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chrislain
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2,5
Publiée le 3 août 2014
Lorsque j'ai vu « L'espion qui m'aimait » à la TV en étant adolescent, je l'avais trouvé vraiment épatant. En 2013, il faut reconnaitre qu'il a vraiment beaucoup vieilli. La faute au "trop plein" de gadgets ou à Roger MOORE toujours aussi fade? Il reste tout de même un bon divertissement.
Honnêtement, un des meilleurs James Bond. Ce que j'aime chez Roger Moore, ce sont ses gadgets ! Mais la il y'a bien plus : Une vraie histoire, plein de bonnes idées, des scènes farfelues, j'adhère total !
Avec son scénario terriblement proche de celui de On ne vit que deux fois (sous l’eau au lieu de dans l’espace) et son méchant, Karl Stromberg, lui aussi ressemblant tout autant à Blofeld, Lewis Gilbert devait d’autant plus jouer finement avec les codes scénaristiques de la saga 007 que le précédent opus, L’homme au pistolet avait été, injustement, mal accueilli. Le défi est en cela plutôt réussi puisque l’on voit James Bond s’aventurer dans de splendides décors (des pistes skiables des Alpes au désert égyptien mais surtout dans de grandioses reconstitutions de sous-marins faits dans les célèbres studios Pinewood), profiter d’un arsenal de gadgets légendaires, dont l’inoubliable voiture subaquatique, et faire preuve d’un humour pince-sans-rire réjouissant. Le charme de Barbara Bach, présentée comme l’alter-égo féminin et russe de Bond, et le mythe suscité par l’effrayant Jaws participent eux-aussi à faire L’espion qui m’aimait un bon divertissement mais dont l’intrigue désuète n’a rien de captivant.
"L'Espion qui m'aimait", reste sans conteste le meilleur James Bond de Roger Moore et aussi l'un de mes préférés et de loin. La meilleure des recettes de la série s'y retrouve : scénario bien construit, riche en péripéties et rebondissements, James Bond Girls superbes, décors faramineux, titanesques, scénes d'actions - cascades jouissives, spectaculaires, superbement filmées (séquence pré-génerique démente!), gadgets sophistiqués, musiques excellentes (un des meilleurs génériques de la série), méchants à la hauteurs ("Requin" inoubliable !), un final explosif tout simplement réjouissant sans oublier l'humour et la classe so britich de Roger Moore. Excellent James Bond de bout en bout, Lewis Gilbert a frappé vraiment trés fort en se montrant plus inspiré et inventif que jamais. Il reviendra pour "Moonraker" le suivant, toujours aussi divertissant et plus parodique !!
Dixième opus de la franchise, le troisième pour Roger Moore et le premier signé Lewis Gilbert, L'espion qui m'aimait est un James Bond assez conventionnel, un peu en recul par rapport aux deux derniers. Le scénario est un brin faiblard et l'action du final moyennement orchestrée. D'autre part, l'apparition du culte Requin, impitoyable armoire à glace, ainsi qu'une James Bond girl qui prend plus de place sans jouer les simples faire-valoir, sont plaisantes. Sans compter qu'on a comme toujours droit à quelques séquences cultes (ici, ce sera notamment une poursuite en voiture - mais pas seulement - qui à l'époque devait vraiment envoyer et n'a aujourd'hui perdu que très peu de son impact). Bref, comme beaucoup des films de la saga, pas parfait mais à voir pour le divertissement et certains passages inoubliables.
Dixième aventure de James Bond. Le célèbre espion incarné par Roger Moore doit enquêter sur la mystérieuse disparition d'un sous marin britannique. Il devra travailler avec sa rivale : l'agent triple x qui travaille pour l'URSS. Ce film est un vrai chef d'oeuvre et c'est probablement le meilleur de la saga. Roger Moore est excellent et plus talentueux que jamais. Il est toujours aussi charismatique et séducteur. Un très bon méchant interprété par Curd Jurgens, un homme de main aux mâchoires d'acier inoubliable (Requin joué par Richard Kiel) et la magnifique Barbara Bach portent le succès de ce dixième opus. De plus il a d'excellentes scènes d'actions, aussi bien de combat que de poursuites en tout genre (Lotus Esprit qui se transforme en sous marin, poursuite en ski). L'intrigue est intéressante et s'inscrit dans le contexte de l'époque. De plus les décors en Egypte et en Sardaigne son admirablement filmés. Un excellent film à voir absolument !
