Une suite qui a eu raison de moi sur cette saga. Un film peu passionnant, sans aucun sens pas original et moins dans l'esprit des premiers opus, ça me donne pas envie de voir les suites qui sont parait-il encore plus nulles.
Résolument tourné vers le gore, ce quatrième épisode se laisse regarder non sans un certain déplaisir. Bonne idée que de se tourner vers les origines de la boîte, et de centrer l'histoire sur le personnage de Pinhead, porté toujours avec le même brio par Doug Bradley. Relevant ainsi le niveau après des opus décevants, "Hellraiser 4" marque peut-être la fin et l'épuisement de la série, car quelle suite imaginer après ça ?
Et bien, c'est pas terrible. Et plutôt très inégal selon les parties. Un pseudo film à sketch à la Creepshow, en 3 actes. Mais avec des transitions foireuses, et expédié à la va vite. Comme ce final pathétique, d'ailleurs. Mais je dois bien admettre, que la sympathique et joliment filmé, partie contemporaine avec John Merchant, m'a tout de même permis de retrouver un peu de la bonne ambiance, et de l'esprit des deux premiers films.spoiler: Et réussi aussi, à enfin apporter à la mythologie des Cénobites, de nouveaux membres très charismatiques, qui font plaisir à voir . Lavant ainsi l'honneur perdu, par l’odieux épisode 3. Pour le reste, quelques bonnes idées originales selon les époques, plus ou moins bien exploités. spoiler: Comme le magicien sataniste du XVIIIème, façon Marquis de Sade . Et d'autres, absolument aussi lamentable que ridicule. Par exemple, j'ai parfaitement détesté toute la partie futuriste. Sa mise en scène moche et foireuse.spoiler: Et sa station spatiale transformable en cube, ultra téléphoné, totalement risible, et pas crédible pour deux sous . à noté la présence magnétique de la charmante Valentina Vargas, qui ne m'a jamais parue aussi fascinante et vénéneuse que dans ce film. Bref, j'avoue que l'aspect saugrenue, de certains rebondissements, obscurs détails scénaristiques, et dialogue pompeux de ce verbeux Pinehead, m'ont un peu perdu par moment. Mais le film se laisse tout de même voir, avec beaucoup plus de facilité et d'agrément, que l'épisode précédent. Mais soyons honnête. ça reste très loin d'être une œuvre inoubliable et très intéressante. Restez en au deux premiers. ça faudra mieux.
Sur le papier, "Hellraiser: Bloodline" était l'une des suites les plus intéressantes, et sans doute la plus ambitieuse, de la franchise. Avec un récit éclaté en trois époques, sur l'histoire de la famille du créateur de la fameuse boîte infernale. Et de l'ambiguïté, de nombreux personnages... Sauf que tout ceci va se vautrer en beauté. Le scénario sera ré-écrit devant un budget limité (4 millions de dollars). La production s'avèrera chaotique (Doug Bradley en parle comme l'un des pires tournages de sa carrière). Et le studio restructurera fortement le film, coupant et ajoutant des scènes, conduisant au départ du réalisateur initial, Kevin Yagher. Ce qui explique que le réalisateur crédité soit Alan Smithee. Le célèbre pseudonyme imposé et toléré par le syndicat des réalisateurs américains en cas de conflit avec la production. Si l'on regarde les actes un par un, le volet au 18ème siècle tient à peu près la route, si ce n'est quelques bizarreries de montage. De bons effets sanglants, une jolie musique, une ambiance dépravée, les origines de la boîte... dommage que cela dure à peine 20 minutes ! L'acte suivant se déroule en 1996, et se veut comme la suite artificielle de "Hellraiser III". Ca commence à se gâter, avec plusieurs problèmes de logique. Dont le personnage de Pinhead qui passe de justicier de l'Enfer à un démon voulant ouvrir une autoroute vers notre monde. Angélique, l'un des personnages les plus intéressants de la franchise sur le papier, incarnée par la troublante Valentina Vargas, est pratiquement sacrifiée. Alors qu'il y avait largement matière à faire (une démone ayant vécue 200 ans sous la coupe d'un Terrien épicurien, et confrontée aux nouveaux cénobites). Puis c'est la conclusion, dans une station spatiale du futur (!). Pourquoi pas. Sauf que non seulement ça fait "Alien" du (très) pauvre. Mais en plus, les acteurs sont les plus mauvais du film (et pourtant ça ne vole pas haut). Tandis que les trucages SF ou CGI de l'époque étaient déjà obsolètes en leur temps. Je sauverai les cénobites, assez bien pensés en terme de design. Angélique et sa "coiffure", ou les jumeaux. Doug Bradley a toujours la classe en Pinhead. Toutefois la propension des scénaristes à lui faire déclamer des monologues devient ridicule à force. Ce quatrième film et beau gâchis sera ainsi le dernier de la franchise à sortir en salles, encore à ce jour...
