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DamienReloaded
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3,5
Publiée le 4 octobre 2021
Le plus grand malheur d'Hellraiser a sans doute été d'avoir atterri dans les mains de Dimension pictures et de passer ainsi d'une société indépendante anglaise à une firme américaine moins intéressée par la vision des auteurs que les dollars à gagner. En produisant près de...8 suites (du 3ème au 10ème film Judgment), Dimension a presque failli donner à Bloodline, la meilleure des suites de Hellraiser. Après avoir produit un 3ème volet flirtant avec le "Pinhead show" aux antipodes de ce que doit être la saga, Dimension demande à Clive Barker de revenir dans la production dès le départ. Les idées sont folles : faire une suite au troisième volet, un préquel et une conclusion futuriste. Des ambitions démesurées si le budget n'est pas en conséquence...et c'est le cas ici. Les Weinstein interviennent dans le processus de création, vire le premier réalisateur (Kevin Yagher), pour un "Yes man" (Joe Chapelle)qui fera intervenir de façon plus fréquente Pinhead. Les producteurs réviserons le script en plein tournage (d'où la fin bâclée) et le rôle moins important de certains personnages. Un contexte nécessaire pour se souvenir que Hellraiser Bloodline n'est pas le véritable quatrième film de la franchise. Sa signature "Alan Smithee" en a fait un nanar, alors que le film vaut mieux que cela. Doté d'un excellent casting (Valentina Vargas en tête) peut se targuer d'être une pierre angulaire dans la franchise (la dernière). Mais comme Alien 3, c'est surtout une suite qui a de nombreux stigmates. Les versions workprint existent et laissent entrevoir le potentiel du film, bien que le manque de moyen fait régulièrement surface. Il reste à espérer qu'un jour, Studio Canal, nous ponde une édition digne de ce nom de cet opus avec, et surtout un véritable director's cut. Après tout, c'est arrivé à Halloween 6 vingt ans après, à l'Exorciste 3..vingt-six ans plus tard, on peut donc rêver un peu...
Si ce quatrième volet réussit à conserver des scènes plus gores les unes que les autres, le fait qu'il se situe dans un autre contexte futuriste ne laisse absolument aucune importance dans le film et laisse à désirer.
Mons bon que le 1er opus Hellraiser IV nous fait néanmoins connaître les origines de la mystérieuse boîte et quelques passages du film sont tout de même pas mal notamment celui se déroulant en France avec l'orfèvre.
Un 4eme opus, que l on pourrait mettre comme un spin off. Donc ou le 3eme clôturé une trilogie. Mais qui au départ pourra surprendre par un côté vaguement plus SF, mais gardant tout de même l esprit, des 3 premiers où l on y apprend un peu plus les origines de cette fameuse boîte ( flashback du passé nous amène dans une autre époque mais faisant le lien du créateur de la boîte et par la suite, de ce qui la lie à ses descendants). L image de veut plus et le film "démarre" assez vite. je regrette toutefois un final moins "agressif" que pour les précédents. Mais le film ne traine pas en longueur. On pourra donc apprécié d avoir gardé l esprit et la volonté de pinhead, même si un peu de nouveauté dans son plaisir de souffrance aurait pu (accessoirement), sans aller dans l excès. Amener un peu "fraîcheur", mais qui a défaut aurait peut être plus dénaturé la volonté du réal, pour les trois précèdents. il y a donc tout de même dans l ensemble, quelques choses de relativement construit et tenant la route pour un 4eme. Là où habituellement, ce n'est plus trop le cas. A voir, si l on a apprécié les autres mais pour ma part, il ne sera pas mon préféré.
Un Hellraiser qui n'apporte rien à la saga. On est sur les origines de la boite mais ça tourne en rond, les scènes sont plates et malheureusement les effets sont bien moins réussis que dans les précédents.
