L'espion qui m'aimait
Note moyenne
3,6
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253 critiques spectateurs

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Artriste
Artriste

185 abonnés 2 369 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 février 2025
Dixième opus de la saga James Bond, réalisé par Lewis Gilbert qui avait déjà officié derrière la caméra sur le cinquième épisode, L'Espion Qui M'Aimait est un bon cru. L'histoire nous fait suivre l'agent 007 qui se lance dans une mission suite à la disparition de deux sous-marin nucléaire, l'un britannique et l'autre soviétique, et après que les deux pays ennemis aient décidés de collaborer afin de découvrir qui est derrière tout ça. C'est ainsi que Bond part enquêter avec son homologue soviétique Anya Amassova. Ce scénario, adapté librement en reprenant très peu d'éléments du roman de Ian Fleming paru quinze années plus tôt, s'avère prenant à visionner pendant toute sa durée de deux heures et cinq minutes. L'introduction se veut prometteuse en nous faisant sauter vers un générique d'ouverture à l'esthétique charmante. S'ensuit une intrigue riche en péripéties ne renouvelant aucunement la formule mais fonctionnement très bien à la faveur de ses scènes d'action spectaculaires, originales et sacrément ambitieuses. En effet, cet opus se montre généreux en courses poursuites en tout genre, en fusillades et en explosions, notamment dans sa dernière partie. Le tout se déroulant aussi bien dans les airs, sur terre ou en mer. La dimension aquatique étant ici l'élément central. Autre apport, le binôme formé par Bond et son pendant soviétique féminin. Le fait que l'espion soit accompagné dans cette aventure est un vrai plus appréciable. Le ton se veut lui toujours aussi sérieux tout en distillant de nombreux moments plus légers à la faveur de son humour empli de flegme. L'ensemble est porté par un James Bond très bien interprété par Roger Moore pour la troisième fois. On sent l'homme de plus en plus à l'aise dans le rôle qu'il incarne désormais pleinement. Barbara Bach fait équipe avec lui alors que Curd Jürgens campe lui le grand méchant secondé par son homme de main joué par Richard Kiel qui est juste mémorable de part son charisme et sa particularité physique. Le reste de la distribution comporte entre autre Caroline Munro, Geoffrey Keen, Walter Gotell, Edward de Souza et bien entendu le fidèle trio comprenant Bernard Lee, Lois Maxwell et Desmond Llewelyn. Tous ces individus entretiennent des rapports basés sur la confiance ou la trahison selon les motivations de chacun. Des échanges soutenus par des dialogues de bonne facture comportant des répliques amusantes sortant de la bouche de l'agent secret. Sur la forme, la réalisation du cinéaste britannique s'avère qualitative. Sa mise en scène atteint une sacrée ampleur et nous gratifie de séquences impressionnantes se déroulant dans de superbes lieux entre l'Écosse, l'Égypte, l'Italie et la base se situant en Mer Méditerranée. Les environnements sont aussi beaux que variés. Ce visuel dépaysant est accompagné par une b.o. signée par Marvin Hamlisch qui remplace John Barry. Et le nouvel arrivant s'en sort bien avec des compositions appréciables se mariant à merveille aux différentes situations. La chanson du générique d'ouverture interprétée par Carly Simon est parfaitement dans l'esprit de l'univers de la licence, mais est pourtant loin d'être mémorable malgré le fait qu'elle soit convaincante. Reste une fin satisfaisante venant mettre un terme à L'Espion Qui M'Aimait, qui, en conclusion, est un épisode méritant le coup d'œil tant il fait passer un moment divertissant offrant du grand spectacle.
Stéphane D
Stéphane D

174 abonnés 2 354 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 janvier 2026
Et de 10! En 15 ans, belle cadence. Nous sommes en 1977 dans un contexte politique de détente qu'illustre la collaboration entre le KGB et les Services Secrets britanniques. Les moyens sont élevés, l'action bien présente. Pas inoubliable mais fait le job. spoiler: Amusant clin d'œil musical à Lawrence d'Arabie (pour l'anecdote mis en musiqud provisoire par le monteur pour faire la blague puis négocié pour conservé cette bonne idée).

