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Un visiteur
3,0
Publiée le 5 août 2011
L'action et l'aventure sont mis en avant dans cette dixième mission de l'agen double. Lewis Gilbert ("We only live twice") réapparaît et signe une mise en scène non négligée, rythmée et dotée d'un suspense implacable. Aux côtés de Roger Moore, une Barabara Bach (révélée au monde entier par son rôle d'agent russe) magnifique en James Bond girl. Un scénario bien trouvé (l'infame Stromberg a dérobé deux sous-marins nucléaires, un russe et un anglais...) pour des situations qui s'enchaînent et se déchaînent rien que pour nos yeux. Curd Jürgens ("Le jour le plus long", "La bataille d'Angleterre"...) est parfait, plus retors que jamais, suivi par son homme de main, Requin, interprété par Richard Kiel, pour la première fois dans la saga, très bon lui aussi. Albert R. Broccoli reste présent en tant que producteur de "L'espion qui m'aimait" tandis que Harry Saltzman s'en va. La musique de Marvin Hamlisch ("L'arnaque", c'est lui !!) sonne très juste et peut bien être le digne successeur de John Barry. "The spy who loved me" est, pour conclure, un James Bond en bonne et dûe forme, qui ne s'arrête jamais. Spectateurs, gardez la bombe et le requin dans un coin, mais surtout pas dans le même !! Divertissement assuré.
Un volet très mou, aux ficelles éculées, aux réparties téléphonées. Aucune innovation, toujours le même scénario. Trop banal pour être mémorable. Décevant à l'image de Roger Moore, le plus mauvais des James Bond qu'il est possible d'imaginer.
Une dixième mission du célèbre espion 007 britannique. Un scénario super intéressant avec l'histoire des disparitions de sous-marin qui montrent la gravité de la situation et rends ce film très vivant dès le début. Roger Moore garde toujours le même talent que dans les deux précédents, confronté à un méchant sans pitié et une magnifique James Bond Girl. Le film est un peu plus rempli au niveau des scènes d'actions que les deux précédents avec toujours de la diversité entre les course-poursuite, les scènes de combat en Egypte et une très belle scène aquatique. Sans oublier les passages du Requin qui fait passer des sales quart'heures au héros principal. De l'amour et de l'humour comme on aime. Une magnifique et douce musique de générique de fin. De beaux décors et costumes. On voit bien que ce n'est pas le même réalisateur que les deux précédents et cela donne une image différents des James Bond. Un des meilleurs James Bond que je vous recommande sans nécessairement voir les précédents.
Nous revoici en 1977, avec le troisième film de Sir Roger Moore en tant que James Bond. Cet opus est à mon sens le plus représentatif des films de 007, effet Moore compris. Sir R.M. est toujours égal à lui-même. Barbara Bach en JB girl est fort séduisante -et je peux vous assurer que j'étais bien loin d'être né lorsque ce film sortit ! L'intrigue est tout ce qu'il y a de plus Mooresque. Une menace d'envergure, un méchant diabolique et déjanté, des décors superbes et impressionants (la base d'Atlantis), des gadgets surprenants -la fameuse voiture amphibie ... L'espion qui m'aimait est LE James Bond type. C'est peut-être ce pourquoi je ne lui accorde "que" 3 étoiles et demi, peut être trop classique.