je suis parti en me disant qu'il s'agira d'un vrai navet, ayant tous les episodes sauf le 5 je n'espere plus rien de la saga (dont seul les deux premiers episodes sont bon).. je n'irais pas jusqua dire qu'il est bon mais je n'ai pas tellement envie de le considerer comme gros navet, l'histoire est plus travaillée que les episodes suivants, puisquon apprends les origines de la fameuse boite, les acteurs sont mauvais ainsi que toute la partie visuelle du film (effets speciaux, decors, lumiere...)... mais l'ensemble s'approche, sans toucher pour autant, l'appreciation "Bien"... mais c'est peut etre un épisode qui mériterais d'être sauvé, du moins a moitié... il raconte l'origine de toute l'histoire (l'épisode 3 montrait l'origine du légendaire Pinhead et c'etait tres decevant), il montre aussi la fin, on pourrait etre encore plus indulgent si la saga s'arreterais la, je n'ai pas vu le 5 alors ne peux pas encore dire ce que j'en pense mais cette episode est selon moi la transition entre la partie travaillés de la saga et la partie inutile. Un film qui un peux mieux travaillé aurait pu être bon.
Quand on ne sait plus quoi faire avec une série, c'est bien connu, on envoie les personnages dans l'espace (voir Jason X, Fortress II). On a donc ici un Pinhead dans une navette spaciale en CGI pourris, et la moitié du film se passe au XVIIIème et au XXème. C'est donc vraiment d'un oeil attéré qu'on assiste à la dégradation de cette franchise, malgré un moment ou deux sympas (Deux frères, Cujo écorché...).
bonne suite vraiment bonne ! mais beacoup moin bien que le 3 et apeine moin bien que le 2 : les éfet speciaux comme dans tous les hellraiser impec , les acteurs parfait , malheuresment je m atendais a ce qu on vois plus dans le futur vu que c est l élement princiaple de 4 éme opus domage mais bonne suite ! 3,5/5
Chaque grande saga de fim d'horreur a son episode dans l'espace. Tout comme Vendredi 13 ou Critters 4, Hellraiser n'echape pas a la tradition. Si pour certain c'etait plutôt reussi(JasonX)pour Pinhead c'est manquer. L'idée etait pourtant pas mauvaise tout comme celle de l'histoire de la boite. Mais justement c'est la ou sa ne correspont plus vraiment avec les trois episodes precedents.Cela rend ce quatrième episode assez brouillon.
Ce film est mauvais, indéniablement. Pourtant Rick Bota fera bien pire dans les épisodes suivants. C'est sans doute le dernier film qui respecte l'histoire original et permet au moins de nous éclairer sur la saga. A voir si comme moi, vous vous etes mis dans la tete de voir tous les Hellraiser. Si ce n'est pas le cas, vous n'aimerez pas du tout!
Le plus mauvais mais aussi paradoxalement le plus divertissant de la franchise. L'idée de raconter l'histoire sur deux siècles est géniale mais mal exploitée. Voilà un film que j'aurai adoré voir à sa sortie au cinéma plutôt qu'en DVD afin de pouvoir partager avec mes potes cette expérience d'un super navet mais qui fait du bien quand même!
Hellraiser dans l'espace :-( Il ne reste plus rien de l'univers de Clive Barker. Seul le visuel de Spinhead perdure... Le début laisse croire à une digne suite... Et puis tout s'écroule. Spinhead devient juste un démon comme les autres, qui fait le mal "parce que". Exite, le plaisir, la jouissance...
1-2 scène renouent avec les émotions des précédents.
Un épisode ambitieux mais bordélique. Dans le film, trois époques sont mélangées; passé, présent et futur (dans l'espace). Et oui, Hellraiser dans l'espace! Le film a le mérite de nous apprendre les origines de la fameuse boîte, malheureusement, hormis deux/trois scènes, le reste n'est pas bien passionnant.