Un polar haut de gamme a la violence stylisée et au climat propice a l'ironie glacée.... Brian Helgeland ( L.A. confidential) réussit son coup et un très grand Mel Gibson.
Un polar noir, dur teinté d'humour grinçant où Mel Gibson interprète le rôle d'un petit gangster froid et cruel face à la maffia. La façon de filmer est vraiment particulière : avec des images ternes et assez peu colorées : rend le film encore plus sombre. Le scénario et les dialogues sont de qualité et l'histoire est plutôt bien ficelée. Le réalisateur nous entraîne dans le monde de la corruption, des prostituées, de la drogue, des bandits, des flics ripoux... De plus Mel Gibson est parfaitement crédible et n'a aucun mal à rentrer dans la peau de son personnage. Un bon divertissement.
Brian Helgeland ( filmographie impressionnante ) réalise un thriller noir, violent, et par moments drole, avec Mel Gibson qui joue comme a son habitude tres bien.
Je suis étonnée que le film soit si bien noté... j'ai dû passer à côté de l'intérêt du film, du moins je l'espère! Car pour moi, c'est le genre de films qu'on a l'impression d'avoir vu 100 fois! Le grand dûr au coeur tendre face à l'organisation secrète mafieuse et cruelle! Le grand Mel Gibson qui se fait tirer dans le dos à bout portant sans mourir, ou se fait écraser les doigts de pieds à coup de marteau et peut encore marcher et conduire... Chuck Nurris a de la concurrence moi j'vous l'dis!
Bref ce film a vraiment mal vieilli et, pour moi, il manque cruellement d'interet!
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3,0
Publiée le 26 juillet 2010
Dans ce thriller dècalè à l'esthètique très "Blaxploitation", Mel Gibson interprète un voleur soupe au lait que son complice croit avoir èliminè avant de s'enfuir avec le magot! Rèsultat: le dur à cuire survit à ses blessures et il est bien dècidè à se venger...Producteur principal du film, Gibson n'a rien laissè au hasard! Derrière la camèra, il a choisi le scènariste chevronnè Brian Helgeland, oscarisè pour l'ècriture de "L.A Confidential" (d'après James Ellroy)! Leur ètroite collaboration apporte beaucoup de dynamisme et de style à ce polar sec qui conjugue violence et humour! Un mèlange des genres illustrè par les prestations de Lucy Liu en ètonnante tueuse à gages sado-maso et de Maria Bello en prostituèe de luxe au grand coeur! Solide...
Val et Porter organisent un hold-up contre la mafia chinoise, mais l’opération tourne mal lorsque Val décide de s’approprier l’intégralité du butin et abat froidement Porter. Ce dernier, laissé pour mort, est bien décidé à récupérer sa part du pognon…
Seconde adaptation du roman "Comme une fleur" de Donald Westlake, après la version influencée par la Nouvelle Vague de John Boorman (Le Point de non-retour - 1967), c’est au tour du scénariste Brian Helgeland de s’y coller et pour son premier long-métrage, il faut bien admettre qu’il nous en met plein la vue. Une ambiance glaciale avec cette colorimétrie bleutée, une violence sans concession, des dialogues truculents et une magnifique distribution (Mel Gibson, Gregg Henry, Maria Bello & David Paymer), en font un excellent polar qui semble ne pas subir les affres du temps.
Malgré cela, la version qu’il nous a été donnée de voir n’est pas celle de son réalisateur (dans son entièreté). La Warner & Mel Gibson (qui produisait) ont jugé le film trop violent et glauque, incompatible avec ce qu’ils souhaitaient en faire (à savoir un film grand public). Il avait été demandé au réalisateur de faire des reshoot, ce qu’il refusera. Il a donc été replacé (viré) pendant post-production afin de permettre des retouches et tourner de nouvelles scènes (ce qui représente 30% du montage sorti au cinéma). Si bien qu’il existe aujourd’hui 2 montages différents, dont une version Director’s Cut appelé "Payback Straight Up" où les différences notables sont les suivantes : spoiler: le chien de Rosie meurt après s’être pris une balle, le big boss est une femme (que l’on entend uniquement en voix off), le personnage de Bronson (Kris Kristofferson) n’y apparaît qu’une poignée de secondes et son fils n’est plus victime d’un kidnapping.
Quel que soit la version, Payback (1999) n’en reste pas moins un polar âpre et nihiliste, qui se démarque complètement de l’œuvre originale et offre un superbe rôle à Mel Gibson. Le film nous tient aisément en haleine jusqu’au dénouement final.
Polar second degré, avec des protagonistes hauts en couleur, un scénario abracadabrant, des cascades, des pitreries, Mel Gibson. Et il y a un police-partner noir. Vous pensez à ? à ? à L’arme fatale pardi ! Eh bien non, voici Payback. Le réalisateur s’appelle Brian Helgeland, et il n’a pas fait grand-chose depuis. Du moins à ce poste, car le bougre est aussi un très bon scénariste, celui de Mystic river et de LA confidential notamment. En revanche, visiblement, c’est un réalisateur de commande. Tout ceci est en effet bien convenu, au point même d’en devenir lassant. L’humour est pataud, les acteurs en font trop, ou au contraire semblent ailleurs. Heureusement la musique vient mettre une touche funky à l’action, évoquant presque un Tarantino du pauvre avant l’heure. C’est mince. Mais ajoutez-y un paquet de pop-corn et des cornetto (cornetti ?), vous allez voir que la soirée passera toute seule.
Un vieux film Mel Gibson toujours aussi bon rien à dire et le second role du méchant par L expert Mahattan Gary Sinise est excellent avespoiler: c théorie des gens en haut et des gens en bas.
Un bon mélange entre film noir et d action avec en prime une touche d humour, fait de Payback un excellent divertissement. Mel Gibson est au top de sa forme et se fait comme il semble l aimer pas mal esquinter tout au long du film! L ambiance polar est parfaitement maîtrisée! James Coburn fait une apparition vraiment fendarde!!