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MSM
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0,5
Publiée le 10 juin 2010
À entendre Truffaut, avec "Baisers volés" le réalisateur visait la "prétention comique"... À mon humble avis, "pathétique" serait plus juste! Une fois de plus, rien ne semble convaincant dans ce film grotesque et mièvre. Quant à Jean-Pierre Léaud, il suffit d'observer les acteurs qui jouent à ses côtés pour se rendre compte à quel point il est mauvais! C'est ainsi que l'on s'attachera plus sûrement aux rôles de Christine Darbon interprété par Claude Jade et celui de Fabienne Tabard alias Delphine Seyrig. Pour le reste, la Nouvelle Vague et tout et tout..., je ne retiens que l'émotion suscitée par les arrière-plans d'un Paris désormais empreint de nostalgie et bien sûr la musique...
Un film léger qui a pour unique ambition de nous montrer la vie quotidienne d'un jeune parisien aux amourettes toutes aussi légères. Le film est bien réalisé par un Truffaut qui excelle dans l'art de filmer des banalités qui en deviennent touchantes, et de plus il réserve quelques passages savoureux notamment grâce à la qualité du jeu des acteurs. Mais on ce dit à la fin que cela manque quand même un peu d'éclats et de surprises.
Un nanar de droite qui pourrait sembler réalisé par un étudiant en cinéma débile. Il n'y a rien que du vide et de l'incompétence dans ce film. Ces champs-contrechamps découpés au petit bonheur, cette fausse tendresse gâteuse pour des personnages insipides, ces canulars attendus et tournés en une prise avec les pieds, c'est tellement mauvais que ça devient une jouissance de se moquer du flm et de le haïr. Le conservatisme bourgeois domine de bout en bout, les valeurs traditionnelles gagnent à la fin. Avec sa potiche écervelée au bras, assis à la cuisine ou au parc en plein milieu des années 1960, avec son foulard, sa grosse mèche et sa pelisse beige, Léaud ressemble déjà au vieux Mitterand sur le Champ de Mars. Aucune construction narrative, on passe de la scène ridicule où un homosexuel est gratuitement humilié, à un gag éculé et pauvre parmi tant d'autres, tous dignes des Sous-doués. On est pris de honte et on comprend que Truffaut est à la source de l'inconsistance publicitaire à la base de la soupe actuelle, de Poiré à Jugnot en passant par Besson et Boon. Il n'y a plus de langage cinématographique, mais des gimmicks insipides et ratés.
superbe ambiance dans ce film porté par de maginfiques acteurs. La scene avec michael lonsdale recourant à un détective pour identifier le motif de sa desaffection illustre bien ce film, où le sens est parfois difficile à cerner, mais où les préoccupations humaines sont bien palpables
Troisième volet des aventures de Antoine Doinel c'est un jeune homme maintenant qu'on retrouve à la fin de son service militaire. Malgré quelques petits boulots qu'il aura du mal à garder c'est un Antoine Doinel perdu dans ses sentiments comme lors de l'épisode Antoine et Colette qu'on retrouve. J'ai beaucoup apprécié la rapide de rencontre entre Antoine et Colette dans la rue qui peut paraître anodine mais qui dégage quelque chose de fort.
François Truffaut, avec ce nouveau film du cycle Antoine Doisnel, réalise une oeuvre fantastique, mettant en scènes les échecs professionels de Antoine mais aussi ses aventures sentimantales. Ce film plein de philosophie et de morales nous présentent parfaitement l'amour sous toutes ses formes. Les plans fixes de François Truffaut nous montrent avec élégance la ville de Paris et arrivent combinés à la beauté des dialogues à décomposer l'âme les personnages, à les montrer sous toutes les coutures, à les mettre à nus devant nous.Jean Pierre Léaud par son jeu admirable nous entraine avec force dans l'histoire, pour nous faire rire mais aussi pour nous émouvoir. Un film donc d'une très grande beauté, sûrement un des meilleurs de Truffaut et un des plus beaux du cinéma français sur le sujet de l'amour.
Encore un bon Truffaut, cette fois une suite. La mise en scène est encore signé par un grand réalisateur. Enfin bref, il est toujours aussi bien, comme tout les autres films de la filmo Truffaut ^^
j'ai bien apprecié le passage ou Mme Tabard (Delphine Seyrig) explique à Antoine (Jean-Pierre Léaud) que l'amour impossible du Lys dans la vallée est monstrueux avec cette femme qui va mourir, que si elle est ''exceptionnelle et unique'' il l'est aussi. Joli, pragmatique et tres directe pour l'époque cette approche féminine.
Une tres bonne comedie romantique qui ne recherche pas vraiment la vraisemblance mais s'interesse à la spiritualité de ses personnages dans une approche certes artistique mais sans viser l'esthetique du beau.
Assieds-toi, et suit la joie d'Antoine Doinel qui court dans Paris aux milieux des Parisiennes, comme un enfant dévale le coteau au milieu des marguerites. Une merveille de joie et de malice, une déclaration d'amour à Paris et aux Parisiennes.
Quand l’immense talent d’un réalisateur et le talent des acteurs délivrent une comédie d’une finesse que l’on ne retrouve plus.On doit le voir et le revoir sans modération.Pas une ride parce que la poésie est éternelle.
Un film jubilatoire...On rit, on s'émerveille face à Antoine Doisnel, plus largué et donc plus attachant que jamais, qui semble découvrir la vie avec une sorte d'ébahissement surpris et émerveillé...On en ressort le sourire aux lèvres,l'esprit plus optimiste que jamais.
Ce film est un chef-d'œuvre, du bon François Truffaut ! On ne s'ennuie jamais, du début à la fin on est pris dans les aventures d'Antoine, entre ses petits boulots et ses histoires d'amours.