Voilà ! Enfin le James Bond avec Roger Moore que je désirais voir, avec une intrigue qui m'a plu dès le début ! Comme quoi, il suffisait d'y croire ! Avec un ennemi aux dents d'acier bien longues, le bien nommé Requin (presque sans jeu de mot)...
Les décors de Ken Adam, impressionnants pour l’époque, quelques séquences choc et Barbara Bach, James Bond girl qui sort enfin du rôle de potiche inhérent à la fonction depuis le début de la série: c’est à peu près tout ce qu’il faut retenir de cet opus. Roger Moore a ses fans: pour ma part, je déteste son côté pince-sans-rire, l’impression qu’il se fout en permanence de son personnage. Il faut dire qu’il y aurait de quoi, tant les scénaristes de cette époque faisaient de Bond une espèce de surhomme assez ridicule, à qui rien ne résiste et à qui il suffit d’apparaître pour que toutes les filles lui tombent dans les bras. Richard Kiel, alias "Requin", impressionnant physiquement mais comédien primaire, est le pendant inverse: méchant tout aussi incroyable que 007 est peu crédible. Tout cela a beaucoup, beaucoup vieilli.
Troisième aventure Bondienne avec Roger Moore dans la peau de l’agent le plus redoutable de sa Majesté, il est ici envoyé en mission afin de mettre la main sur deux sous-marins nucléaires -l’un allié, l’autre soviétique- ayant disparus et éviter une troisième guerre mondiale qui semble se profiler… En préférant s’appuyer sur un scénario original à la place de l’adaptation d’une des œuvres d’Ian Fleming, "L’espion qui m’aimait" de Lewis Gilbert (qui revient dix ans après "On ne vit que deux fois") marque un tournant dans l’histoire de cette franchise. Malheureusement cette nouvelle mission en manque cruellement, d’originalité, le cahier des charges de la franchise étant beaucoup trop suivit au pied de la lettre. En effet aucune surprise n’est à espérer de ce dixième épisode, Bond affronte un milliardaire mégalo et son redoutable homme de main (on dirait du "Goldfinger" dites-vous ?), il est épaulé par une très jolie agente du KGB, nous passerons sur l’intrigue reposant sur l’hostilité présente lors de la guerre froide mais il faut dire qu’à l’époque on était en plein dedans. L’excellent "L’Homme au pistolet d’or" avait permis à la franchise d’espérer aller dans de nouvelles directions, le souffle sera finalement très vite retombé, Roger Moore est plus sobre qu’à l’accoutumé, dommage, et les similitudes avec les précédents épisodes viennent gâcher le spectacle. Néanmoins la mise en scène et le montage procurent rythme soutenu salvateur à cette œuvre bien pauvre.
Bien au dessus du film précédent et heureusement ce volet fait le job efficacement sans prendre trop de risque. Un scénario efficace une fois de plus sur fond de guerre froide. Mais plus cible espionnage !! Il se dégage une bonne atmosphère du film de beaux décors varies e le retour de Ken Adam se fait ressentir sur les aménagements intérieurs c'est très beaux et modernes pour l époque. Roger Moore est plus a l aide dan son personnage il est accompagne d un agent russe des plus jolies. De jolies gadgets et de bonne scène d actions meme si les scènes de combats sont toujours moches. A note l apparitions de l un des méchants mythiques : requin qui restera dans nos esprits !! Un episode correct ou on observe que les moyens ont l air d un peu augmente a parti de ce volet.
Excéllent James bond avec un Roger Moore en grande forme. Beau décor , humour omniprésent mais quelques effets un peu vieillissants. Malgré tout un classique du genre.
L'un des James Bond favori. Toujours la très grande classe de Roger Moore, de l'humour, un petit peu d'action, des gadgets tous plus délirant les uns que les autres, des décors magnifique, un bras droit du méchant culte en la personne de Requin, une bonne petite histoire et aussi sans aucun doute l'une des plus belles James Bond girl de toute la saga incarné par Barbara Bach. En. Somme, un James Bond dans toute sa grandeur! Seul petit bémol, le grand méchant manque un peu d'envergure.
Un volet très mou, aux ficelles éculées, aux réparties téléphonées. Aucune innovation, toujours le même scénario. Trop banal pour être mémorable. Décevant à l'image de Roger Moore, le plus mauvais des James Bond qu'il est possible d'imaginer.