A bord du Darjeeling Limited
Note moyenne
3,6
13901 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

793 critiques spectateurs

5
187 critiques
4
232 critiques
3
95 critiques
2
129 critiques
1
90 critiques
0
60 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Steven O.
Steven O.

33 abonnés 781 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 novembre 2021
3 ieme Wes Anderson pour ma part et c'est finalement celui que j'ai le plus apprécié

Pour être honnête je n'ai pas aimé Moonrise Kingdom et The Grand Budapest Hotel donc j'avais peur en visionnant le Darjeeling limited

Mais j'ai été agréablement surpris dans l'ensemble
Alors c'est certain que le film n'a ni queue ni tête , qu'il part assez loin dans le délire de voyage quelque peu spirituel pour ses 3 frères , mais dans l'ensemble cela se tient et on ne s'ennuie pas beaucoup ( le film ne dépassant pas les 1h45 cela aide aussi).
Wes Anderson a un style de réalisation comparable à nul autre et c'est toujours un régal de voir ses plans s'enchainer dans ses décors sublimes et ses personnages haut en couleurs

D'ailleurs le film convainc largement aussi grâce à son trio d'acteur bluffant et parfaitement interprété dans leur genre.

Wes Anderson ne sera jamais ma tasse de thé mais ce Darjeeling Limited a quand même de beaux atouts pour y jeter un oeil
iamameloche
iamameloche

25 abonnés 303 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 juillet 2016
Un trio d'acteurs très complémentaires, des dialogues cultes, une bande son superbe... Le tout dans un cadre indien des plus dépaysants !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 7 janvier 2017
J'adore ce film. J'apprécie l'esthétique, les personnages, les musiques et le voyage en train. Mon film préféré de ce réalisateur.
Acidus

872 abonnés 3 937 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 décembre 2013
Wes Anderson nous fait vivre une magnifique aventure humaine en compagnie de ces trois personnages attachants et haut en couleurs. A bord du Darjeeling Limited, on passe par le rire et l'émotion et le voyage mérite le détour.
Alain D.

734 abonnés 3 445 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 février 2021
Décidément peu attiré par le style de ce cinéaste Texan. Avec "A bord du Darjeeling Limited" Wes Anderson dirige une comédie qui laisse le goût très amer de la déception. La réalisation manque de punch, et le scénario nous sert une histoire émaillée de quelques gags insignifiants, une aventure décevante à laquelle on a beaucoup de peine à adhérer.
Dommage car Wes Anderson nous offre de magnifiques couleurs et images de l'Inde, ainsi que les bons jeux d'acteurs d'Adrien Brody et d'Owen Wilson.
Santu2b

309 abonnés 1 808 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 août 2015
Dans un taxi filant à toute allure au cœur de l'Inde, Bill Murray est anxieux car il a un voyage à effectuer. Valises aux mains, il court ensuite vers un train dénommé Darjeeling Limited qu'il finit par rater. Il ne sait cependant pas à côté de quelle escapade il vient de passer. À son bord se trouvent trois frères . Owen Wilson le chef de groupe, Adrien Brody le migraineux et Jason Schwartzman le tombeur de ses dames. En 2007, Wes Anderson escorte sa fantaisie en Asie du Sud. Entouré de Schwartzman et Roman Coppola au scénario, il nous offre un nouveau trajet riche en situations rocambolesques. Les enjeux croquants de la fratrie sont passés au peigne fin au sein d'un décor déroulé avec soin. Les facilités esthétiques déjà connues du cinéaste combinées aux couleurs de l'Inde créent un mélange exquis, aux effluves triés sur le volet. Sur rails ou sur la terre ferme, votre instant sera rythmé par une bande originale d'enfer, allant des Kinks à Joe Dassin en passant par Debussy. "À bord du Darjeeling Limited" est un voyage étonnamment rafraîchissant.
Requiemovies
Requiemovies

240 abonnés 1 153 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 avril 2008
Wes Anderson avec son humour si particulier, une fois de plus ne me séduis pas (pas depuis mon dernier coup de coeur Rushmore) en ça il est difficile de faire une critique objective du film.
Son humour lent et décalé ne fonctionne pas, mais, au cas par cas. On réussit à déceler l'idée qu'il veut transmettre dans son film, celui de l'aura de l'Inde et de la vie sur ses personnage. Maîtrisé de bout en bout le film séduira certains et donnera une bonne dose de sodium aux autres, moins concernés. Reste son fabuleux court métrage en début de film ou le talent du réalisateur est toujours bel et bien présent. Lent mais loin d'être vide, si séduit par ses 2 précédents opus prenez le train en marche.
Jérôme H
Jérôme H

