L'espion qui m'aimait
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tuco-ramirez
tuco-ramirez

166 abonnés 1 777 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 avril 2020
10 ans après « On ne vit que deux fois », ce film est guère inspiré même s’il s’en tire mieux que son modèle et il m’en coûte d’écrire cela tant, à mon avis, Sean Connery est un Bond supérieur à Roger Moore. Donc c’est ici le meilleur Bond de l’ère Moore, constat malgré tout peu reluisant car il surpasse le moins bon de Connery. Définitivement je suis peu adepte de ce Bond à l’humour british manquant de charisme, de froideur et surtout de mystère. Revenons à nos moutons, ce film en forme de remake qui n’offre que peu de nouveautés :
- Fini la guerre froide : URSS et USA collabore contre les forces du mal
- Repositionnement de la James Bond Girl : Barbara Bach en espionne soviétique est l’égale du misogyne Bond.
En quoi est-il supérieur à son modèle ?
- Un méchant, Jaws, qui restera dans les annales
- Un pré générique dans les Alpes autrichiennes (tourné au Canada !!!) avec une course poursuite à ski époustouflante
- Une base sous-marine secrète plus grandiose que le volcan en carton-pâte ; une base par contre au service d’un méchant terroriste écolo, paradoxalement prêt à envoyer une bombe nucléaire sur New-York et Moscou pour défendre sa cause !!!
- Des gadgets dont la Lotus Esprit (snifff pas d’Aston Martin) et des scènes d’action de haute tenue.
Mais de bonnes idées ne suffisent pas à faire un bon film… tout juste un honnête divertissement.
tout-un-cinema.blogspot.com
Jonathan M
Jonathan M

163 abonnés 1 528 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 mai 2022
Roger Moore est un James Bond qui étale sa science dans le bureau de M. Il récite son savoir comme on apprend une poésie par coeur en primaire. Le côté lyrique, parfois trop second degrés, nuit de façon générale au personnage. Sa cinquantaine se voit un peu trop malheureusement, et sa chorégraphie de bagarre est mollasson. Immersion de Richard Kiel, homme de main le plus célèbre de la saga, et ses dents d'acier, en font un adversaire à la fois redoutable et pittoresque. Barbara Bach est une James Bond Girl pertinente, qui, du moins dans la première partie du film, amène un intellect bienvenue à ces rôles trop souvent ingrats. Un épisode dans sa globalité qui n'imprime pas. Lotus remplace l'Aston, qu'on a pas vu depuis un moment d'ailleurs, et reflète la Supercar des années 70. Immersion au Caire et en Sardaigne, pour des étreintes allant du sous-marin à la capsule de survie en fin de film. Une fin qui d'ailleurs va se répéter dans une série d'épisodes, et qui confirme fermement le virage ultra formaté de la franchise.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 27 mai 2022
Je le dis d’emblée, je ne suis pas très James Bond.
Je n’ai vu que 4 James Bond au cinéma et suis ressorti à chaque fois peu emballé.
A la téloche, l’espion 007 n’est donc pas ma priorité. Je peux même m’en passer.
Puisque j’ai la possibilité de tous les voir, je vais me contraindre à parfaire ma culture 007.
D’où une naïveté parfois volontaire et sincère.

« L’Espion qui m’aimait »
10ème opus que je n’avais encore jamais vu (8 sur 10) réalisé par Lewis Gilbert, celui-là même qui avait réalisé « On ne vit que deux fois ».
On peut rapprocher les deux films : « On ne vit que deux fois » c’est un vaisseau mystérieux qui kidnappe une capsule US puis une capsule soviétique dans l’Espace même. Là, « L’espion qui m’aimait » spoiler: c’est un cargo mystérieux qui kidnappe un sous-marin US et soviétique puis un sous-marin de Sa Majesté la Reine d’Angleterre.


L’invraisemblable et la mégalomanie sont de retour.

Roger Moore porte toujours aussi bien le costume et l’uniforme.

L’agent 007 impliqué dans le générique. Eh oui, il évolue au milieu de silhouettes féminines ombrées aux seins nus qui me ravissent toujours autant.