Waouh, quel enthousiasme de la part des fans sur cet épisode, impressionnant ! Comme le traduit ma note, je ne suis pas du tout d'accord avec eux (quoique de toute façon, je ne mettrais jamais quatre étoiles à un James Bond, même à mon préféré Goldeneye qui est pourtant un trés bon film). En temps que spectateur lambda (je ne suis pas vraiment un fan de James Bond même si je les ai tous vu), je ne trouve pas que ce film soit particulièrement meilleur que les autres James Bond. Mais bon, le film a certaines qualités sur lesquelles je rejoins les fans comme par exemple la Lotus submersible que pilote James Bond dans le film et qui est une des meilleures voitures de la saga avec l'Aston Martin de "Goldfinger" et la BMW télécommandée de "Demain ne meurt jamais". Pour le reste, le bras droit du méchant, Requin, est particulièrement impressionnant et en impose beaucoup avec ses dents en métal. Dommage que les scènes d'action où il affronte James Bond soit aussi molles (toujours le côté pantouflard de Moore)et qu'il ne parviennent pas à marquer plus au-délà de son physique. Reste qu'il vole la vedette au vrai méchant du film, un personnage de mégalomane classique dont je ne me souviens même pas à quoi il ressemble tellement il n'est pas charismatique. L'autre point sur lequel je rejoins les fans, c'est les décors particulièrement sublimes de cet épisode, que ce soit les pentes enneigées, l'égypte ou la superbe forteresse marine du méchant en forme d'araignée qui flotte sur l'eau, il y a vraiment plein de belles choses dans ce James Bond. Par contre, les Bond girls ne m'ont pas marqué contrairement aux fans, j'ai du regarder le film en dilettante, je sais pas. Enfin, ce qu'oublie de dire les fans, c'est quon se fait affreusement chier dans ce James Bond qui traîne beaucoup en longueur et dont les scènes d'action marquent peu (sauf le début en ski) et dont certaines sont vraiment très nulles (les batailles sous-marines ennuyeuses au possible). Un James Bond moyen.
Sûrement le meilleur Bond avec Roger Moore. Richard Kiel est fantastique dans le rôle de Requin. Du haut de ses 2m10, il devient l'un des 2nd-couteaux les plus réussis de la saga ! Cette 10ème aventure a également de nombreux autres atouts : gadgets en tout genre, scènes d'actions à couper le souffle, dialogues savoureux répondent à l'appel. "Cubby" aura su mettre les petits plats dans les grands pour cet épisode, renouant avec un public insatiable en la matière. Merci M. Moore d'avoir si dignement pris la relève de Connery ! On se demande où en serait la série sans vous.
Un des meilleurs James Bond jamais réalisés, dans les cinq meilleurs avec Skyfall, Goldfinger, Casino Royale et Bons Baisers de Russie. Très méditérannéen, ancré dans la Guerre Froide, un bon méchant et surtout de très grands décors, une photographie très réussie, contrairement aux trois films précédents, trop kitshs. La base sous-marine du méchant fait penser à 20 000 lieues sous les mers. La BO de Marvin Hamlish est très réussie ainsi que le générique, avec la chanson de Carly Simon. Scènes d'action très réussies, surtout la poursuite en Lotus Esprit. Pour anecdote, le grand Stanley Kubrick a secrètement été conseiller sur celui-ci. Roger Moore est à son apogée, Barbara Bach et Cürd Jurgens montrent un charisme à peu près proportionnel à celui de Bond : désinvolte, flegmatique. La scène de ski en ouverture est très réussie. Un des plus grands Bond.
Quelle bonne surprise: voilà un James Bond très distrayant! Le scénario est bien trouvé, dans un climat d'espionnage de Guerre Froide (sans jouer l'anticommunisme primaire) réussie. L'ambiance est très plaisante grâce à l'humour omniprésent, aux très nombreuses scènes d'action assez vieillies mais tout de même honorables, et à la présence d'un "méchant", certainement le plus mémorable ennemi de Bond: Requin! Les apparitions de ce personnage, aussi fantaisiste puisse-t-il paraître par moments, sont très réussies. En clair, c'est un divertissement un rien désuet et vieillot, mais extrêmement plaisant. Autre point fort: la surabondance de décors égyptiens impressionnants, malgré des fantaisies absurdes (la base secrète des anglais se trouve dans le Saint des Saints du temple d'Abou Simbel (par lequel on accède en prenant un souterrain, bien sûr...il ne faut pas être un égyptologue trop maniaque...). On regrettera, petit bémol, une musique souvent médiocre lors des scènes d'actions (elle prend alors une tonalité de boîte de nuit...) et des séquences où le méchant apparaît (je n'ai jamais été fan de musique classique...). En résumé, c'est un James Bond qui a pris un coup de vieux, mais qui restera toujours un film culte.