208 abonnés 2 295 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 décembre 2008
Très belle réussite que cette comédie aussi légere dans son récits que loufoque dans sa narration.
Un pure bijou visuel et mes personnages sont autant étonnés et supris de vivre toute cette histoire complétement barrés mais très honirique.
A voir pour son décalage et la beauté de sa mise en scénes (personnage et décors excellent).
MaxPierrette
MaxPierrette

199 abonnés 320 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 juin 2013
Tous en voiture avec Wes Anderson ! Après nous avoir fait découvrir “La Vie aquatique”, l’un des chouchous de la critique américaine embarque “À bord du Darjeeling Limited”, direction l’Inde, lieu d’une quête spirituelle censée ressouder les liens entre trois frères qui n’ont pas décroché un mot les uns envers les autres depuis la mort de leur père. Et comme ce silence radio n’est pas dû à un deuil insurmontable, inutile de préciser que, dans un lieu confiné comme peut l’être une cabine (puis perdus au milieu de l’Inde), les tensions, d’abord latentes, ont largement de quoi s’exacerber et pimenter le voyage, d’autant plus que les membres du trio sont tous hauts en couleurs, à commencer par l’aîné, le récemment accidenté Francis, qui fait plastifier le programme de chaque jour à l’attention des autres. Viennent ensuite Peter, qui tente de perpétuer le souvenir paternel alors que sa paternité imminente l’angoisse, et Jack, miné par une rupture sentimentale. Des gens propices à une sacrée quête intérieure, ainsi qu’au développement du thème de la famille, cher à Anderson, qui parvient une fois de plus à faire fonctionner son univers décalé et particulier, sans jamais tomber dans la redite. Malgré une légère baisse de régime dans la dernière partie, son “Darjeeling Limited” est donc brillamment conduit à tous les niveaux, de la direction artistique à la bande-originale, en passant par les dialogues la direction d’acteurs. Ces derniers, au diapason, donnent encore plus de saveur à ce trip “mélancolicomique” oscillant entre rire et larmes, burlesque et émotion. Il faudra donc longtemps pour oublier la gueule cassée d’Owen Wilson, la mine “droopiesque” de Jason Schwartzman, ou l’allure déguigandée d’Adrien Brody, petit nouveau de l’univers andersonien, mais très à l’aise dans le rôle de Jack. Pour l’un des voyages les plus inoubliables de l’année à leurs côtés, les spectateurs sont priés de se rendre dans le cinéma le plus proche.
Jérémie
Jérémie

179 abonnés 847 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 septembre 2016
Pour moi ce film n'a pas de scénario, c'est véritablement nul. Par contre, je mets 2 étoiles pour la photographie, les images et la culture. Je ne retiens du film qu'un voyage en Inde, rien de plus.
Kloden
Kloden

