Note moyenne
3,8
16 titres de presse
-
Brazil
-
L'Humanité
-
Mad Movies
-
Cahiers du Cinéma
-
Critikat.com
-
Excessif
-
L'Obs
-
Le Monde
-
Les Inrockuptibles
-
Première
-
Chronic'art.com
-
L'Ecran Fantastique
-
Libération
-
Studio Ciné Live
-
TéléCinéObs
-
Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Brazil
Celui qui n'acceptera pas le parti pris jusqu'au-boutiste du Mexicain ne pourra aller au bout de cette expérience sensorielle ultime. Ce film est un envoûtement purulent qui va changer à tout jamais votre vision des conquêtes de l'ouest.
L'Humanité
(...) une flamboyante approche picturale qui laisse certaines scènes comme autant de moments inoubliables du cinéma.
Mad Movies
(...) une oeuvre sans équivalent, qui confine à l'exploit en mariant naturalisme et fantastique.
Cahiers du Cinéma
La force du film, formidablement cadré et presque toujours tourné à hauteur d'homme, est de miser sur la lenteur et l'empathie, sans aucun artifice de post-production.
Critikat.com
Un fantasme d'Eldorado, mythe d'un prosaïque horrible devenu, par le truchement du langage, synonyme d'un rêve peut-être plus pur, moins intéressé. C'est vers cet Eden sensoriel que tend le film de Nicolás Echevarría - un Eden où la bienveillance n'est pas dupe de ses chances face à la marche de la conquête, mais où le discours demeure celui d'une foi véritable en l'être humain, malgré tout.
Excessif
La violence n'est pas seulement dans les actes, elle est aussi dans le silence et le mensonge. C'est l'un des enseignements les plus forts de cette merveille de cinéma primitif et viscéral.
L'Obs
Et si la révélation de l'année n'était pas plutôt ce "Cabeza de vaca" (...)?
Le Monde
(...) "Cabeza de Vaca" est plus tourné vers la contemplation des corps, des rites et des paysages. Incarné avec une rare intensité par l'acteur espagnol Juan Diego (...).
Les Inrockuptibles
Echevarría et son équipe ont trouvé le juste équilibre entre le spectacle et sa mise au service du sujet et des personnages.
Première
(...) Cette révélation tombée du ciel se situe quelque part entre "Aguirre, la colère de Dieu" et " La montagne sacrée".
Chronic'art.com
L'illustre récit (repris du journal de bord de Cabeza de Vaca) et la pente ethnographique naturellement suivie par Echevarria sont le double atout et la claire limite du film. Dans cette double exigence quelque chose, étrangement, semble faire barrage à la fiction, même si le film a pour lui quelques beaux moments isolés.
L'Ecran Fantastique
Ou quand le fantastique émane paradoxalement de l'humanité des êtres...
Libération
Le film est affecté de ces deux boulets (la musique et l'acteur), mais il avance quand même et gagne au fur et à mesure dans des détails ce qu'il perd en impact. Et n'atteint son but que dans une dernière scène, magnifique.
Studio Ciné Live
Voir le site Studio Ciné Live.
TéléCinéObs
Un "Aguirre..." fauché mais nullement bricolé.
Télérama
Les premières séquences de "Cabeza de Vaca" font redouter une copie fauchée d'"Aguirre, la colère de Dieu". Mais le film de Nicolas Echevarria se démarque du chef-d'oeuvre de Werner Herzog par son approche quasi documentaire (...).