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Un visiteur
2,5
Publiée le 15 août 2007
Pas un grand cru, par contre un scénario assez subtile et développé bien qu'il prenne des raccourcis trop évidents. Un Benoit Magimel fabuleux, une Ludivine Sagnier à croquer mais pour le reste du casting c'est assez vide et sans saveurs, trop théatral, tout est écrit d'avance, sans surprise. LA FILLE COUPEE EN DEUX est un film a l'esthétique troublante, réaliste, abusant quelque peu du fondu (Chabrol un fondu de fondus? Non j'arrête les jeux de mots), divertissant, pas inoubliable.
J'ai bien aimé ce film. C'est vrai qu'il n'est pas très original mais le jeux des acteurs est très convincant. Je m'attendais à une autre fin mais bon... Ca passe ou ca passe pas. A vous de voir.
S'il n'y avait quelques beaux personnages féminins, sensibles et spirituels (incarnés par Mathilda May, Valeria Cavalli et Marie Bunel), ce film rempli de situations artificielles et de personnages anachroniques (rôle difficile pour Benoît Magimel, en fils de famille aussi ridicule qu'improbable) ne dégagerait qu'un profond ennui, et le sentiment que Chabrol est vraiment un homme du passé, ressassant jusqu'à la manie les gimmicks d'une pseudo-critique sociale un peu dépassée.
Très bon drame français servit d'une très bonne distribution. Les acteurs sont excellents mais les rôles sont un peu trop stéréotypés... Il s'agit d'un très bon film, savoureux, enivrant, j'ai adoré.
J'avoue que je suis stupéfaite du nombre de bonnes critiques données à ce film. J'ai détesté du début à la fin. Au début, parce que c'est excessivement mal joué (exprès probablement) ce qui m'a totalement empêché de rentrer dans le film. Au milieu, parce que c'était vraiment très, très long, lent, répétitif, que tous les personnages m'agaçaient, que je trouvais le film pédant, intello, snob. A la fin, parce que même si c'était fini, j'ai vraiment eu l'impression de perdre quasiment 2heures de ma vie. Non, vraiment, je ne conseille pas du tout ce film, seul bémol: Berleand est crédible dans son rôle même si, lui aussi, il surjoue. Et même après l'avoir vu, j'y repense encore avec une petite pointe d'énervement, surtout en lisant autant de critiques correctes que je ne comprends pas du tout. C'est à cause de films comme ça que le cinéma français a cette réputation d'élitiste, intellectuel alors que nous avons tellement de bijoux hexagonaux. PPpfff.... quel gâchis !
Un Chabrol en mode mineur. La mise en scène, assez académique, opte pour une froideur qui laisse indifférent, surtout dans la première partie. Mais quelques séquences savoureuses de croquis de la bourgeoisie provinciale permettent, en quelques éclairs, de retrouver le cinéaste des grands jours. Inégal mais plaisant.
(La fille coupeé en deux) est un trés beau film,dont l'histoire est une fille ou dans ses amours ne sait trop peu ou aller,un jour elle tombe amoureuse d'un écrivain plus vieux que elle.Mais il y'a aussi un jeune milliardaire désequilibrer qui la veut aussi,un jour sa vie va basculer.Je vous en dis pas plus,bon film.
C'est bien souvent un peu lourd, notamment au niveau des dialogues et de certaines scènes dont on se demande ce qu'elles font dans le film. Mais sinon ce film est assez agréable à regarder.
Un Chabrol n'est jamais mauvais: toujours de bons acteurs ( donc bien dirigés), une critique des faux semblants, du mal qui couve...Simplement ici je me suis ennuyé malgré les qualités du film.Les personnages manquent de passion je trouve, on les sait amoureux mais on ne voit pas d'où naissent leur passion.Embetant pour un crime passionnel!
Ce qui sauve le film de la grande noyade c'est la bonne réalisation de Chabrol et une Ludivine qui illumine sinon un Maginel qui reflète un scénario non crédible et on regrettera que les grands moments du scénario ne soit pas montré mais juste brièvement dit.
Claude Chabrol est très habile pour dresser des portaits au vitriol des figures de la décadence moderne : le vieil écrivain pervers, le bourgeois quasi-arictocrate semi-demeuré, l'éditrice célibataire mante-religieuse, etc. On rit beaucoup et la satire de la bourgeoisie de province, chère à Chabrol, est souvent très bien observée. Les trois acteurs principaux, Sagnier, Berléand et Magimel, sont remarquables. Malgré tout, on garde un petit sentiment mitigé en ressortant, du sans doute à quelques défauts agaçants. On a notamment l'impression, en écoutant les dialogues, que Chabrol n'a pas mis les pieds dans la rue depuis 1922 : même s'il est très plaisant d'entendre parler dans un français châtié et légèrement désuet, cela nuit franchement à la crédibilité des personnages. Par ailleurs, la fin est une pirouette pas vraiment convaincante qui laisse un goût d'inachevé. Dommage...
Un très bon Chabrol sur les non-dits de la haute bourgeoisie ! Une interprétataion globalement parfaite surtout de la part de Benoit Magimel ( beau et agacant a la fois )...excellent en désaxé, et une Ludivine Sagnier à la fois ingénue et douloureuse. Il en résulte une oeuvre dont la noirceur est d' un raffinement exquis meme si la fin est un peu décevante...
Un peu déçu par cette oeuvre de Claude CHABROL, sans doute en raison du côté très invraisemblable du couple Ludivine Sagnier-François Berléand, la première ayant un côté excessivement juvénile et le deuxième un peu trop "senior". On n'y croit pas une seconde. C'est dommage car les acteurs sont bons et on retrouve l'atmosphère trouble chère à l'auteur. Mais pourquoi avoir choisi ces deux protagonistes ?
Claude Chabrol filme ces acteurs avec finesse, leur donne un charisme imposant et offre une intrigue subtile à travers ces tourments amoureux divins. Ludivine Sagnier est une actrice remarquable (comme à sa grande habitude), elle joue une perverse insoupçonnable et permet à Benoît Magimel un rôle sur mesure à travers cet extravagant déséquilibré. Une oeuvre à savourer avec délectation.