147 abonnés 997 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 octobre 2015
Ce Djarjeeling Limited a les défauts de tout Wes Anderson, en même temps que les qualités que je suis bien forcé de lui reconnaître. Peu de réalisateurs, aujourd'hui en tout cas, imposent en aussi peu de plans ou de dialogues une identité aussi marquée que le fait le réalisateur américain. Si on creuse un minimum, on peut même réellement se demander si tous ces films ne sont pas que les photos d'un seul et même album : les personnages et le décor changent plus ou moins, mais ni l’œil du photographe, ni les moyens techniques et ni le thème de fond ne varient d'un poil. Toujours cette même histoire de retrouvailles familiales, comme d'habitude pas tout à fait complètes (c'est ce qui fait l'intérêt mélancolique de ces films, qui évitent le bon sentiment, la naïveté, la monochromie). Toujours ces mêmes plans sur-cadrés, ces mêmes choix d'angles parfaitement géométriques qui donnent l'impression de se balader dans un parc d'attraction plein de vie, où tout nous est montré avec minutie mais où rien ne fait pourtant l'effet d'un calcul. Peut-être, justement et au contraire, l'effet d'assister au grand jeu de la vie, dont le comique involontaire est si bien souligné par ce côté théâtral et trop parfait, avec malice et sans aucun cynisme, bien entendu. Bref, Anderson se répète, sans arrêt. Au fond, cela ne me dérange pas du tout. La petite gêne que j'ai encore ressenti devant The Djarjeeling Limited vient plutôt de son manque d'impact sur le plan de l'émotion ; à trop voir Anderson répéter ces scénarios aux virages random, on finirait presque par s'abandonner avec paresse au détours du récit sans chercher à s'y projeter, sans prêter aux personnages la part de nous dont ils ont besoin pour émouvoir. Mais beaucoup plus que ça, c'est le ton narratif qui pâtit un peu de cette langueur, l'impact de chaque scène se diluant dans la mélancolie ambiante sans jamais vraiment atteindre de sommet. Chaque image parait donc aussi sympathique qu'Anderson semble le vouloir, mais on ne voit jamais au-delà de cette esquisse d'émotion qu'il refuse sans doute pour que, lorsqu'on prend davantage de recul pour contempler le récit dans son ensemble, on y perce l'incertitude d'où émergent les douleurs de la vie comme ses joies. C'est un choix pas déméritant, mais qui m'empêche d'entrer à fond dans une histoire que je finis par voir avec trop de distance. Joli mais un peu vain, en ce qui me concerne.
kal-el 02
kal-el 02

138 abonnés 843 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 novembre 2017
Une comédie dramatique toute en subtilité et mise en scène de la plus parfaite des manières ? Moi j'achète ! Les films de Wes Anderson ce ressemblent avec moonrise kingdom et budapest hotel on a le même genre de film. On a donc une très bonne histoire, vécue par des personnages hauts en couleur, particulièrement attachants et superbement interprétés, qui ne cesse de nous captiver de bout en bout, et ce grâce à un humour exquis mais aussi de l'émotion, ainsi que des situations plus cocasses les unes que les autres. Et comme je l'ai dit, la réalisation n'a strictement aucun défaut (bon, peut-être un léger manque de rythme à certains moments mais ce n'est qu'un détail),un très bon casting avec Owen Wilson et Adrien Brody. alors pourquoi bouder son plaisir ?
GéDéon
GéDéon

134 abonnés 711 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 juin 2024
Le cinquième long-métrage de Wes Anderson, sorti en 2007, possède un vent de fraîcheur distrayant. La créativité artistique du réalisateur engendre une mise en scène cartoonesque plutôt agréable à regarder. En ce qui concerne le scénario et les émotions, cela reste plus laborieux. Dans ce périple en Inde, trois frères (Owen Wilson, Adrien Brody et Jason Schwartzman) partent à la rencontre de leur mère tout en tentant de renouer des liens entre eux. Mélangeant humour décalé et spiritualité, l’ensemble manque de tranchant et ne laisse aucun souvenir impérissable (si ce n’est la scène d’ouverture avec le clin d’œil à Bill Murray, acteur fétiche des précédentes œuvres du cinéaste). Bref, une petite fantaisie sur la fraternité.
Scorcm83
Scorcm83

121 abonnés 508 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 juin 2015
Une excellente surprise que ce Darjeeling Limited, qui me permet de démarrer de manière plus que positive la filmographie de Wes Anderson. La première chose qui frappe, c'est son sens de la mise en scène, très singulier et extrêmement tape à l'oeil, à base de panoramiques multiples, de cadrages très précis et symétriques et de courte focale, le style W. Anderson frappe dés les premières secondes. Mais plus que le style, c'est également les personnages qui intéressent. Avec pour trio principal JAson Schwartzman, Owen Wilson et Adrien Brody, inutile de dire que l'on est face à du très bon jeu, au service de dialogues et de situations pour certaines très très drôles. La musique est elle aussi très sympa, je regrette seulement une fin légèrement trop simple. Malgré ça, les décors sont superbes, la première partie dans le train est juste excellente, la photo sublime et le rythme ne nous perd pas.

