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Philippe ANSELIN
9 abonnés
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5,0
Publiée le 24 août 2026
Roger moore restera pour moi le meilleur James bond cette épisode avec rien que pour vos yeux restera parmi les meilleurs acteurs au top ainsi que la bande son un classique à recommander
Un scénario simple mais d’une efficacité redoutable. Tous les ingrédients d’un bon James Bond sont là et Moore prend pleinement la mesure du personnage.
Et de 10! En 15 ans, belle cadence. Nous sommes en 1977 dans un contexte politique de détente qu'illustre la collaboration entre le KGB et les Services Secrets britanniques. Les moyens sont élevés, l'action bien présente. Pas inoubliable mais fait le job. spoiler: Amusant clin d'œil musical à Lawrence d'Arabie (pour l'anecdote mis en musiqud provisoire par le monteur pour faire la blague puis négocié pour conservé cette bonne idée).
Par contre étonnamment grosse régression sonore avec une piste qui fait juste Mono amélioré...
un James Bond de bonne facture et peut être un des meilleurs de l'ére Roger Moore. On notera la premiere apparition de requin, un des rares méchants a apparaitre dans plusieurs film; puisqu'il reviendra dans moonraker
James Bond retrouve la mer et le soleil pour ce film. Des gadgets en tout genre, plusieurs lieux visités a travers le monde, une femme typé mannequinat rapidement séduite, un méchant riche avec un homme de main bien costaud... Du James Bond pur jus quoi. Rien de bien surprenant ni inventif, mais le divertissement est là.
Un classique des classiques parmi les James Bond, qui réunit tous les clichés auxquels on peut s'attendre ce qui lui donne même un côté comique parfois. On devine d'ailleurs à quel point il a inspiré les différents Austin Powers et autres OSS117. En résumé le film est plaisant, facile à regarder et on ne s'ennuie pas, sauf parfois dans le dernier tiers qui souffre de quelques longueurs.
L’agent 007 doit faire équipe avec une espionne russe pour enquêter sur la disparition de sous-marin anglais et soviétique dans ce dixième épisode qui s’avère être un bon cru. Tout d’abord mieux équilibré dans son récit, possédant un bon rythme durant les deux heures du long-métrage dans lesquelles se succèdent scènes d’action, exotisme, une pointe évidemment de romance et le tout évidemment ponctué d’un humour qui se fait ici plus discret tout en faisant mouche. C’est aussi dans cet opus que la franchise prend une pente moins sérieuse l’usage de gadgets de plus en plus improbables. Au niveau du casting, Roger Moore est fidèle à ce qu’il apporte au personnage et forme un duo au charme certain avec la James Bond Girl qu’incarne la sublime Barbara Bach ; si l’antagoniste principal – énième mégalomane au complexe de Dieu – n’est pas mémorable, son fameux homme de main Requin à la mâchoire d’acier demeure l’un des adversaires les plus coriaces de l’espion britannique. Enfin, le réalisateur Lewis Gilbert offre une mise en scène inventive à défaut d’être toujours maitrisée dans ses séquences d’action au montage parfois laborieux. En dépit de quelques défauts, c’est un épisode très réussi et divertissant.
J'ai prit un gros plaisir à regarder ce nouveau James Bond malgré toujours avoir du mal avec Moore . Mais je trouve que dans celui ci il a enfin trouver ses marques . En tout cas le film est bien meilleur que les .
En guise de fond musical on a trois éléments : la chanson du film “Nobody does it better” de Carly Simon, peut-être un peu moins qualitative que d’habitude mais tout de même jolie, un très bon travail sonore au niveau du suspense d’un compositeur méconnu nommé Marvin Hamlisch, et de nombreuses références en tout genre (ex: réutilisation du thème de Lawrence d’Arabie par Maurice Jarre). On est sur un sommet du nanar avec ces horribles faux raccords, ces invraisemblances grosses comme le soleil et ces scènes d’actions à deux balles, et pour le coup je suis pas sur que ce soit toujours pour l'esthétique parodique qui fait l’essence des vieux 007, tout comme ces effets spéciaux assez immondes qui ont l’air d’avoir vingt ans de plus que la réalité. L’humour machiste a également pris un petit coup de vieux, mais on apprécie toujours les calembours et punchlines à la british de notre Bond, James Bond, incarné par un Roger Moore toujours classe et amusant. Une très bonne James Bond girl jouée par Barbara Bach vient compléter la mission, mais aussi Richard Kiel, qui incarne un tueur colossal et génial, aussi drôle que flippant (et le nom en références aux Dents de la mer, excellent). Des films qui ne sont sauvés que par le charme qu’ils ont acquis avec le temps (nostalgie, humour, musique).
L’Espion qui m’aimait est l’un des bons opus de l’ère Roger Moore, porté par une intrigue rythmée, un méchant classique bien accompagné par Requin et une alliance inattendue entre un agent britannique et une espionne soviétique. Ce twist géopolitique donne une tonalité originale et presque pacifiste au film.
