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Zarbondu74
141 abonnés
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3,0
Publiée le 19 février 2012
Revu en effet bien meilleur que dans mes souvenirs, déjà je suis me pas ennui c'est toujours sa, déjà la BO est top, cote acteur on a un très bon Jean-Pierre Léaud, se rôle d'Antoine doinel lui va vraiment bien et cote actrice, il y a la belle Delphine Seyrig malgré le peu de présence c'est sans doute sa Perf qui aurait marque, cote casting je la préfère mémé à Claude Jade, qui elle pour le coute ma vraiment pas marque, le souci je ne me suis pas ennui certes mais pas passionné plus que sa, et pourtant je trouve certains dialogues très beaux comme l'homme a la fin, et quelle scène qui m'ont fait sourit, en bref j'aime bien, mais j'ai peur dans quel jour il reste plus grand-chose de ce film.
Pas le meilleur "Doinel" mais de jolies séquences ponctuent cette succession de vignettes.Le film n'a pas vraiment de structure narrative et se voit comme des épisodes de la vie d'Antoine Doinel.Certains ont beaucoup vieilli mais d'autres sont encore assez poétiques et bien vus comme les dernières scènes du film avec la belle Delphine Seyrig et la délicieuse Claude Jade.Jean-Pierre Léaud s'écoute un peu trop jouer et ne parait pas assez mature...mais c'est peut-etre le role qui demande cela.Toujours est-il que ce film est toujours plaisant à revoir et apporte beaucoup de fraicheur.
La vie professionnelle et sentimentale toujours aussi mouvementée d'Antoine Doinel, le héros de Truffaut qui passe d'un métier à l'autre sans réussir à se caser avec Christine (Claude Jade, très convaincante), la femme qu'il aime. D'une maîtrise technique et narrative toujours aussi parfaite, François Truffaut en tire le meilleur à travers un déluge de scènes à la fois droles et tendres. Une fois de plus, Truffaut a frappé très fort !
Les années avant mai 68, Charles Trenet, le courrier par pneumatiques, la DS, les petits boulots et les amours difficiles... Un bon Truffaut, suite des 400 coups, original et tendre, qui sonne juste, avec une touche de poésie, et une Delphine Seyrig aussi éclatante qu’elle sera deux ans plus tard dans le téléfilm « Le Lys dans la vallée » tiré du roman de Balzac dont il se serait inspiré.
Baisers volés conclut la trilogie de l'histoire d'Antoine Douanel, et on y retrouve toutes les qualités des films précédents : un jeune homme qui fait face à différentes situations de la vie quotidienne et essaie de grandir. C'est toujours aussi bien joué et les dialogues sont très bien écrits donc le film reste agréable à regarder, mais je ne sais pas, j'ai quand même trouvé Baisers Volés bien moins intéressant et touchant à suivre. Un peu dommage, mais ça reste un bon film.
Dix ans après « Les quatre cents coups », nous retrouvons Antoine Doinel réformé de l’armée pour « instabilité caractérielle ». Toujours aussi (de plus en plus ?) lunaire, notre héros se confronte désormais aux tourments amoureux et au monde du travail. D’une candeur et d’une maladresse confondantes, il accumule les expériences de petits boulots toutes plus calamiteuses les unes que les autres. Balloté par ses émotions, on le voit tour à tour tomber amoureux ou se comporter avec la dernière des mufleries vis-à-vis de Christine qui pourtant l’aime, parce qu’il en aime follement une autre. Mais « Baisers Volés » est placé sous le signe du provisoire, spoiler: comme l’annoncera presque prophétiquement le mystérieux suiveur de Christine à la fin du film. Impermanence des jobs ou des sentiments amoureux aussi puissants soient-ils ; Antoine choisira tout de même de tenter la stabilité lors d’une scène peu banale de demande en mariage, toute en pudeur, tendresse et complicité. Autant de mots qui qualifient ce beau film… c’est rare !
Un film léger et egayant qui témoigne du style Truffaut. Une patte unique et fantaisiste. Antoine doinel sort de l'armée, dont il a été viré. Illuminé, romantique, éthéré, distrait, décalé, bref totalement inadapté au monde, dans lequel, ou plutôt à côté duquel il vit. Nous suivons ses peliigrinations professionnelles, il passe d'un petit travail à l'autre où il désespère ses patrons. Nous l'accompagnons dans ses amours comme éternel soupirant de la sage Claude Jade. Puis en tant que chevalier romantique de la glamour Delphine seyrig. Étonnant, surprenant, décalé. Unique. A savourer et déguster absolument. Avertissement toutefois : il faut apprécier le jeu de Jean-Pierre leaud. On adore ou...
Un pur bonheur, un film aérien, léger et euphorisant. Une belle histoire d'apprentissage professionnel et sentimental, une succession de scènes cultes écrites avec finesse et magistralement interprétées. Tout le casting est absolument parfait : Léaud est à la fois attachant et mystérieux, Claude Jade est délicieuse, Delphine Seyrig exceptionnelle, Ceccaldi, Falcon et surtout Lonsdale sont impayables.
Revu un peu à la TV comme on va au MHNH voir les dinosaures … ça laisse un peu froid et ça a beaucoup vieilli… peut-être pour les quelques moments avec Delphine Seyrig et sa voix unique…
Du rire aux larmes. Une douceur mélancolique quasi-constante. Premier volet des aventures d'Antoine à l'âge adulte , on prend un plaisir fou à voir ce personnage rêveur évoluer. Une intrigue dingue, où tout paraît normal. Monsieur Truffaut faisait du grand cinéma, quelque chose de subtil, d'insaisissable, mais qui saisit le spectateur !
Simple et sympathique. Tour à tour inventif, pittoresque et mélancolique, tendre et vachard, grave et léger mais (ou donc) assez inégal entre les scènes.
Un scénario très mécanique, sans enjeux visibles, ennuyant, avec un personnage principal déplaisant au possible. Le film ne soutient en aucune façon ses prétentions à nous faire découvrir les affres amoureuses d’un jeune homme. Il n’est pas comique non plus, mais plutôt pathétique. Pourquoi ne suis-je pas étonné que ce soit un Truffaut ?! Au passage : la bande son devrait être reprise en studio, elle est difficilement audible aujourd'hui à la télé.