ce film, c'est qu'en dépit de ses innombrables défauts et insuffisances, il parvient quand même à dégager une atmosphère intéressante... d'où l'étoile que je me suis laissé aller à accorder.
Dire que c'est le meilleur, heeeeuuuuu, faut pas exagérer quand même ... Mais, à y regarder de plus près, avec "The Thing", il est vrai qu'il vaut vraiment le détour.
John Carpenter s'inspire fortement de l'univers de Lovecraft et de Stephen King pour signer un film assez déjanté auquel il faut bien s'accrocher pour y adhérer complètement. Mais une fois plongé dans l'univers de cet "Antre de la folie", fait de nombreuses mises en abyme et de références, on se laisse prendre au jeu diabolique orchestré par un auteur de romans d'épouvante qui prévoit la fin du monde. Carpenter se fait plaisir aussi bien sur les créatures que sur les situations et hallucinations dans lesquelles se trouve John Trent, assureur rationnel poussé jusqu'aux confins de la raison et incarné avec justesse par un Sam Neill qui trouve ici un de ses meilleurs rôles. Celui-ci est malmené de bout en bout et il n'y a aucune échappatoire jusqu'à la fin, aussi pessimiste qu'inévitable. Trop déroutant pour être un chef-d’œuvre mais fourmillant de bonnes idées.
Du pur Carpenter que montre l'Antre de la folie, sa mise en scéne royale ne montre toujours aucune fausse note et les acteurs arrivent tous à rentrer dans le jeu.Le gros problème de ce film c'est que même si le scénario est fichtrement original il n'a aucune identité.On remarque une grosse hésitation entre horreur et fantastique et on est plus divertis comme avec un simple slasher à gros budget que terrifiés.En fait les images qui prètent à étre horrifié sont ratés à cause de l'ambiance "délire" qui régne sur le film à cause surtout des acteurs.
je viens de regarder ce fims, le début est intèressent, mais la deuxième parti est vraiment pas terrible, et le 3 actes donc la fin est vraiment d'un nul, enfin c'est mon avis personnelle, donc je le conseille a le regarde au moins une fois mais vus serez fachement déçus,encore une fois c'est mon avis personnelle, darkamos.
Déception pour ce classique de Carpenter, dont le résultat n'est pas à la hauteur de ses ambitions. L'Antre de la Folie repose en effet sur un postulat audacieux : celui de retranscrire par l'image la puissance des peurs les plus ancestrales qui soient. N'ayant pas lu les écrits de Lovecraft, je ne pourrai guère considérer l'hommage que John Carpenter lui rend. En revanche, l'univers de Stephen King - cité à plusieurs reprises de manière explicite - est bel et bien présent. Malgré ses deux références pleinement assumées, en parfaite adéquation avec l'intention du réalisateur ( c'est à dire celle d'actualiser une horreur originelle dans un contexte a priori familier ), L'Antre de la Folie manque cruellement d'efficacité et tombe à plat sur le plan émotionnel. La mise en scène téléphonée, le brouillage sonore et musical ainsi que le souci de vouloir à tout prix fabriquer une atmosphère ne font que desservir le scénario, pourtant d'un intérêt certain. On retiendra la scène ultime, formidable synthèse thématique du film de Carpenter : à l'image de cette salle de cinéma déserte, L'Antre de la Folie est le captivant compromis entre espace fictionnel et réalité divertissante. Une petite série B qui ne fonctionne pas totalement mais qui mérite le détour...
Voir Carpenter est toujours un plaisir, il sait le plus souvent créer des ambiances uniques, on pense immanquablement à Lynch, Cronenberg, Romero... malheureusement il sait aussi louper ses films d'une manière ou d'une autre, ici il en fait un peu trop, la qualité visuelle n'est pas toujours au rendez-vous et le scénario pèche parfois par une certaine paresse. Mais le film vaut de toute façon le coup d'œil.
Un film qui aurait dû s'appeler "L'antre du grand n'importe quoi". On patauge dans le ridicule du début à la fin. Les effets spéciaux médiocres enfoncent encore plus le film dans la boue. Les passages lors desquels j'ai ri sont tellement nombreux que je ne sais même pas par où commencer. Peut-être celui où le héros explique sa théorie capillo-tractée de la carte à l'éditeur de Sutter Cane. Ou encore, celui où l'on voit les petits enfants déformés dirent à la gonzesse "tu es ma maman". C'est quoi ce délire putain ? On n'est plus dans le fantastique mais dans le foutage de gueule. Avec un grand F.
Un Carpenter assez mineur, toujours bien maitrisé, mais qui subit les contrecoups d’un casting mal choisi et d’une histoire assez lassante. Cet Antre de la folie manque singulièrement de frissons (inexistants) et de folie justement, pour pouvoir véritablement accrocher le spectateur. Heureusement que Big John excelle en matière d’ambiance et d’atmosphère malsaine.