Par contre étonnamment grosse régression sonore avec une piste qui fait juste Mono amélioré...
gizmo129
gizmo129

133 abonnés 1 668 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 mai 2021
C'est dans les vieux pots que l'on fait les meilleures soupes ? Ce nouvel opus de la saga James Bond prend ce qu'il y a de meilleur dans les anciens épisodes pour les améliorer dans cet Espion qui m'aimait. On retrouve donc le coté oriental et la scène du train de Bon baiser de Russie et on a affaire à un scénario très proche de On ne vit que 2 fois avec cette fois des sous marins en guise de fusées. Enfin, on retrouve le coté équipe de choc de L'homme au pistolet d'or sauf que le coéquipier n'est plus un vulgaire policier mais une charmante agent russe. Dans ce nouveau film, la saga offre d'ailleurs un rôle de choix à la gente féminine, une espionne maline, bien qu'inférieur à notre agent britannique, mais cela est déjà un bel exploit au vue du traitement de la femme 10 ans auparavant. Pour finir, il est à noter la première apparition du légendaire requin comme antagoniste gigantesque de l'agent des services secrets. L'espion qui m'aimait est donc l'un des meilleurs James Bond depuis un bon moment.
rocky6
rocky6

46 abonnés 1 867 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 octobre 2020
Après le plus faible "l'homme au pistolet d'or", l'agent 007 revient dans un bien meilleur film. Avec un scénario mieux travaillé et surtout quelques belles trouvailles. La meilleure étant sans aucun doute l'arrivée de ce tueur géant à la mâchoire en acier surnommé "requin". Les affrontements entre Bond et ce tueur sont très bien mis en scène. Bref un des meilleurs films de l'ère Moore avec "Rien que pour vos yeux" et "Octopussy".
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 1 avril 2020
L'un de mes "James Bond" préféré, tout y est : une histoire bien construite, des scènes de poursuites bien orchestrées. Bref un vrai moment de plaisir,
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 septembre 2025
L’agent 007 doit faire équipe avec une espionne russe pour enquêter sur la disparition de sous-marin anglais et soviétique dans ce dixième épisode qui s’avère être un bon cru. Tout d’abord mieux équilibré dans son récit, possédant un bon rythme durant les deux heures du long-métrage dans lesquelles se succèdent scènes d’action, exotisme, une pointe évidemment de romance et le tout évidemment ponctué d’un humour qui se fait ici plus discret tout en faisant mouche. C’est aussi dans cet opus que la franchise prend une pente moins sérieuse l’usage de gadgets de plus en plus improbables. Au niveau du casting, Roger Moore est fidèle à ce qu’il apporte au personnage et forme un duo au charme certain avec la James Bond Girl qu’incarne la sublime Barbara Bach ; si l’antagoniste principal – énième mégalomane au complexe de Dieu – n’est pas mémorable, son fameux homme de main Requin à la mâchoire d’acier demeure l’un des adversaires les plus coriaces de l’espion britannique. Enfin, le réalisateur Lewis Gilbert offre une mise en scène inventive à défaut d’être toujours maitrisée dans ses séquences d’action au montage parfois laborieux. En dépit de quelques défauts, c’est un épisode très réussi et divertissant.
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 646 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 février 2023
Pour son troisième James Bond, Roger Moore ne s'impose toujours pas comme le comédien indispensable au rôle. Néanmoins, "L'espion qui m'aimait" tient la route grâce à un rythme prenant, une intrigue qui nous fait voyager aux Bahamas, en Egypte, au Canada et en Sardaigne. La James Bond girl livre une prestation utile, non cantonnée à son physique. Enfin, le méchant de 2m20 est impressionnant, mais il n'était pas nécessaire de lui mettre des dents en acier pour montrer sa force.
Eselce

1 621 abonnés 4 240 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 janvier 2015
La poursuite à ski est incroyable, surtout quand on sait ce qu'il aurait pu arriver au cascadeur avec le ski et le parachute ! Excellente musique classique chez le méchant mais ENCORE des requins ?! Sans doute un incontournable, car le personnage du "requin" parmi les méchants est sans doute mon préféré. Il a curieusement un côté sympathique tout en étant effrayant. J'adore son sourire. L'agent triple X et bien trouvée car assez stoïque, content de voir qu'elle fait le poids aux côté de JB. La lotus, rien à redire. Idem pour le side-car, original. Bref, un JB avec de bonnes répliques, des méchants charismatiques et robustes pour certains, j'ai passé un excellent moment et ai bien aimé l'intrigue.
Roub E.

