Ah, voilà un bon film de comédie qui n'apporte rien ! Humour léger (subtilement souligné par les grimaces de de Funès), histoire alambiquée (pas mal de quiproquos tous plus embrouillés les uns que les autres), avec un louis de funès plus excité que jamais. Un best of de procédés au classissisme poussiéreux, adaptation d'une pièce parmis tant d'autres...
L'un des films les plus drôles de Louis De Funès. Ce vaudeville bien interprété contient une cascade de quiproquos, de gags et autres situations comiques mené avec un rythme de folie par Louis De Funès plus déchainé que jamais. Sa débauche d'énergie et son jeu sont exceptionnels et ses mimiques sont très drôles. Le reste du casting est parfait avec Claude Rich, Claude Gensac ou encore des seconds rôle comme Paul Bréboist ou Mario David.
C'est vraiment d'un drôle irrésistible, encore mieux en film même Louis De Funès se surpasse comme jamais. Du début à la fin on ne fait que rire et se dire ‘’Olala, le malchanceux’’. Franchement tout le monde doit le voir au moins une fois dans sa vie !!
Encore un film avec ce cher De Funès. Une comédie plutôt sympathique. Je ne m’en souviens plus beaucoup mais ce synopsis si simpliste fait que le film est quand même original grâce a son scénario, très drôle, de bonnes vannes envoyées a certains personnages. De Funès apporte un plus au film grâce à son interprétation très crédible, vraiment terrible cet acteur, je le regrette beaucoup. Sinon les autres personnages jouent bien également. Je ne vois pas grand-chose à dire en plus car je ne m’en souviens plus beaucoup. Mais dans l’ensemble c’est vraiment pas mal du tout.
Les délicieux quiproquos et les mimiques survoltées et exagérées du grand De Funès,le meilleur acteur français de tous les temps, ne rattrapent malheureusement pas les énormes faiblesses de la réalisation. Une fois de plus, une pièce de théâtre se trouve fort mal adaptée au cinéma. Fallait-il absolument en faire un film? Pas forcément...
Tourbillon vaudevillesque, scénario tissé de manigances et de rebondissements absurdes, "Oscar", malheureusement un peu boudé par la télévision au bénéfice de la série des Gendarmes et de Rabbi Jacob, est surtout une performance funesque épatante, où l'acteur tourne comme une "mouche dans un bocal" et rebondit sur des personnages secondaires souvent savoureux (C. Gensac, M. David, P.Preboist...). Louis de Funès se dépense sans compter dans cette comédie piquante et un décor théâtral taillés pour lui et offre quelques solos mémorables (tels la scène du nez et l'errance chaplinesque à la fin du film) qui ne cessent de rappeler à quel point il reste à ce jour irremplaçable.
Ce film est excellent ! Une comédie bien tordante comme on les aime et comme on n'en fait malheureusement plus beaucoup de nos jours. Un Louis de Funès au sommet de son art et plus hilarant que jamais, des acteurs tous excellents, un scénario d'une rare subtilité dans ce genre de films et qui enchaîne les quiproquos et les retournements de situation avec une cadence folle. Bref s'il n'y avait qu'un seul film de De Funès à voir, ce serait celui-ci. Du grand art !
Oscar est un film de Edouard Molinaro, réalisateur de plusieurs grosses comédies populaires dans les années 60-70 comme Hibernatus (encore avec De Funès), L'emmerdeur, Cause toujours tu m'intéresses ou La cage aux folles. Il est sorti en 1967 et est adapté d'une pièce de théâtre de Claude Magnier que De Funès a joué sur scène un nombre incalculable de fois entre 1959 et 1972. Ce dernier joue le rôle du promoteur Bertrand Barnier réveillé à 8h du matin par un de ses employés (incarné par le jeune Claude Rich) qui vient lui demander la main de sa fille et lui avouer qu'il lui a volé la somme de 64 millions de francs. A partir de là, les malentendus s'enchaîneront...Je l'ai dit, tout vient d'une pièce de théâtre et cela se voit car son aspect n'est pas complètement gommé. Tout se passe dans la demeure des Barnier, les personnages vont et viennent, les quiproquos s'enchaînent avec la fille qui se cache, les valises escamotées pour mieux réapparaitre et surtout un Louis de Funès absolument déchaîné qui porte tout l'ensemble sur ses épaules. Mais ça reste du bon boulevard mené sur un rythme effréné. On peut tout dire de Louis de Funès. Oui, il en fait des tonnes, surtout à la fin lors de la scène du nez mais il reste un tel génie, probablement notre plus grand acteur comique, qu'on peut le lui pardonner. Les multiples rebondissements finissent par nous perdre mais le film reste du bon théâtre filmé mené tambour battant par De Funès où personne n'arrive à l'empêcher de bouffer l'écran. La petite critique sur la bourgeoisie d'avant 68 est, elle aussi, plaisante.
Un excellent De Funès, on se lasse pas de revoir ce film, les acteurs sont vraiment bien dans leurs rôles (il faut dire que De Funès le jouait déjà au théâtre avant le film), le scénario autour des valises est pas mal, d'excellentes répliques... à voir si ça n'est pas déjà fait !
Oscar, 1967, d’Edouard Molinaro, avec Louis de Funès, Claude Rich, Paul Préboist et Claude Gensac, d’après l’œuvre de Claude Magnier. C’est Pierre Mondy qui créa le rôle de Bertrand Barnier, chef d’entreprise, avec le tout jeune Jean-paul Belmondo, auquel succéda Jean-Pierre Cassel. Louis de Funès reprendra le rôle et montera plus de 600 fois sur les planches, avant de participer à l’adaptation cinématographique. Adaptation est d’ailleurs un bien grand mot, parce que le film n’est rien d’autres que du théâtre filmé. De Funès en fait des tonnes (ou on a trop vu les scènes), lui qui avait été si parfait l’année d’avant dans La Grande Vadrouille, et qui sera six ans plus tard l’extraordinaire Rabbi Jacob (les deux de Gérard Oury). Reste que le film est un bon gros vaudeville, du boulevard, avec un scénario bourré de rebondissements, et un rythme d’enfer. On s’amuse, certes, mais l’œuvre a vieilli. Les seconds rôles sont parfaits, avec en tête un Claude Rich épatant.
Le meilleur vaudeville que Louis de Funès à interprété car cette histoire loufoque avec des quiproquos a souhait et un jeu d’acteurs performants. Louis de Funés fait ici ses grimaces. Une excellente comédie à en devenir Zinzin.