Un peu dans le même délire futuriste que Jason X, enfin en moins fun et con, avec en plus des flashbacks entre le XVIIe siècle et 1996 où deux lignées se combattent, et en prime les origines du cube. Il y a quelque chose de sympa malgré ses apparences de navet absolu, en parti grâce à l'aura de Pinhead (bien qu'un poil égratignée), de tortures toujours aussi inventives et d'une palette esthétique reflétant plus ou moins bien chaque époque (même si c'est clichouille on s'en fout). Après je trouve la dernière partie assez imbuvable, ce qui était aussi le cas à moindre mesure dans le III (dans le II aussi il me semble), l'impression qu'une fois le climax passé le film brode péniblement pour ne plus savoir comment se terminer, créant un trop-plein. Et puis je le redis, ce n'est pas assez con ...
Quand un film commence avec la preuve officiel du rejet de son réalisateur, arborant le nom d'Alan Smithee, on a tout de suite des doutes sur cette origine story. L'origine de la boîte s'explique en France, pas de bol. Au 18ème siècle, un orphèvre conçoit une œuvre de commande pour un magicien Lillois, un peu barré la nuit tombée. Des générations et des siècles de sursaut, en passant par les trois premiers volets, nous voici embarqué dans un vaisseau spatial. Pris dans le jeu, la première demi-heure, plutôt intriguante, laisse place à un foutoir sans nom où par manque d'image on nous rebalance les séquences du début. On connaît à présent le début et la fin de cette saga, alors qu'en sera-il des 6 autres épisodes qui ont suivis ? Affaire à suivre.
Encore un volet peu intéressant et qui est loin de l ambiance de départ alors on y trouve un peu d’informations car on aborde la création du cube mais c est pas très original ou surprenant c est même un peu banal... de plus il y a trop de scène inintéressante et beaucoup de lenteur rendant le film long et de plus on perd trop de vue les cénobites et ça c’est juste pas concevable ils sont l adn de cette série
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2,5
Publiée le 19 juin 2015
Leonardo Di Vinci a dit un jour : « Une oeuvre d'art n'est jamais terminèe, elle n'est qu'abandonnèe ! » C'est le moment de commencer le jeu et cette fois la boîte rèagit à travers un scientifique car c'est à son sang qu'elle parle! La boîte est une porte de l'enfer conçue par un de ses lointains parents, un fabricant de jouets français! La boîte, en dèpit de tous les pouvoirs qu'elle a, n'est rien qu'une maquette! Quatrième opus d'une infatigable franchise, "Hellraiser: Bloodline" entraîne le spectateur sur trois èpoques diffèrentes (y compris l'espace) entre passè, prèsent et futur! La passion est une illusion! Elle est terminèe l'èpoque des mensonges! il est temps de montrer ce que le père Pinhead est en rèalitè! Mais encore ? La beautè de la souffrance mortelle! Dans la distribution, pas grand monde de connu hormis la belle Kim Myers que l'on a pu voir dans l'excellent "A Nightmare on Elm Street Part 2: Freddy's Revenge". Plus d'issue possible cette fois-ci, inutile de fuir! L'ensemble est plus ambitieux qu'à l'habitude mais ne renouvelle guère le genre! Reste de bonnes scènes gores à l'ancienne, à grand renfort de chaînes et d'hèmoglobine...
Difficile de défendre ce 4eme opus se déroulant... Dans l'espace ! Malgré des flash-back historiques sur l'origine de la boite, le rythme est terriblement lent et l'horreur est complètement passée à la trappe. La mythologie d'origine est bafouée et les acteurs ne croient pas du tout à ce qu'ils sont en train de raconter. Une catastrophe industrielle.
Hellraiser 4 a quelque chose que ne possède pas les 3 précédents films : un scénario très recherché. On a une vraie progression dans l'histoire. On apprend les origines de la création du cube. Dans ce 4eme volet, le côté horrifique passe à la trappe au profit du gore et du scénario. Le personnage le plus intéressant est évidemment Pinhead qui joue magistralement. Les autres personnages sont meilleurs que dans le 3eme volet. On a un peu moins d'action mais plus de suspens. Le côté science fiction différencie ce film des autres et ajoute un vrai plus à la saga. Malheureusement c'est pas parfait. On a quelques incohérences notamment à la fin. La fin justement est un peu bâclée à mon goût. La bande son est également moins bonne que dans les précédents opus.