1 306 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 mai 2022
Premier Bond que j’ai vu quand j’étais gamin j’étais curieux de le redécouvrir des années (décennies) après. Je ne suis pas un grand fan de la période Roger Moore, mais celui ci est sûrement le plus réussi. D’ailleurs si on voulait un film type pour illustrer la saga de James Bond cet « espion qui m’aimait » serait parfait. Un côté dépaysant avec notamment l’Egypte, un méchant égocentrique qui menace de détruire la planète, des gadgets (notamment ici la Lotus sous marine), de la légèreté , des cascades impressionnantes (la course poursuite Lotus hélicoptère est une réussite, des décors impressionnants avec la typique base du méchant, une James Bond Girl intéressante à savoir ici une espionne russe qui est l’égale de Bond (jusqu’au final qui la transforme en femme à sauver et qui gâche le personnage) et en prime Jaws l’homme de main sûrement le plus connu de la saga. Dans les points faibles de ce film en revanche il y a une musique un peu kitsch quelques effets qui ont mal vieillis (surtout pour un film de 77) et un Roger Moore vraiment pas à l’aise pour « La Bagarre » malgré tout les efforts qui sont fait par le réalisateur pour dissimuler cet état de fait.
this is my movies

823 abonnés 3 087 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 septembre 2016
Passant pour être un des meilleurs James Bond de l'histoire, cet opus est en tout cas celui qui lança véritablement la période de R. Moore. Il impose ici son sens de la désinvolture, le film renouant également avec le sens de la démesure des années 60. On retrouve donc tout ce qui fait le sel d'un épisode de la saga, avec moins de gadgets toutefois, et une intrigue assez classique. Allié avec une espionne russe de charme (oui, parce qu'au final, la belle reste souvent bien passive dans l'action) qui prend les traits de la très désirable B. Bach (le tout souligné par des tenues mettant bien en valeur ses formes, on frôle l'érotisme pur) qui ne se révèle pas pour autant être une grande actrice, on assiste parfois amusé à quelques scènes d'action impeccables, faisant la part belle aux plans de cartes postales et proposant un divertissement pur. C'est donc fort joli, écrit un peu n'importe comment avec beaucoup de facilités, on est divertit de bout en bout et ça reste effectivement un des meilleurs films du lot. D'autres critiques sur
Le cinéphile

791 abonnés 2 796 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 novembre 2020
Vu L'Espion qui m'aimait, qui offre pour la première fois de l'histoire de la saga #JamesBond un traitement un peu différent de la femme. Celle-ci gagne enfin en importance, avec une agent secrète Russe qui vient déstabiliser 007. C'est pas encore ça mais ça progresse.
pierrre s.

555 abonnés 3 427 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 novembre 2020
Le meilleur opus avec Roger Moore, et certainement l'un des meilleurs opus tout court. Le rythme, les gadgets, les méchants, tout y est. Pour couronner l'ensemble, Barbara Bach est sans doute la plus belle des James Bond girl.
Objectivons

404 abonnés 3 087 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 mai 2013
Voilà ! Enfin le James Bond avec Roger Moore que je désirais voir, avec une intrigue qui m'a plu dès le début ! Comme quoi, il suffisait d'y croire !
Avec un ennemi aux dents d'acier bien longues, le bien nommé Requin (presque sans jeu de mot)...
maxime ...

308 abonnés 2 069 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 juin 2021
The Spy Who Loved Me est à plus d'un titre l'un des James Bond favoris d'un bien grand nombres. Son ambition de grand spectacle prend ici tout son sens de par son condensé d'actions et du relief de certaines séquences. Lewis Gilbert concrétise avec application ses idées et démontre de l'audace parfois. Néanmoins, toute la légèreté des deux précédents films a fichu le camp ...

Roger Moore n'est pas exempt de tout reproche à ce sujet. Bien que pas vraiment aidé par ses dialogues on en peu pas dire non plus qu'il soigne particulièrement sa posture. Il tire un peu la langue. Son pendant Russe, Anya Amasova elle à l'inverse est tout en beauté mais ne glane au fond que très peu d'occasion de se distingué autrement que de par sa plastique. Pourtant le filon était le bon.

Un film qui ne manque pas de souffle mais qui m'ennuie à force de démonstration de force à tout va. Jaws par exemple est certes iconique mais un peu empâté et caricatural. Son supérieur dans la hiérarchie lui en revanche aurait mérité un peu plus de crédit ... Un discernement loin d'inquiéter qui que se soit visiblement.
Ricco92
Ricco92

284 abonnés 2 330 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 octobre 2020
L’Espion qui m’aimait est généralement considéré comme le meilleur James Bond interprété par Roger Moore. Il faut reconnaître que la qualité est au rendez-vous de ce volet.
Le film bénéficie d’une intrigue intéressante, n’ayant strictement rien à voir avec le roman d’origine à l’exception de la présence de Bond. Pour la première fois, on voit l’agent britannique obligé de collaborer avec une homologue russe. spoiler: Celle-ci est d’ailleurs présentée avant notre héros de la même manière que celui-ci, à savoir dans un lit après une relation amoureuse. En outre, le fait que Bond ait tué l’homme dont cette jeune femme était amoureuse apporte une touche supplémentaire dans la relation entre les deux personnages. On regrettera d’ailleurs que, dans la séquence finale, cette agent russe qui s’était promise de tuer Bond une fois la mission achevée change d’avis en une seconde sans que l’on comprenne réellement pourquoi.
En effet, la relation entre ces deux personnages était pour une fois à cette époque un élément fort de l’intrigue spoiler: à tel point que l’intérêt du spectateur s’émousse un petit peu lorsque le duo est séparé dans la dernière partie reléguant le personnage d’Anya à celui du cliché de la jeune femme en détresse qui avait été évité jusque-là
.
En outre, dans la tradition de personnages comme Oddjob ou Trick-Track, le film bénéficie d’un homme de main du méchant très mémorable en la personne de Requin (ou, en V.O., Jaws, nom qui, tout comme la présence d’un requin mangeur d’homme, fait directement référence aux Dents de la mer de Spielberg qui avait connu un succès colossal deux ans plus tôt). Interprété par un Richard Kiel extrêmement impressionnant, ce tueur reste un des adversaires de Bond les plus marquants de la série. spoiler: Le personnage rencontra d’ailleurs un tel succès auprès du public des projections tests que la production décida de l’épargner à la fin (alors qu’il devait succomber à l’origine) et le fera même revenir en accentuant son aspect comique dans le volet suivant, Moonraker.

Pour ce qui est du personnage de Bond, on peut estimer que nous sommes encore dans une période de transition entre l’interprétation de Sean Connery et son incarnation par Roger Moore. En effet, le personnage, surtout au début, est encore assez sérieux spoiler: (on peut même être choqué par son attitude lorsqu’on le voit tuer de sang-froid Sandor qui venait de lui donner des informations)
mais possède malgré tout l’humour si caractéristique de Roger Moore sans pour autant tomber dans l’aspect cartoonesque qui prendra beaucoup plus d’importance à partir de Moonraker.
L’instauration véritable de l’univers de Roger Moore se fait également au niveau des gadgets à partir de L’Espion qui m’aimait. Effectivement, dès le pré-générique spoiler: et son bâton de ski-fusil
, ils sont nettement multipliés et deviennent de plus en plus délirants spoiler: , le sommet étant atteint ici par la mémorable Lotus Esprit qui regorge de surprises (renforcées par le fait que sa présentation à Bond par Q est filmée de loin sans que le spectateur ne l’entende)
.
D’un point de vue purement cinématographique, on peut noter que Lewis Gilbert (de retour après On ne vit que deux fois, films possédant plusieurs éléments scénaristiques similaires) s’appuie sur une splendide photographie de Claude Renoir (qui se verra aidé rien moins que par Stalney Kubrick pour l’éclairage du supertanker) et par une musique, cette fois signée par Marvin Hamlisch, plus pop que celle de John Barry.
L’Espion qui m’aimait se révèle donc être un des meilleurs, voire le meilleur, épisodes de l'ère Roger Moore mais aussi un des sommets de la série tout court. Une belle réussite sur toute la ligne.
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