Je trouve cet épisode d'Hellraiser très bon et réhausse grandement le niveau du troisième opus. La partie dans le passé est très intéressante, on apprend les origines de la boîte et possède des scènes bien gores. La deuxième partie qui se passe dans le présent est moins intéressante mais il y'a plus d'action et reste plaisante à regarder. Il y'a de très bons moment comme la conceptions des cénobites siamois et la fameuse scène où les chaînes sortent de la boîte. La troisième partie qui se passe dans le futur fait plutôt dans le suspens car cest une sorte de partie de cache-cache entre les soldats et les cénobites, qui sont encore une fois très bien faits. La fin du film est pas mal mais semble bâclée vu la facilitée avec laquelle les héros se débarassent de Pinhead. Et à son habitude, Pinhead reste un personnage dont les apparitions à l'écran sont toujous un réel plaisir. En bref, à part une fin un peu simpliste, le reste du film est agréable à suivre et possède des scènes gores qui ne sont pas pour me déplaire.
Un film pour lequel j'avais beaucoup d'apréhension... En effet le scénario pouvait sembler assez spécial sur le papier: l'histoire se déroule dans l'espace, dans le futur... Au final je n'ai pas trouvé ça ridicule, les flash-back dans le passé à propos de l'origine de la boite sont très bien inserés. Ce quatrième épisode est donc une excellente surprise, et de ce fait un très bon film!
On apprend beaucoup de choses dans ce hellraiser, les scènes sont gores, le scénario est bien ficelé et se divise en trois parties intéressantes. Cet épisode renoue avec une qualité certaine après un troisième épisode très décevant. Hélas, les quatre hellraiser qui suivent sombrent dans la médiocrité (sauf le 8 à l'extrême limite qui se regarde).
Un chercheur tente de cadenasser un démon dans une station spatiale. Il est arrêté dans son élan par des militaires auxquels il doit expliquer l’infortune qui touche sa famille depuis plusieurs générations.
Réalisant dans une moindre mesure le délire de Jason X, je ne connais pas le bordel de la genèse du film mais le nom d’Alan Smithee au début du générique a fini de me persuader que c’en était un. En effet, c’est le pseudonyme usé par les réalisateurs mécontents à cause de bisbilles avec la production ou d’intrusions intempestives dans le montage final. On ne comprend pas l’ouverture dans l’espace suivi d’un raccordement plus que nébuleux contant les origines du Cube par un gentilhomme français. Néanmoins, les dialogues redeviennent potables avec, par exemple, « Qu’ai-je à faire de Dieu… » et les scènes gores se succèdent toujours remarquablement.
C'est calamiteux. Et c'est sorti en 96 donc époque nanars de l'espace avec en prime des flashbacks se passant jusqu'au 18ème parce que pourquoi pas. Outre le fait que ça n'a rien à voir avec le matériau d'origine (mais vraiment rien !), on se retrouve dans une suite qui explique en gros comment la boite existe. Finalement c'est dans la lignée du 3 qui tentait de donner une identité propre à Pinhead. Là c'est un prequel sur la fameuse boite de LeMarchand (Et tout le monde parle anglais en France parce que... Hellraiser 4, sûrement. Et les années 90, surtout) qui revient rapidement aux années 90 et où Pinhead n'a quasiment pas de rôle. (Un comble) Le plus fou c'est que Adam Scott joue là-dedans ! (Et c'est le 2ème film de sa filmo) Seule Valentina Vargas joue bien mais son personnage ne devrait même pas exister ! Le chien c'est la cerise sur le gâteau sinon.
Hellraiser: Bloodline est un film qui part d’une idée intéressante mais échoue à la concrétiser de manière convaincante. Dès les premières minutes, avec ce plan d’un vaisseau spatial dans le futur, on sent que quelque chose ne va pas. Ce choix de commencer dans l’espace n’augure rien de bon, et le reste du film le confirme. Les séquences futuristes n’apportent absolument rien à l’intrigue, elles semblent même totalement déconnectées du reste et n’ont aucune réelle utilité narrative.
Les scènes qui se déroulent dans le présent ne relèvent pas le niveau, se contentant d’une banalité presque frustrante. Ce sont, contre toute attente, les scènes du passé qui m’ont le plus marqué. Le film explore l’origine de la boîte de Lemarchand au XVIIIe siècle, avec une esthétique qui flirte avec le satanique et l’occulte propre à cette époque. Cette partie du film est, en fait, la plus captivante. On y retrouve une ambiance sombre, presque gothique, qui colle parfaitement à l’univers des Hellraiser et qui aurait mérité d’être plus développée.
Malheureusement, au-delà de cette exploration de l’origine de la boîte, le film n’apporte pas grand-chose de neuf à la saga. La présence des Cénobites, élément central et iconique de l’univers, est incroyablement limitée. Pire encore, lorsqu’ils apparaissent, leurs scènes sont rarement marquantes ou utiles à l’intrigue. Le film laisse une impression d’inachevé, comme s’il avait voulu s’aventurer dans plusieurs directions sans vraiment réussir à en explorer une seule correctement. Bref, malgré quelques bonnes idées, Hellraiser: Bloodline est une déception qui peine à enrichir la mythologie des Cénobites.
Enfin, l'opus qui remonte aux origines du cube! Pour un film beaucoup critiqué, je l'ai trouvé pas mal bon. Le film démontre carrément le début et la fin de l'univers d'Hellraiser. En plus de nouveaux personnages très intéressants, on a droit à beaucoup plus de scènes avec Pinehead qu'à l'habitude. Pas du tout déçu, 3/5.