C'est bien connu, quand on veut renouveler une saga horrifique quoi de mieux que situer l'action dans l'espace ? Ce procédé a déjà fait merveille avec "Critters 4". Évidemment je rigole, ce genre de petite astuce commerciale est ridicule et fait enfler le budget inutilement, d'autant plus que l'argument science-fictionnel est un peu trompeur puisque le film est constitué dans les 3/4 de flash back nous narrant l'histoire de la boite magique, du XVII ème siècle à nos jours. La recette n'a pas bougé d'un poil, Une pincé de sexe, une bonne grosse louche de gore et du SM, mais surtout une absence total de rythme pour essayer d'endormir le spectateur entre deux carnage. Le résultat franchement pas terrible était de toute manière prévisible dès la vision du générique où apparait "Directed by Alan Smithee" le fameux pseudo des réalisateurs qui ont honte de leur film, et franchement on peut le comprendre sur le coup. Il suffit de jeter un œil à la bande-annonce du film (disponible en bonus sur le dvd) pour constater la présence de plusieurs plans qui ne sont pas dans le film, on peut donc en conclure que les producteurs (Dimension des habitués) ont coupé le film non pas pour aseptiser la violence (bien présente) mais pour aller directement au but et négliger la psychologie des personnages et leurs caractérisations.
Plus je continue mon aventure cinématographique dans cette saga, plus j'ai du mal à garder mon sérieux...Après un 3éme opus catastrophique, la saga hellraiser allait t-elle touchée encore plus le fond ? Et bien, on n'en n'est pas loin...On se retrouve avec un nouvel épisode qui retrace l'histoire de la fameuse boite et de son créateur Phillippe Lemarchand..Jusqu'ici tout va bien et je me suis dit que c'était plutôt une bonne idée. Il faut savoir que le film se découpe en 3 époques : au 18éme siècle, qui représente la première demi-heure du film ; en 1996, qui représente une autre demi-heure du film et enfin (et j'ai envie de dire pourquoi ?!) en 2127 dans l'espace, représentant les 20 (pénibles !) dernières minutes. Le fait de vouloir installer le spectateur dans une sorte de voyage dans le temps est plutôt une bonne idée mais cela aurait du s’arrêter au passé/présent...Pourquoi nous mettre Pinhead dans l'espace ? (Jason y a fait son petit tour et maintenant voila que Pinhead y arrive)..Idée complètement pourrie, c'est le mot et qui n'a rien n'avoir avec l'histoire ! Pinhead dans l'espace et bientôt, sur vos écrans, Pinhead à la plage ! Bref, tout cela pour dire que c'est du n'importe quoi et qui n'apporte rien à l'histoire contrairement à la première demi-heure du film qui s'avère intéressante (l'origine de la boite, son créateur blablabla...) mais qui malheureusement, comme tout le film, souffre d'une incohérence hallucinante et de facilités scènaristiques que l'ont trouvaient déjà dans le 3éme opus. Le spectateur à du mal à comprendre l'histoire car on nous ballade dans une histoire assez brouillonne et farfelue. Les apparitions de Pinhead sont bordéliques au possible sans parler du problème de compréhension au niveau de ses apparitions (pourquoi dans le monde réel !! alors qu'il est normalement enfermé dans la boite !). Entre les deux premiers opus et les deux autres, on se demande comment il a pu sortir de cette boite ( en tout cas, c'est très mal expliqué). Point positif (et oui !) : les acteurs sont dans l'ensemble convenable (une première dans un hellraiser !) et les dialogues sont enfin écoutables... Additionnant les maladresses, ce 3éme opus ne parvient guère à remonter la franchise malgré une première demi-heure encourageante et qui aurait pu lancée le renouveau de la saga.
L’idée originale du film; retracer l’historique de la boite à travers le destin entrelacé de 3 descendants d’une famille d’architectes maudits (un dans le passé, un dans le présent et un dans le futur) est très bonne et aurait pu donner lieu à un bon film. C’était sans compter sur Kevin Yacher, réalisateur incapable qui maintient la série à un niveau totalement indigent.