Comparé à « L’homme au pistolet d’or », ce n’est pas une consolation ; « L’espion qui m’aimait » présente un scénario un peu plus captivant et cerise sur le gâteau, on y voit clairement un sein dans le récit !
Quand je dis que la franchise évolue pas à pas.

« Oh, James, les mots me manquent » dit une Girl pâmée dans le lit de 007.
« Je me ferai un plaisir d’enrichir votre vocabulaire. » lui répond ce dernier.
Savoureux.
Puis, en un tourne main, le voilà habillé en tenue de ski poursuivi par des tueurs soviétiques. spoiler: La descente ne s’éternise pas, elle se conclut par un saut dans le vide en parachute.

Assez spectaculaire parce que… inattendu.

Le meilleur James Bond version Roger Moore jusqu’à présent.
Il était temps.

La mise en scène réserve de bonnes surprises.
Ainsi, le spectateur que je suis s’est bien fait avoir sur l’identité de Triple X.
Concernant la Lotus, Lewis Gilbert nous la présente par le regard d’Anya Amasova, la jolie Barbara Bach. De son point de vue, nous voyons Q expliquer à James Bond le fonctionnement de la Lotus. Seulement, comme Anya Amasova est en retrait, le spectateur n’entend rien.
La bonne idée est d’amener le spectateur à découvrir les ressources de la Lotus dans l’action.
On peut remarquer que ce James Bond/Roger Moore, en trois apparitions, ne roule pas en Aston Martin.

Le méchant de service se nomme Karl Stromberg joué par Curt Jürgens. On ne parle pas de Blofeld. Mais la mégalomanie de Stromberg est tout aussi extravagante que Number One SPECTRE !
A bien autopsier les ambitions démesurées de Stromberg, on peut y déceler une toute petite dimension écologique, oui, oui.
A noter que Stromberg a un homme de main, spoiler: plutôt un homme à la mâchoire d’acier sous les traits du géant Richard Kiel appelé Jaws.

Impressionnant mais assez lourd dans ses déplacements et mouvements.

A lui seul, il me persuade que les James Bond sont à prendre comme une BD.
spoiler: Il achève ses proies en les mordant au cou comme le fait un vampire.

Pourtant, sa force est telle qu’il peut broyer facilement tout ce qu’il enserre ou saisit.
spoiler: Pourquoi s’embarrasser de mordre au cou ?!

Quand il enserre James Bond, il peut lui briser les reins.
Ben non !
spoiler: Par exemple, en Egypte, il arrache le toit de la camionnette dans laquelle tentent de fuir 007 et Triple X. Au lieu de tendre la main pour décoller un des deux agents de leur siège, il s’en va arracher une aile !

C’est pourquoi, il ne faut pas se poser de questions.
Quand on commence comme moi à découvrir James Bond après 10 opus, je comprends qu’il faille se laisser aller et peu importe la logique !
Du reste, il n’y a pas de logique dans l’univers bondien.
Qu’on se le dise !
Acceptant cette philosophie, James Bond se laisse regarder avec plaisir avec ses hauts et ses bas, ses défauts et ses qualités.

J’ai apprécié le couple James Bond - Anya Amasova. Une association bienvenue et plaisante dans le cadre de la Guerre Froide.

Ce qui m’amène à LA James Bond Girl : Anya Amasova. La seule du film.
Il n’y en a pas deux ou trois comme dans les précédents volets, Anya Amasova est l’unique Girl.
Le couple fonctionne bien.
Depuis l’ère Roger Moore (et même depuis Sean Connery !), voilà une James Bond Girl qui a du répondant et qui se permet de jouer égal à égal avec son homologue britannique.
spoiler: C’est elle qui montre un sein quand elle se douche dans la cabine de l’amiral de l’USS Wayne. Eh oui ! Ça reste chaste.


Petite remarque : il arrive que notre agent 007 se montre sexiste quand une messagère de Stromberg vient se présenter : « Quelle ligne, quel châssis ! ».
Parle-t-il du bateau ou de la femme en tenue légère taille mannequin ?!
Le spectateur n’est pas dupe.
Un brin raciste : spoiler: « Ah, ces constructions égyptiennes !» dit-il après s’être débarrassé de Jaws englouti sous des gravats.