Je ne suis pas un gros fan de l'ère Connery, mais j'avais bien aimé On ne vit que deux fois, qui sortait un peu du lot. Lorsque j'ai vu que le réalisateur, Lewis Gilbert, revenait à la réalisation pour L'Espion qui m'aimait, j'ai été sceptique, parce que l'ascenseur de qualité des différents opus de Guy Hamilton fait peur. Heureusement, il semblerait que Gilbert fasse correctement son travail, quand il ne s'agit pas de faire une suite commerciale (Moonraker c'est toi que je regarde). Le film a son lot d'éléments exagérés, mais contrairement à d'autres épisodes ça passe, ils sont suffisamment espacés et on appuie pas dessus lourdement. L'antagoniste veut recréer l'Atlantide ? J'ai envie d'y croire, parce qu'il est fasciné par les poissons au point de garder des requins chez lui et parce qu'il a construit une maison-usine submersible digne des grands méchants de dessin animés. Jaws a l'air niais ? Cela colle bien à sa carrure de colosse et sa maladresse parfois dévastatrice. L'ambiance est bon enfant sans pour autant virer dans le débile complet. Cette fois ci James Bond est affublé d'une acolyte intéressante : Anya Amasova, une espionne russe. On apprend au début du film que Bond a tué son amant lors d'une précédnte mission. A partir de cette information, on devine aisément l'évolution de la relation des deux protagonistes. C'est très convenu, mais il y a un jeu de confiance qui s'installe, chaque agent devant coopérer avec l'autre alors que leur pays sont censés être ennemis. C'est plutôt bien orchestré, le long-métrage n'hésitant pas à se moquer de cette situation. Je salue d'ailleurs la volonté de ranger les Russes du côté des gentils pour une fois, surtout en pleine Guerre Froide (c'était avant Ronald Reagan, mais quand même). L'Espion qui m'aimait est un épisode solide et prenant. Le meilleur de Moore selon certains, on verra si le futur leur donne raison.
Lewis Gilbert est souvent considéré comme le réalisateur de la démesure au niveau de la saga "James Bond".Auteur entre autre de "Moonraker", Gilbert signe avec "L'espion qui m'aimait" l'un des Bond les plus aimés des fans.Sans s'étaler sur ce qui fait tout le charme de la série (méchant mégalo, gadgets, james bond girls plus belles les unes que les autres, exotisme,...), on peut constater que "L'espion qui m'aimait reste une référence du film d'espionnage.Un scénario bien pensé, une love story entre un espion anglais et une espionne russe et un méchant devenu mythique en la personne de Requin, tout ces ingrédients donne à ce film une identité propre, sans oublier la BO qui reste l'une des plus riches de la série.Pour en revenir à son côté Bondien, "L'espion qui m'aimait" offre son lot de scènes d'action en montagne, en mer, sur terre, enfin partout quoi, des voitures sous-marines, des voyages fabuleux en Egypte ou encore dans les fonds marins,etc, etc."L'espion qui m'aimait" est un Bond pure souche ce qui le rend attrayant et divertissant mais ce qui ne lui permet pas d'atteindre les sommets car c'est bien connu, une recette réussie, la première fois ça surprend agréablement et même si on aime en reprendre, la surprise a disparue et la recette devient trop linéaire pour s'enthousiasmer à nouveau.
Après le très réussi "L'Homme au pistolet d'or", voici "L'espion qui m'aimait", troisième aventure de James Bond sous les traits de Roger Moore. La saga est ici à son meilleur : la mission menée par Bond nous emmène dans différents pays, Barbara Bach et son décolleté sont sublimes, le méchant est mégalo comme il faut, son homme de main est un géant aux dents d'acier (Requin, tellement apprécié qu'il reviendra dans "Moonraker") les gadgets sont au top et Moore est toujours en forme. Certes, il n'y a rien de bien nouveau et de profondément original mais on appréciera tout de même la relation entre Bond et son homologue soviétique ainsi que l'humour, toujours aussi présent. Un grand cru de la saga 007.