Les décors sont superbes, entre les pyramides d’Égypte, les fonds marins et le gigantesque tanker repaire du méchant, véritable prouesse pour l’époque.
Roger Moore joue un Bond élégant, désinvolte et ironique, fidèle à son style. Reste que certaines blagues sont un peu ringarde. Cela reste sans conséquence car Barbara Bach campe une Bond girl crédible, forte et autonome.
Le film reste un bon divertissement rétro, fun et visuellement marquant.
Le marathon continue avec certainement l’un des meilleurs de la saga! Dès la scène d’introduction, on peut voir un peu plus de dynamisme que d’habitude. J’aime beaucoup la mise en scène de Lewis Gilbert assez millimétrée et horrifique par moments. Roger Moore peut pleinement s’exprimer voire briller avec des répliques percutantes et très drôles. Le film, au rythme impeccable, se retrouve surprenant par rapport aux autres. Il ne manque plus que des effets visuels modernisés et un climax moins classique pour que cette franchise atteigne son plein potentiel. 15/20
Il n'y a quasimment rien à reprocher à ce film car tout les ingrédients d'un excellent James Bond y sont réunis et dosés à la perfection : un pré générique d'enfer, une BO réussite, un méchant et un second inoubliable ("Jaws" !), une Bond girl à tomber, un scénario très bien écrit, un humour savamment dosé, des scènes d'actions qui en mettent plein la vue, des décors grandioses et des paysages sublimes, sans compter un Roger Moore qui trouve totalement ses marques dans le rôle et des séquences inoubliables pour la franchise (notamment une Lotus amphibie truffés de gadgets). Un Bond remarquable de bout en bout, dans les dix meilleurs de la franchise assurémment.
Dixième opus de la saga James Bond, réalisé par Lewis Gilbert qui avait déjà officié derrière la caméra sur le cinquième épisode, L'Espion Qui M'Aimait est un bon cru. L'histoire nous fait suivre l'agent 007 qui se lance dans une mission suite à la disparition de deux sous-marin nucléaire, l'un britannique et l'autre soviétique, et après que les deux pays ennemis aient décidés de collaborer afin de découvrir qui est derrière tout ça. C'est ainsi que Bond part enquêter avec son homologue soviétique Anya Amassova. Ce scénario, adapté librement en reprenant très peu d'éléments du roman de Ian Fleming paru quinze années plus tôt, s'avère prenant à visionner pendant toute sa durée de deux heures et cinq minutes. L'introduction se veut prometteuse en nous faisant sauter vers un générique d'ouverture à l'esthétique charmante. S'ensuit une intrigue riche en péripéties ne renouvelant aucunement la formule mais fonctionnement très bien à la faveur de ses scènes d'action spectaculaires, originales et sacrément ambitieuses. En effet, cet opus se montre généreux en courses poursuites en tout genre, en fusillades et en explosions, notamment dans sa dernière partie. Le tout se déroulant aussi bien dans les airs, sur terre ou en mer. La dimension aquatique étant ici l'élément central. Autre apport, le binôme formé par Bond et son pendant soviétique féminin. Le fait que l'espion soit accompagné dans cette aventure est un vrai plus appréciable. Le ton se veut lui toujours aussi sérieux tout en distillant de nombreux moments plus légers à la faveur de son humour empli de flegme. L'ensemble est porté par un James Bond très bien interprété par Roger Moore pour la troisième fois. On sent l'homme de plus en plus à l'aise dans le rôle qu'il incarne désormais pleinement. Barbara Bach fait équipe avec lui alors que Curd Jürgens campe lui le grand méchant secondé par son homme de main joué par Richard Kiel qui est juste mémorable de part son charisme et sa particularité physique. Le reste de la distribution comporte entre autre Caroline Munro, Geoffrey Keen, Walter Gotell, Edward de Souza et bien entendu le fidèle trio comprenant Bernard Lee, Lois Maxwell et Desmond Llewelyn. Tous ces individus entretiennent des rapports basés sur la confiance ou la trahison selon les motivations de chacun. Des échanges soutenus par des dialogues de bonne facture comportant des répliques amusantes sortant de la bouche de l'agent secret. Sur la forme, la réalisation du cinéaste britannique s'avère qualitative. Sa mise en scène atteint une sacrée ampleur et nous gratifie de séquences impressionnantes se déroulant dans de superbes lieux entre l'Écosse, l'Égypte, l'Italie et la base se situant en Mer Méditerranée. Les environnements sont aussi beaux que variés. Ce visuel dépaysant est accompagné par une b.o. signée par Marvin Hamlisch qui remplace John Barry. Et le nouvel arrivant s'en sort bien avec des compositions appréciables se mariant à merveille aux différentes situations. La chanson du générique d'ouverture interprétée par Carly Simon est parfaitement dans l'esprit de l'univers de la licence, mais est pourtant loin d'être mémorable malgré le fait qu'elle soit convaincante. Reste une fin satisfaisante venant mettre un terme à L'Espion Qui M'Aimait, qui, en conclusion, est un épisode méritant le coup d'œil tant il fait passer un moment divertissant offrant du grand spectacle.