En ce qui me concerne, je ne suis ni choqué, ni indigné. Il suffit de prendre du recul, de contextualiser.
Ce n’est pas méchant et c’est plaisant !
Il serait maladroit de toujours juger l’esprit d’un récit d’hier à la lumière de nos jours où tout est précaution de langage totalitaire !

A voir en V.O pour… Jaws !!!
stanley
stanley

83 abonnés 769 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 janvier 2011
Probablement, le meilleur James Bond de la série avec Roger Moore. L'alliance d'une superbe photographie (bravo Claude Renoir) qui magnifie les paysages de la Sardaigne et l'Egypte et nous montre de remarquables paysages sous marins, de la musique modernisée avec l'apport de classiques, de l'excellente interprétation de Curg Jurgens en méchant pathétique qui passe son temps dans la dévoration de fruits de mer et qui crève le nez dans les bigorneaux et surtout la présence effrayante de Jaws qui apporte aussi un peu d'humour. Il y a bien sûr toujours les limites de la série (un scénario improbable et naïf, une certaine prévisibilité des actions et un Roger Moore un peu monolithique) mais le charme de ce film parfois grandiose peut opérer à certains moments. L'espion qui m'aimait fonctionne sur le rapport au gigantisme dans la nature (les pyramides d'Egypte, le bâteau géant, Jaws ...). Les scènes s'enchaînent aussi très bien. Un très bon divertissement, qui n'a pas trop vieilli.
Dora M.
Dora M.

78 abonnés 543 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 juin 2021
Des sous-marins nucléaires britanniques et russes disparaissent mystérieusement. James Bond (Roger Moore) est chargé de cette affaire, en collaboration avec son homologue russe, Anya.
Ce film ne manque pas d’actions et le début de “l’enquête” est plutôt plaisant, c’est notamment l’occasion d’un petit voyage en Egypte dans les ruines des tombeaux des Pharaons, de beaux décors. On fait aussi la connaissance d’un méchant vraiment redoutable : Requin, un géant avec des dents en fer.
La James Bond Girl a beaucoup de caractère, cela crée des situations cocasses avec le héros.
Le problème c’est qu’au fil du film, l’ennui gagne un peu et on a plus particulièrement un sentiment de répétition. L’histoire fait en effet beaucoup penser à “On ne vit que deux fois”, précédent James Bond avec Sean Connery sauf qu’il s’agissait de vaisseaux spatiaux, mais le principe était le même ( spoiler: des vaisseaux russes et américains disparaissaient, le combat final se déroulait dans la base des “méchants” avec une séquence interminable - comme dans ce film-ci
).
cris11
cris11

75 abonnés 970 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 avril 2013
L'un des James Bond favori. Toujours la très grande classe de Roger Moore, de l'humour, un petit peu d'action, des gadgets tous plus délirant les uns que les autres, des décors magnifique, un bras droit du méchant culte en la personne de Requin, une bonne petite histoire et aussi sans aucun doute l'une des plus belles James Bond girl de toute la saga incarné par Barbara Bach. En. Somme, un James Bond dans toute sa grandeur! Seul petit bémol, le grand méchant manque un peu d'envergure.
Simplement Loïc
Simplement Loïc

31 abonnés 212 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 octobre 2024
Que dire.. J'ai juste beaucoup trop aimé ! Le duo d'espion fonctionne a merveille et offre des moments à mourir de rire. L'intrigue fonctionne très bien et on est pris dedans dès les 1ère secondes. La mise en scène est juste géniale et propose autant des plans magnifiques que des scènes d'action rythmés!
Encore une fois l'opening est convaincant. Pour finir les dialogues c'est du millésime 1977 vraiment un bonheur 
Que j'ai adoré, merci pour ce moment ❤️
Lepouceducoin
Lepouceducoin

29 abonnés 933 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 mai 2022
Un James Bond avec Roger Moore assez marquant et réussi selon moi, notamment par la présence d’une James Bond’s Girl (Barbara Bach) qui a un vrai rôle, autre que celui de potiche comme bien souvent, et un adversaire mythique, à savoir Requin (Richard Kiel). Le scénario est assez classique avec ce méchant qui veut détruire le monde pour recréer une ville entièrement sous-marine. Sa base est d’ailleurs assez sympa et les décors assez grandioses. On note aussi la présence de nombreux petits gadgets dont la mythique Lotus blanche sous-marine. Je regrette quelques dialogues carrément misogynes ou machistes de la part de Bond (quand la russe veut conduire le camion notamment), mais à l’époque, ça passait…
NeoLain

5 888 abonnés 4 743 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 juin 2013
Bonderie numéro 10. dixième opus (déjà !) est l’un des meilleurs James Bond jamais tourné. Probablement parce que c’est aussi un des plus drôles. On a même droit à une parodie de Lawrence d’Arabie. Et le reste du casting n’est pas en reste lui non plus. A commencer par le grand Curd Jürgens qui, dans la peau de Karl Stromberg, s’impose comme un génie du mal particulièrement approfondi, avec des idéaux honorables malgré les méthodes employées et un désir de postérité qui le rendent profondément humain. On retiendra également que c’est ce film qui révéla la plantureuse Barbara Bach, pour la petite histoire seconde femme de Ringo Star, qui (mal)heureusement ne fera jamais vraiment carrière, puis l'apparition de Jaws. C’est d’ailleurs la première fois que James Bond se retrouve bon gré mal gré devoir faire équipe avec un autre agent pour espérer mener à bien sa mission, qui plus est un agent soviétique. Car, malgré son humour, cet épisode est relativement sérieux. Voir le KGB et le MI6 travailler de concert ce n’est pas rien. Et ce prélude à une détente possible n’en est pas moins jalonné de petites piques d’un camp à l’autre. Par exemple cette scène où le major russe connaît mieux que 007 les commandes d’une voiture amphibie en lâchant simplement : « Ca fait déjà deux ans qu’on vous a volé les plans de cette voiture. » Ou bien cette scène cocasse qui voit chacun au courant de la boisson favorite de l’autre. Côté récit, ce n’est pas non plus de la petite bière. Un système de détection de sous-marins sur le marché et deux sous-marins nucléaires justement ayant pour mission de raser New York et Moscou. Le tout illustré par des décors relativement bluffants (les scènes sous-marines sont superbes) comme l’aménagement du pétrolier ou encore cette scène qui voit la proue de ce dernier s’ouvrir pour avaler un sous-marin. Et l’action n’est pas en reste, en témoigne la bataille finale. Bref, un opus très plaisant qui marie intelligemment comédie et blockbuster.
PowerKing - Les Chroniques du Cinéphile

406 abonnés 1 372 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 août 2016
L'espion qui m'aimait, cuvée 1977; incontestablement l'une des meilleures prestations de la période Roger Moore, si ce n'est la meilleure. Car si les films des années 60 n'étaient pas réputés pour leur lot d'action pure, ce 10ème opus de la saga James Bond compense largement sur tous les fronts. On retrouve une fois encore cette relation britanico-soviétique en fin de la période guerre froide. The spy who loved me, où l'espion s'amourache d'une espionne. Loin d’être originale cette union aussi naturelle qu'évidente, et qui crève pourtant l'écran d'élégance en joutes verbales, agrémentée d'une cocasse confrontation d'égo. Leur ennemi commun est un mégalomane nihiliste, retranché dans une structure semi sous-marine armée de missiles. D’ailleurs, que serait un Bond sans missiles menaçant le monde, je vous le demande !! Les gadgets évoluent avec la qualité des réalisations et les moyens exponentiels à disposition. La voiture amphibie n’en est qu’un exemple ô combien spectaculaire. Une aventure mouvementée, ponctuée de paysages changeants et monochromes, entre désert et océan. Autre élément marquant qu’est la rencontre peu amicale avec Requin : tueur à gage et géant aux dents et à la mâchoire d’acier, capable de désosser une camionnette à main nue, ou rompre une chaine métallique à la force de sa mâchoire. Un charmant personnage que l’on retrouvera deux ans plus tard dans Moonraker, au grand plaisir de l’agent double 0. Pré-générique travaillé aux petits oignons, mise en scène soignée, personnages campés avec justesse, de l’action, du charme, et des femmes...voila tout ce que l’on peut attendre d’un bond saisissant et divertissant. Objectif atteint, une fois encore. 4/5
CeeSnipes

327 abonnés 1 708 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 septembre 2012
Pour le troisième James Bond interprété par le suave Roger Moore, et le deuxième réalisé par Lewis Gilbert (qui avait déjà réalisé On ne vit que deux fois), l’espion anglais devait éviter une crise mondiale sur fond de sous-marins.

L’Espion qui m’aimait, qui n’est pas une adaptation du livre du même nom, se devait d’être un peu plus novateur que les deux premiers James Bond de Roger Moore. Malheureusement, le film ne réinvente encore rien, se contentant d’appliquer avec méthode ce qui marche dans les films de l’espion anglais sans pour autant arriver à un niveau d’On ne vit que deux fois, qui lui non plus ne réinventait absolument rien. La formule commence à s’éculer et ce n’est pas la fadasse Barbara Bach qui peut y remédier, ni même ce méchant plutôt médiocre et jamais menaçant. Heureusement, certaines scènes sont très réussies, celles avec Jaws, personnage mythique s’il en est et l’apparition de Q, toujours joué par le génial Desmond Llewellyn, la chanson-titre est vraiment efficace et les scènes d’action sont musclées.

Entre un score très médiocre, une réalisation pas forcément très efficace et des acteurs vraiment moyens, L’Espion qui m’aimait ne peut être considéré comme un bon cru. Mais il reste néanmoins un film sympathique et divertissant.
dougray
dougray

274 abonnés 1 904 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 juillet 2010
Un James Bond qui réunit les éléments caractéristiques de la période Moore (un humour omniprésent, plus de romantisme…) et ceux de la période Connery (le retour de la Vodka-Martini, des décors hallucinants comme le pétrolier qui avale des sous-marins ou le repaire de Stromberg…). De plus, Bond retrouve enfin son smoking et une voiture concoctée par Q (la fameuse Lotus amphibie qu’on a tous rêvé d’avoir). Mais cette 10e mission bénéficie aussi d’un atout majeur en comptant dans ses rangs un des plus grands méchants de la saga, le tueur à la mâchoire d’acier, Requin (incroyable Richard Kiel), à la fois inquiétant et drôle. Son rôle est tellement marquant qu’il éclipse le méchant principal du film, Stromberg (qui vaut plus par son repaire que par son charisme). Enfin, le qualificatif de "bombes" est encore trop faible pour décrire les James Bond girls avec Barbara Bach en superbe espionne russe (et accessoirement une des meilleures James Bond Girls de la saga) et Caroline Munro en méchante torride (au rôle trop court cependant). Reste que le film aurait pu bénéficier d’une mise en scène plus rythmée (on ressent quelques lenteurs par-ci par-là).
Le D.
Le D.

247 abonnés 1 125 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 novembre 2020
"L'espion qui m'aimait" est le dixième opus des aventures de James Bond avec encore Roger Moore dans le rôle principal et qui est toujours aussi convainquant. Un film plutôt sympa avec une histoire intéressante et des scènes d'action qui sont dans l'ensemble bien fait.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 9 janvier 2013
Loin d'être le pire épisode de cette période (fin 70, début 80) qui était la pire pour la saga. Pas encore parodique comme le seront les suivants, il y a assez d'action et le scénario tient plus ou moins la route sauf dans les dernières minutes ou on y croit pas. Roger Moore aurait du s'arrêté là et les personnages secondaires sont des figurants. Mais dans l'ensemble le film n'est pas désagréable.
L'homme sans nom
L'homme sans nom

178 abonnés 1 182 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 novembre 2025
James Bond retrouve la mer et le soleil pour ce film. Des gadgets en tout genre, plusieurs lieux visités a travers le monde, une femme typé mannequinat rapidement séduite, un méchant riche avec un homme de main bien costaud... Du James Bond pur jus quoi. Rien de bien surprenant ni inventif, mais le divertissement est là.
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