Ah la la le James Bond où apparaît le célèbre personnage de Requin avec son mémorable appareil dentaire! Roger Moore est toujours bon, les scènes d’actions aussi efficaces, de beaux décors mais ce n’est tout de même pas le James Bond dont on se rappellera le plus. A voir tout de même
Dixième mission pour l'agent Bond, "The Spy who loved me" nous entraîne dans une aventure où bloc de l'ouest et bloc de l'est font bataille commune pour retrouver des sous-marins nucléaires disparus.
Il aura donc fallu attendre le troisième opus avec Roger Moore pour que j'apprécie enfin un de ses James Bond. Passé quelques problèmes de productions ainsi que l'arrivé de Lewis Gilbert derrière la caméra, le britannique nous entraîne dans une aventure efficace et palpitante où l'on voyage entre Egypte, Bahamas, profondeur de l'océan ou encore Autriche.
Efficace, "L'espion qui m'aimait" joue parfois la carte de la surenchère mais une surenchère bien maîtrisée et jamais lourde (même si les touches d'humours laissent vraiment à désirer par moments mais ça s'améliore vis-à-vis de l'opus précédent) et on peut apprécier les différents gadgets et surtout les paysages, plus ou moins exotique, qu'il met très bien en valeur. Les morceaux de bravoure ne manquent pas, allant de la scène d'introduction et ses cascades de ski jusqu'à celle finale en passant par certaines séquences sous-marines.
La réussite vient aussi de ses personnages avec un duo de méchants mégalos à souhait et réussi (notamment le requin) qui fait face à un duo anglo-soviétique charismatique et plaisant à suivre, signe d'une détente et d'un message pacifique. Barbara Bach est magnifique et prête ses formes à une James Bond girl bien travaillée et qui n'a rien des potiches qui ont marqué les deux premiers Bond de Roger Moore. Quant à ce dernier, si ce n'est pas encore parfait, il porte plutôt bien le costume de Bond et en face de lui, Curd Jürgens apporte sa présence au méchant.
Un opus réussi qui nous emmène dans divers endroits du monde et bénéficiant de personnages réussis et d'une réalisation efficace et maîtrisée signée Lewis Gilbert.
Un très bon 10ème volet de la mythique saga James Bond avec pas mal d'action ! L'histoire est plutôt satisfaisante avec l'idée intéressante de faire travailler un agent secret anglais et russe ensemble et l’univers d’espionnage reste plaisant. Le toujours aussi charismatique Roger Moore est encore très convaincant dans la peau du grand 007 et la sublime Barbara Bach est très agréable ! Le méchant Stromberg est satisfaisant et le terrible Requin est génial et surtout culte ! Tous les autres acteurs sont une nouvelle fois corrects et les images restent convenables. Les effets spéciaux sont toujours aussi acceptables et les décors sont encore très bien ! Des paysages sont une nouvelle fois sympathiques et les lieux rencontrés restent appréciables. Les costumes sont toujours aussi bien conçus et les objets et équipements sont encore efficaces ! Le repaire de Stromberg est bien élaboré et la Lotus qui se transforme en sous-marin est juste incroyable et devenue célèbre grâce au film, les gadgets sont une nouvelle fois bien faits. L'ambiance reste plaisante et la bande originale est bonne ! Les scènes d'action sont toujours aussi bien réalisées comme pour le pré-générique avec la course-poursuite à ski et la super séquence où les sbires de Stromberg pourchassent la Lotus, les parties sous-marines avec cette voiture sont d’ailleurs absolument très bien faites ! L’attaque finale du pétrolier de Stromberg est convaincante et les rebondissements sont encore assez bien maîtrisés, la mission est une nouvelle fois entraînante. Un 10ème opus donc très réussi avec une très belle James Bond girl et une voiture amphibie qui a marqué les mémoires, sans oublier la première apparition d'un méchant vraiment emblématique de cette formidable franchise !
Très bon épisode. Roger Moore devient James Bond pour la troisième fois et il réussit à lui donner un nouveau souffle. Nous sommes proches de la parodie, mais bon il y a de très bonnes scènes d'action. Et le second méchant, Jaws, est d'anthologie.