Au final, j'ai été très conquis pas ce film, poétique, beau et envoûtant, à ne pas manquer !
Cluny
Cluny

97 abonnés 593 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 octobre 2012
Un homme dont on ne voit que les pieds nus étendus sur le lit d'un palace parisien regarde un documentaire à la télévision, où l'on voit les pieds nus de cadavres dépasser d'une couverture jetée pudiquement sur eux. Puis une femme téléphone à cet homme, lui annonce son arrivée dans une demi-heure. Il s'empresse de ranger le désordre de sa chambre, tout en gardant sa nonchalance. Elle arrive (surprise ! C'est Natalie Portman), elle se dénude, elle porte des bleus sur tout le corps -on ne saura jamais pourquoi -, ils s'embrassent. Puis elle revêt la robe de chambre jaune de l'homme, tous deux vont sur le balcon admirer Paris... et apparaît de générique d'"Hôtel Chevalier", un film de Wes Anderson avec Jason Schwartzman et Natalie Portman !

Ensuite, dans une scène hitchcockienne, on voit Bill Murray dans un taxi conduit par un chauffeur enturbanné slalomer entre les vaches sacrées, et se précipiter tel James Stewart à Marrakech, courir le long du quai après un train... et se faire dépasser par Adrian Brody qui seul réussira à monter dans le Darjeeling Limited. Ce début de "A bord du Darjeeling Limited" nous montre qu'on est bien dans un film de Wes Anderson ; déjà dans "La Vie aquatique", il nous avait déjà fait le coup du film dans le film, avec une scène qui se transformait en documentaire à la Jacques-Yves Cousteau, avec les mêmes caractères jaunes pour le générique. La pige de Bill Murray, celle à la fin du film d'Anjelica Huston, la présence des fidèles Owen Wilson (défiguré tel Nicholson dans "Chinatown") et Jason Schwartzman (cette fois aussi associé au scénario) : on retrouve là l'esprit de famille de Wes Anderson, famille élargie cette fois-ci à Adrian Brody et à Barbet Schroeder.

Autres traits propres au réalisateur de "La Famille Tenenbaum", le sens du détail absurde ou loufoque : le titre de la nouvelle écrite par Jack, "Luftwaffe automotive", le nom du parfum envoyé par son ex au même Jack, Voltaire n°6, la petite mort, les médicaments anti-toux indiens qui servent aux trois frères à se défoncer, ainsi que le rôle des répétitions cycliques : les règles énoncées par Francis (et par leur mère), le cérémonial à la montée du train, le départ du village dans le bus bondé...

Wes Anderson montre une nouvelle fois sa maîtrise de la mise en scène, notamment en jouant de l'exiguité du train où se déroule plus de la moitié de l'intrigue : panoramiques rapides pour aller d'un personnage à l'autre, traveling latéral filmé de l'extérieur du train, jeu sur les caches et recoins du compartiment. Dans une séquence onirique, il filme en traveling tous les personnages principaux dans les compartiments d'un wagon imaginaire, comme il avait filmé la vie de l'équipage du capitaine Zizzou dans une coupe du Belafonte.

Et puis cette fois-ci, même si on est encore en présence de personnages terriblement enfantins, il y a aussi une gravité et une mélancolie pour raconter cette histoire de trois frères qui n'arrivent pas à surmonter le deuil et qui posent la question formulée par Jack : serions-nous devenus amis si nous n'avions pas été frères ? Il y a au milieu du film une rupture de ton, avec un épisode dramatique. Adrian Brody raconte dans une interview que Wes Anderson lui a demandé de jouer cette scène complétement à l'opposé de ce qu'il aurait ait en temps normal -dans "Le Pianiste", par exemple -, c'est à dire de la jouer avec une forme d'absence, qui renforce l'impuissance de son personnage.

Le film s'étire un peu, comme ce voyage dans un pays où les trains se perdent ; les personnages sont souvent agaçants, de prime abord pas si sympathiques que ça, avec leurs 11 bagages hérités du père (et dessinés par un styliste de Vuitton) et leurs problèmes de riches dans une contrée si pauvre. Mais cela fait partie de leur humanité, et au-delà du burlesque et de l'absurde des épisodes qu'ils vivent, ils se débarassent progressivement de leurs mesquineries et finissent par devenir attachants. Signalons enfin la B.O. éclectique (de Satyajit Ray à Joe Dassin en passant par The Kinks et les Rolling Stones) qui s'insére naturellement dans le récit et qui participe de la création de cette ambiance si particulière, à l'opposé de l'utilisation pesamment redondante de la musique dans de nombreux films récents, le dernier en date étant "Il y a longtemps que je t'aime".
http://www.critiquesclunysiennes.com
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse