A bord du Darjeeling Limited
Note moyenne
3,6
13901 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

793 critiques spectateurs

5
187 critiques
4
232 critiques
3
95 critiques
2
129 critiques
1
90 critiques
0
60 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Charlotte28
Charlotte28

203 abonnés 2 834 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 avril 2018
Une incursion agréable dans le monde bariolé et barré de Wes Anderson. Les acteurs s'amusent mais peinent à nous impliquer dans leurs pérégrinations. La seconde partie du film est d'ailleurs moins pertinente et moins mémorable.
Nicolas V
Nicolas V

114 abonnés 1 283 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 20 mars 2008
de grosses longueurs, on s'ennuie ferme à bord de ce train.
j'ai beau chercher, je n'ai trouvé aucun attrait à ce film.
zepinksheep
zepinksheep

24 abonnés 291 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 janvier 2024
Le film le plus émouvant de Wes Anderson.
Quand les autres films dépeignent des personnages fantaisistes dans des situations improbables, ce film ressemble plus à une tranche de vie avec 3 protagonistes hyper attachants.
Parfaitement casté et joué, le scénario hors normes touche plusieurs cordes sensibles
dominique L.
dominique L.

20 abonnés 182 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 septembre 2011
Film très poétique, fin, avec de bons comédiens et de très beaux paysages. Cepandant, j'aurais voulu plus de réflexion.
Yannickcinéphile

2 880 abonnés 4 582 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 mai 2024
Wes Anderson est un réalisateur que j’affectionne, avec un style très personnel, un ton bien à lui, c’est du cinéma différent et souvent réussi. A bord du Darjeeling Limited n’est probablement pas son meilleur film, mais ça reste une très bonne expérience. Visuellement on retrouve tout Anderson, même si c’est moins exagéré peut-être dans sa construction géométrique que de coutume. Une photographie éclatante, une ambiance bollywoodienne qui n’exclue pas un ancrage réaliste si besoin, une mise en scène pleine d’inventivité, usant des plans symétriques, des zooms, des ralentis, mais aussi de quelques traveling plutôt rares chez le cinéaste. Toutes ses obsessions sont là pour créer une ambiance semi-onirique qui transparaît dans les décors parfois loufoques. Très appréciable sur la forme, tant est que l’on aime ce style excentrique mêlé à une rigueur mathématique, il faut ajouter l’excellente bande son où l’on retrouve de nombreux titres musicaux des années 60-70, là aussi, patte du réalisateur.
Le casting est solide. Même si moins relevé que dans certaines futures productions du réalisateur, Anderson s’entoure toujours d’acteurs de pointe et d’une fine équipe avec laquelle il s’entend bien, et ici, il y a le trio Wilson-Brody-Schwartzman. Il fonctionne très bien. Les personnages sont complémentaires, les acteurs sont à l’aise, il y a une vraie complicité entre eux, et les seconds rôles, colorés, apportent beaucoup de saveur à l’ensemble, notamment à bord du train où on a une galerie de figures parfois caricaturales mais souvent drôles.
Pour moi, le moins bon du film reste l’histoire. Non qu’elle soit râtée, car il y a de beaux moments d’émotions distillés dans le métrage, d’autres moments qui sont drôles, et le film construit un propos intéressant sur les relations familiales. Cependant, il n’y a pas vraiment d’histoire. On suit une Odyssée en Inde, sympathique mais assez décousue, faîtes de bric et de broc, qui n’a pas le liant de certains films plus tardifs et aboutis du réalisateur, et surtout Moonrise Kingdom. Il y a ce côté « sketch », avec des épisodes qui ressemblent à une succession de courts ayant une finalité commune, mais assez disparates
Toutefois ne boudons pas notre plaisir, A bord du Darjeeling Limited est un film rafraichissant, nouveau, qui à l’époque ne ressemblait à rien de connu. Un voyage exotique et plus profond qu’il n’y paraît qui vaut le détour. 4
wesleybodin

1 255 abonnés 3 864 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 juillet 2009
Une comédie complètement loufoque et déjantée emportée par la vague communicative de l'énergie de ces trois trublions de la farce.
Du très bon divertissement comme il est rare d'en voir de nos jours.
ManoCornuta

359 abonnés 3 068 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 août 2021
Je m'attendais sans doute à un peu plus de folie de la part de Wes Anderson, qui nous offre un périple initiatique à la trame plutôt classique, parsemé cela étant de quelques idées originales et d'un casting où Owen Wilson surnage assez clairement à mon sens, avec un personnage aux réactions plus fouillées. Sans forcément faire d'étincelles mais avec une simplicité de bon aloi, on suit le parcours de cette fratrie avec tendresse, tout au long de ce "railroad movie" aux décors dépaysants.
Incertitudes
Incertitudes

263 abonnés 2 337 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 juillet 2018
Ces trois frères un peu déconnectés de la réalité m'ont fait penser à la famille fantasque de Little Miss Sunshine. Eux aussi s'engagent dans un grand voyage à la recherche de leurs racines. C'est un véritable hommage à l'Inde que rend Wes Anderson. Je n'y suis personnellement jamais allé mais j'y ai découvert un pays plein d'odeurs, de couleurs, de spiritualité. Je ne sais pas si une traversée aussi belle soit-elle peut permettre de régler des problèmes familiaux aussi profonds que les leurs remontant probablement à leur enfance. Il faut surtout du temps, beaucoup de temps même si leurs liens se seront ressoudés. Le Darjeeling Limited, c'est aussi toute une galerie de personnages loufoques, d'objets même les plus insignifiants qui ont chacun une signification justement, de répliques décalées et d'une poésie comique et mélancolique à la fois. Quand ça devient trop abstrait, j'ai toujours du mal et ce avec n'importe quel film. Quand Wes Anderson se concentre sur ces trois frères et la manière dont ils interagissent entre eux ou avec le monde qui les entoure, là ça m'intéresse tout de suite un peu plus. C'est là qu'A bord du Darjeeling Limited devient amusant et émouvant. Un peu comme chez Sofia Coppola.
Frédéric M.
Frédéric M.

239 abonnés 2 154 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 janvier 2022
Sans etre le meilleur Wes Anderson, le film dresse un très bon et touchant portrait de 3 frères d'un road trip assez orignal. Chaque personnage est haut en couleurs. On se laisse entrainer par ce voyage initiatique ou ils ré apprennent à se connaitre après le décès de leur père.
Ashitaka3
Ashitaka3

129 abonnés 1 233 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 août 2018
Cette histoire légère et tranquille ne décolle jamais. Wes Anderson n'arrête pas de tourner la caméra inutilement pendant tout le film, ça n'a aucun intérêt. Les séquences dialoguées sont longues et le rythme ne s'envole que très rarement. Le sujet pouvais être mieux traité car là, on frôle régulièrement l'ennui, malgré des acteurs en pleine forme.
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

92 abonnés 4 231 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 juin 2025
A la mort de leur père, trois frères sillonnent l'Inde à la recherche de leur mère qui se consacrent à une mission charitable.
Longtemps, la fratrie voyage dans le Darjeeling Limited, un train transformé par Wes Anderson en lieu de vie coloré et chatoyant dont on peut douter qu'il soit l'ordinaire du citoyen indien. A bord, les frères se chamaillent comme de grands enfants qu'ils sont.
L'esprit fantaisiste du film et du réalisateur est difficilement classable, entre second degré et extravagance, et déconcerte par moments, comme tous les films de leur auteur. Peut-être parce que les personnages sont peu ou pas caractérisés, ou parce que les incidents ordinaires ou saugrenus du voyage ne semblent pas recouvrir un sens plus général, une forme de parcours initiatique ou rédempteur. Les tribulations du trio sont plaisantes sans être vraiment drôles, ni touchantes lorsque Wes Anderson s'aventure de façon inattendue dans le drame.
Associés aux couleurs chaudes du film et au décor bariolé de l'Inde, les personnages, immatures et égarés, inséparables de leurs bagages Vuitton, ont des airs de figures de BD. C'est cet aspect-là du film que je retiens, plus que son sujet anecdotique.
weezlesanguinaire
weezlesanguinaire

87 abonnés 467 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 14 mai 2016
1h47 de vide intersidéral !!! Je n ai rarement vu un film aussi creux , c'est pas qu'il est raté , mal réalisé ou même mal interprété ce film , il est juste VIDE comme rarement un film ne l a été , il ne se passe absolument RIEN pendant 1h47 !!!
Paul B
Paul B

89 abonnés 1 506 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 juillet 2025
Quelques rares gags qui fonctionne mais sinon c'est très brouillon et trop confus pour être considéré comme un grand film.

Dommage.
Fabios Om
Fabios Om

71 abonnés 1 330 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 décembre 2022
La spiritualitè est à l'origine de ce voyage initiatique en Inde mais le vèritable motif de "The Darjeeling Limited" est de rapprocher en fait ces trois frères! c'est ce que le cinèma amèricain indèpendant a de plus inventif pour ce joli film qui sent bon la libertè! Prenez le train du voyage intèrieur pour une oeuvre dècalèe, èclatante d'esprit et de malice, avec ses couleurs et ses odeurs! L'utilisation des ralentis (la plupart sont superbes notamment la scène d'ouverture C'est sur,Wes Anderson est un phénomène.Son style,mélange d'humour absurde et de situations burlesque est unique.cette quète spirituelle en Inde ne manque pas de saveur et de moments inattendus.Ton mélancolique tout du long.Après tout,Wes Anderson n'est-il pas seulement un grand sentimental derrière ses artifices?!des péripéties kitsch. Ça traine un peu en longueur par moments mais l'entreprise vaut le détour.
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 779 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 avril 2025
Avec À bord du Darjeeling Limited, Wes Anderson détourne le road movie pour en faire une réflexion sur l’immobilité. Dans ce train aux couleurs saturées qui traverse une Inde indifférente à leurs tourments, trois frères tentent de combler le vide laissé par la mort de leur père et l’abandon de leur mère.

Si le cinéma d’Anderson repose souvent sur des figures en rupture, À bord du Darjeeling Limited accentue le paradoxe : jamais ses personnages n’auront été aussi mobiles, et pourtant aussi statiques.

Ici, le film épouse les codes du road movie mais il en trahit immédiatement la promesse. Ici, pas de révélation soudaine face à un paysage grandiose, pas de transformation immédiate à l’ombre d’un temple.

Francis orchestre le voyage comme un produit dérivé du développement personnel : des cérémonies aux temples aux visites de sanctuaires, chaque étape est un prétexte pour conjurer l’absence paternelle et maternelle. Mais cette spiritualité de pacotille sonne creux, et Anderson ne manque pas de souligner l’absurdité de cette consommation de l’exotisme. L’Inde est ici un décor plus qu’un acteur, un territoire qui ne répond pas aux attentes des personnages.

Il faut une rupture brutale pour que l’illusion du voyage initiatique se fissure. Lorsqu’ils assistent à la noyade d’un enfant qu’ils ne parviennent pas à sauver, les frères se retrouvent soudain dépossédés de leur posture d’étrangers en quête de sens. La mort devient ici une confrontation frontale avec la réalité, un choc qui brise le rythme ritualisé de leur périple. Mais même cette expérience, aussi brutale soit-elle, ne les transforme pas immédiatement : elle ne fait que rendre plus manifeste leur propre désorientation.

Comme souvent chez Anderson, la famille est un territoire impossible à quitter. Si À bord du Darjeeling Limited repose sur la figure du père disparu, il est tout autant hanté par celle de la mère absente. Le deuil, ici, n’est jamais frontal, toujours dévié, filtré par des objets (ces valises Louis Vuitton héritées du père, omniprésentes et pesantes).

Lorsque les frères finissent par retrouver leur mère (Anjelica Huston), recluse dans un monastère, la confrontation tant attendue tourne court. Elle refuse de leur offrir la conclusion narrative qu’ils espéraient. Pas d’explication, pas de réconciliation cathartique. À l’image du voyage lui-même, cette rencontre n’apporte pas de réponse, seulement une nouvelle fuite.

Le film atteint alors son point d’orgue dans une scène à la fois limpide et allégorique : pour monter dans un autre train, les frères abandonnent leurs valises. Ce geste, purement visuel, condense l’essence même du film. Ce qu’ils laissent derrière eux, ce n’est pas seulement un bagage matériel, mais l’inertie d’un héritage pesant, la nécessité de tout contrôler. Le deuil, ici, ne passe pas par une résolution claire, mais par un relâchement. Ce qu’ils comprennent enfin, ce n’est pas comment guérir, mais comment avancer malgré tout.

Visuellement, À bord du Darjeeling Limited est l’un des films les plus somptueux d’Anderson. Les couleurs saturées, l’usage du Scope et les compositions millimétrées transforment chaque plan en tableau, chaque mouvement de caméra en chorégraphie. Cet esthétisme exacerbé, souvent critiqué pour son artificialité, fonctionne ici comme un prolongement du propos : les personnages évoluent dans un monde parfaitement cadré, comme s’ils cherchaient dans la forme un moyen de contenir le chaos intérieur.

L’utilisation de la musique, notamment les morceaux issus des films de Satyajit Ray, renforce cette idée d’un voyage cinématographique avant d’être réel. L’Inde des frères Whitman n’est pas tant une expérience vécue qu’un décor emprunté à un imaginaire de cinéma.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse