Baisers volés
Note moyenne
3,8
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88 critiques spectateurs

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Antonin T.
Antonin T.

38 abonnés 48 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 juillet 2014
Un pur Chef-d'œuvre comme il en faudrait tant. Le film est aussi complexe qu'il peu paraitre simple, aussi tragique et pathétique qu'il sait être drôle. Le cinema de Truffaut, par sa précision, sa grâce énigmatique et sa profonde légèreté, semble appartenir à un art dont on aurait oublier les divins secrets.
Gonnard
Gonnard

287 abonnés 1 930 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 mai 2010
Simple mais touchant. Truffaut réussit à nous passionner avec les aventures finalement sans intérêt d'un pauvre type, une sorte de Gaston Lagaffe cinématographique. Il ne se passe pas grand chose, mais le côté profondément humain du film ne peut qu'émouvoir. Plus que Léaud et Jade, je retiendrais surtout le toujours excellent Michael Lonsdale, et bien sûr la fascinante Delphine Seyrig, en particulier lors de la scène de la chambre.
tixou0

782 abonnés 2 045 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 juillet 2020
Netflix ayant élargi (un peu) son offre aux "classiques", saisis l'occasion de revoir "Baisers volés". Qui n'a pas pris une ride, même si les "pneus" , les télés gros machins en noir et blanc, ou les cabines téléphoniques ont disparu depuis pas mal de temps.... Voilà du léger, mais aussi du moral (au sens de "conte moral") qui ne vieillira pas..... Léaud est finalement moins imbuvable que dans mon souvenir, Seyrig toujours séduisante, et Claude Jade moins insignifiante qu'à première vue. Dialogué brillamment, de nombreuses figures pittoresques et attachantes qui passent (exceptionnelle "audition" de Tabard/Lonsdale par le patron du moment de Doinel, détective privé de père en fils), une mise en scène millimétrée : du très bon Truffaut.
Qui laisse en tête la conclusion douce-amère selon laquelle la vie ne peut être vécue, pour la plupart d'entre nous, que dans la médiocrité. Tellement rassurante !....
Truman.
Truman.

273 abonnés 1 364 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 février 2014
Baisers Volés c'est l'amour chez la jeunesse, ce film est remplit de sentiments et d'émotions, on sent un réalisateur enclin à une certaine nostalgie, comme celle d'une histoire d'amour réel qui est passée et qu'il transpose en image .

On retrouve Antoine Doinel le personnage des 400 coups ( second long métrage mais entre temps il était aussi dans le sketch Antoine et Colette ), ici Antoine quitte l'armée et va chercher du travail .
Il commence dans un hôtel, mais ça ne marche pas et il devient alors détective privé, ici commenceront ses péripéties .

Le film va alors s'orienter dans l'amour et la jeunesse, ce jeune, Antoine un peu naïf et perdue, perdue dans les petits boulots mais aussi dans l'amour et les femmes .
Il veut être avec Christine mais elle le repousse, alors il lui vole un baiser .

L'amour tendre et émouvant, on se retrouve dans un film léger allant de la plus grande simplicité touchante a de l'humour vraiment drôle et parfois décalé mais jamais lourd et vulgaire .
On retrouve aussi une bonne caméra et un bon casting qui nous propose bien évidemment Jean-Pierre Léaud mais aussi l'excellent petit rôle pour Delphine Seyrig .

Un très beau film qui conte a merveille les mésaventures de l'amour, de la jeunesse, de la vie .
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 849 abonnés 8 167 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 juillet 2009
Second opus après Les Quatre cents coups (1959), où on avait laissé Antoine Doinel (l’un des personnages phare de François Truffaut) en pleine période de l’adolescence lorsqu’il n’en faisait qu’à sa tête au lieu d’être studieux en cours. Avec Baisers volés (1968), on le retrouve après son service militaire (réformé) et pleine relation amoureuse pendant laquelle il alterne différents jobs comme veilleur de nuit dans un hôtel ou encore détective privé pour une agence.
Une comédie touchante et perpétuellement drôle, dans laquelle excellent les deux acteurs principaux à savoir Jean-Pierre Léaud & Claude Jade.
François Truffaut parvient 10 ans après le premier chapitre à nous passionner pour son personnage, si particulier et attachant. Une mise en scène et un humour bien présents qui n’auront de cesse de nous tenir en haleine à travers les deux autres opus de cette saga (Domicile conjugal - 1970 & L'Amour en Fuite - 1979).
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 3 février 2009
Le seul problème avec la saga Antoine Doinel: je n'ai jamais accroché avec Jean-Pierre Léaud qui m'horripile tout simplement, je trouve ce personnage froid et très agaçant et j'ai donc beaucoup de mal à m'y intéresser. Des épisodes amusants, des situations cocasses, l'apprentissage de la vie du jeune Antoine Doinel viré de l'armée. J'ose avouer que je m'ennuie un peu devant ce Truffaut là que je trouve assez mièvre finalement.
scorsesejunior54
scorsesejunior54

178 abonnés 694 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 9 septembre 2007
Je n'ai pas encore l'honneur de bien connaître l'oeuvre du très adulé François Truffaut mais ses trois films que j'ai pu voir jusqu'à présent m'ont tous semblé assez surestimés. Parlons donc de "Baisers Volés", réalisé en 1968, nouvel épisode de la saga Doinel entamée neuf ans plus tôt avec "Les 400 Coups". On ne change pas une équipe qui gagne : Léaud grandi remet le couvert sous la direction de son mentor, toujours stimulé par l'esprit-dit "Nouvelle Vague". Le ton alterne entre légèreté, mélancolie voire gravité sans jamais trop appuyer les sentiments. La mise en scène bénéficie d'une construction visuelle vive, tentant d'innover avec plus ou moins de réussite. Ca passe ici et là sans transcender non plus et ça se plante tout raide à d'autres moments, lorsque les techniques utilisées tiennent plus de la bonne cinéphilie que de la création c'est-à-dire qu'elles sont en fait piquées à droite à gauche pour former un long-métrage manquant cruellement de cohérence. Car là est la principale faiblesse de "Baisers Volés" : se donner l'illusion d'inventer en reprenant des trouvailles passées sans manifester un objectif général. Le film est destructuré pour son plus grand malheur : il lâche petit à petit le spectateur, pas aidé par un rythme monotone, une intrigue globalement inintéressante et des personnages superficiels. Certes, tout cela est techniquement maîtrisé (quoique pas virtuose non plus), pas désagréable pour les yeux, offre quelques (rares) bons moments ainsi qu'une implication réelle des interprètes (n'ayant pas un grand charisme) mais il n'a pas de but, ne traite pas de thèmes intéressants, ne prend pas toujours les risques escomptés et a la fâcheuse tendance de se reposer sur son "image de marque". Truffaut est peut-être un grand réalisateur (je reviendrai dessus par le futur), il n'empêche que sa fimographie est loin d'être sans reproches. Pour les incondtionnels, les autres peuvent éviter...
Hotinhere

790 abonnés 5 460 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 avril 2014
Un roman d’apprentissage délicieux en forme de marivaudage avec le génial romantique et maladroit Antoine Doinel/JP Léaud, et un casting canon (Claude Jade, Delphine Seyrig, Michael Lonsdale, Marie France Pisier…).
Estonius

4 734 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 décembre 2013
Le film s'organise uniquement autour des tribulations de Léaud, sorte de Gaston Lagaffe écorché. C'est souvent drôle, parfois tendre. On retiendra le détective privé déjanté, le petit rôle de Michel Lonsdale, la magnifique séquence avec Delphine Seyrig, l'attitude de grand timide de Léaud avec les prostituées. Si quelques rares scènes sont assez mauvaises (le miroir, le prestidigitateur), ce film reste néanmoins un excellent Truffaut avec une réalisation impeccable et une direction d'acteurs parfaite (Truffaut semble avoir été le seul réalisateur à savoir diriger convenablement Léaud)
Cthulhu Mantis
Cthulhu Mantis

38 abonnés 84 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 octobre 2015
Mon bol d'oxygénation, mais qu'est ce que j'adore ce film!!!! C'est à la fois Jean-Pierre Léaud et François Truffaut sans jamais être trop prés l'un et l'autre. La saga unique d'Antoine Doinel dans l'histoire du cinéma mondiale est unique mais cette épisode ci a un petit quelque chose en plus que les autres. Je pense que c'est parce que c'est le renouveau de la saga Antoine Doinel qui pose une relique en plus à mettre sur la cheminer. Chaque scène, chaque plan, chaque plan, chaque dialogue est précieux et fait référence à quelques choses de auto-biographique.

Le film est d'une fluidité et agréable, attendrissant, glisse comme un savon dans les mains. Oui, je passe aux aveux, c'est une de mes madeleines de Proust. J'ai l'impression qu'avec ce film, François Truffaut redonne un souffle à sa carrière qui s'était un peu essouffler après Fahrenheit 451 et la mariée était en noir. Pas de baisse de rythme, tout s’enchaîne magnifiquement et aucun ennuie.

Ah oui!!! Mais bon sang!!!!!!! Qu'est ce que Claude Jade est magnifique , élégante, naturelle et respirant l'honnêteté. Rien avoir avec ces femmes qui sont fausse aux regards de béton, qui sont des excréments de médiocrités et de malhonnêteté comme Léa Seydoux, Julie Gayet, Juliette Binoche, Adèle Exarpopoulos, Rihanna, Dakota Johnson ou encore Jennifer Lawrence et plein d'autres. Si les femmes pouvaient être des Christine Darbon plutôt que des Colette. Que dire de Fabienne Tarbard est une merveilleuse apparition.

Christine Darbon est plus qu'une apparition, elle est celle qui va redonner de la lumière à Antoine Doinel qui a eu la vie si sombre et aux amours contrariantes. C'est un peu comme si nous mêmes on rêve ou on espère comme Antoine à désespérer tout en espérant que quelque chose va se passer et se concrétiser et de prendre une patience qui parait éternel et interminable.

Chez François Truffaut, l'art de filmer des banalités n'en deviennent que plus touchantes. Un petit miracle de beauté intemporelle, plein d'humour qui transpire d'affection. Un pur chef-d'oeuvre dans un film aussi complexe qui en parait simple. Un des meilleurs avec Jean-Pierre Léaud tant il est décalé et débordant d'imagination et de spontanéité dans un jeu d'acteur à la marge de ses contemporains.

Complexe mais jamais lourd, un très beau film qui conte les mésaventures de l'amour et de la vie avec un fond d'une tendre mélancolie. Avec un film aussi génial, les banalités quotidiennes deviennent intéressante.

Avec ce long-métrage, pour moi Jean-Pierre Léaud confirme qu'il est bien un des meilleurs acteurs de sa génération. Que dire de la demande en mariage pleine d'audace, de tendresse et pudeur.

Certainement un des meilleurs Truffaut si il fallait faire un classement, à regarder sans modération.
chrischambers86

16 164 abonnés 13 117 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 août 2010
François Truffaut, passionnè par un personnage qui lui ressemble comme son fils, Antoine Doinel, qu'il a crèè de toutes pièces sous les traits de Jean-Pierre Lèaud, dans "Les quatre cents coups", le retrouve adulte dans cette jolie histoire faite d'humour, de charme et de tendresse avec l'èvanescente Delphine Seyrig, la prude Claude Jade (l’art de beurrer une biscotte sans la casser) et la regrettèe Marie-France Pisier, trois formidables comèdiennes toutes trois disparues aujourd'hui! Prix Louis-Delluc en 1968, ce classique du cinèma français est dèdiè à Henri Langlois, directeur de la cinèmathèque française! Rafraîchissant et touchant, ce troisième volet des aventures d’Antoine Doinel est dominè par la nostalgie de l'adolescence perdue avec la chanson mythique et magnifique de Charles Trenet "Que reste-t-il de nos amours ? "...
Yannickcinéphile

2 879 abonnés 4 582 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 décembre 2016
Baisers volés est un film élégant, raffiné, pas forcément aussi séduisant qu’il aurait pu être, mais qui dans son registre m’a fait une belle impression.
Le casting est bon. Jean-Pierre Léaud hérite d’un personnage un peu incernable, pas toujours très plaisant à suivre de par sa versatilité qui parfois semble n’exister que pour donner un peu de relief à un métrage qui repose sur une grande sobriété scénaristique. Néanmoins, l’acteur est excellent, et livre une interprétation un peu aux limites du dilletantisme, mais sans jamais sombrer dedans. Il n’est d’ailleurs pas le seul. Delphine Seyrig est dans le même registre, surtout lors d’un passage fameux du métrage où elle se lache totalement pour le plus grand plaisir du spectateur ! Claude Jade est charmante, un peu sous-utilisée, mais elle ne traverse pas le film sans se faire remarquer, c’est un fait ! Il faut aussi souligner la présence de personnages pour le coup franchement excentriques et campés par d’excellents acteurs comme Michael Lonsdale.
Le casting et les personnages sont donc un atout du film, et ils parviennent à transcender une histoire finalement très minimale. On suit les péripéties professionnelles et amoureuses d’un jeune adulte peu débrouillard et plein de doutes, inspiré des œuvres de Balzac. Si le métrage est emporté par des moments très drôles, par une fantaisie de bon aloi, par un charme éthéré évident qui tient beaucoup au rythme et aux acteurs, il faut avouer que Truffaut, tout comme les inetrprètes frôlent le dilletantisme, frôle parfois la superficialité du propos. Jouant avec les limites, il y a parfois quelques baisses de régime dans la deuxième partie, mais ça ne reste jamais trop longtemps, c’est heureux, car j’aurai été peu satisfait de baisser ma note davantage.
Truffaut signe en effet, sur la forme, un film tout à fait charmant, et très bien fait. La mise en scène est d’une application redoutable, d’une grande intelligence, fluide et recherchée à la fois, et qui avec peu sait introduire beaucoup de sensualité, de douceur, d’humour aussi. Et puis les décors sont de qualité, la photographie agréable, et la bande son plaisante, quoiqu’elle aurait pu être davantage marquante.
Sans être adepte de Truffaut je pense qu’on peut difficilement nier, ici, sa capacité à frôler le grotesque et le creux pour se transcender en vérité. Si l’histoire n’est pas parfaite, avec une deuxième partie moins prenante et quelques redondances (la première partie fonctionne sur un concept cyclique), et si le personnage principal a une écriture un peu lâche, il reste un joli film, plus que recommandable. 4
aaber
aaber

39 abonnés 399 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 novembre 2008
Merci à la Filmothèque, rue Champollion, pour cette méga rétrospective Truffaut ! Quel plaisir de voir enfin sur grand écran, des films qui ont fait ma culture cinématographique à la télévision ! Baisers volés, peut-être mon préféré, de la saga des Doinel. Une fraîcheur intacte, 40 ans après ! Un vrai régal, Claude Jade sublissime, Léaud, ah, que dire de Léaud ? J'ai beaucoup voulu lui ressembler dans mon enfance, un peu à l'image également de Holden, le héros de Salinger, dans "L'attrape-coeur" !!!!! Aujourd'hui, je retrouve Léaud dans Garrel, étonnant, non, Joyce ?
gimliamideselfes

3 432 abonnés 4 013 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 novembre 2017
Si l'on excepte l'ouverture du film où Antoine Doinel semble se moquer de son officier supérieur alors qu'il se fait réformer de l'armée et qui n'est absolument pas subtile, le film était plus pas mal du tout.
On retrouve donc pour la troisième fois Antoine Doinel, l'éternel sale gosse qui continue à ne pas tenir en place et qui semble revivre une aventure similaire à celle du film précédent, celle de mieux s'entendre avec les parents de la fille qu'il convoite qu'avec la fille elle-même. C'est assez cocasse et forcément assez gênant à regarder.

Dans ce film, pas réellement d'intrigue, on suit juste la vie amoureuse d'Antoine. Et c'est d'autant plus appréciable qu'il devient détective privé et finalement les affaires sur lesquelles il enquête ne sont pas réellement résolues (enfin on se doute, mais ça n'est jamais réellement l'objet d'une intrigue qui tient le film) et c'est plutôt ce qu'il va faire pendant son enquête qui est intéressant et sa relation aux femmes.

Je dois dire que j'ai trouvé Claude Jade qui joue la fille autour de laquelle tourne Antoine absolument magnifique. Son charme rend les scènes où elle apparaît encore plus délicieuse, puisqu'elle est là, à jouer avec sa proie, à l'éviter, à le recadrer sèchement, parfois même devant ses propres parents sur ses ardeurs, puis enfin à se rendre compte que si la proie ne veut pas être manipulée... elle devient elle-même la proie.

Bref, c'était charmant et les situations assez originales par moments, notamment la fin, pour le moins surprenante. Très plaisant à voir.
GabbaGabbaHey
GabbaGabbaHey

241 abonnés 1 583 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 juillet 2011
"Baisés Volés" est un magnifique chef d'oeuvre de Francois Truffaut, et un des meilleurs films de ce réalisateur... On y retrouve le grand personnage d'Antoine Doinel, évidemment interprété par l’intensément touchant Jean Pierre Léaud. Truffaut raconte magistralement l'évolution de ce personnage, sa vie, ses amours, et le fait avec beaucoup de poésie et en imprégnant bien la pellicule de son style passionnant. Un très grand film.
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