Mon compte
    Paranoid Park
    note moyenne
    3,2
    5034 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
    Votre avis sur Paranoid Park ?

    553 critiques spectateurs

    5
    139 critiques
    4
    122 critiques
    3
    42 critiques
    2
    94 critiques
    1
    79 critiques
    0
    77 critiques
    florentbalme
    florentbalme

    Suivre son activité 42 abonnés Lire ses 516 critiques

    2,5
    Publiée le 21 avril 2009
    Une auto-caricature signée Gus Van Sant, abusant allègrement de ralentis et de plan-séquences aussi creux qu’inutiles. A trop vouloir en faire, il nous détache de son récit. Si la vraie force de ce Paranoid Park ne vient pas de sa réalisation, elle est plutôt à chercher du côté des acteurs, vraiment convaincants, avec l’épatant Gabiel Nevins en tête, et de la BO, toujours impeccable. Et bien que l’histoire principale manque particulièrement de consistance et d’intérêt (même si c’est fait exprès et qu’elle n’est qu’un prétexte pour suivre Alex dans son questionnement), l’originalité de son traitement et la poésie qui en ressort valent largement le coup d’œil.
    Kharkov
    Kharkov

    Suivre son activité 29 abonnés Lire ses 61 critiques

    5,0
    Publiée le 12 novembre 2007
    Fantastique, ce film de Gus Van Sant est poétique, romancer, bluffant. Le regard sur l'adolescence est très réaliste, et très alterné (suivant l'âge du spectateur, ce qui le rend encore plus "fabuleux" !). Certaines scènes sont parfaite comme celle lors de l'interrogatoire dans le lycée, ou GVS fait un plan d'environ 2 minutes en zoomant sur Alex, ou encore la scène dans la douche...
    Un chef d'oeuvre parmis peu...
    Elephant fut compromettant, Paranoid est bûlant !
    al111
    al111

    Suivre son activité 14 abonnés Lire ses 346 critiques

    5,0
    Publiée le 29 octobre 2007
    Attention, s’il y a bien un meurtre, le film n’est pas un thriller. L’enquête policière, même si elle fait partie du récit, n’est absolument pas centrale. C’est un tout autre cinéma que Gus Van Sant nous propose. Un cinéma créatif, perturbant, interrogateur, sans cesse en danger, et sachant pourtant divertir. Le cadre s’approchant du carré, l’alternance du 35 mm et du super 8, l’usage étonnant du ralenti, la construction en flash-back décalés, tout concourt à faire de cet objet filmique une authentique œuvre d’art. Un film ? Pas exactement au sens où on l’entend dans les maisons de production classiques. Quelque chose comme une introspection de l’adolescence, de la communication en faillite, de l’immensité des questions sur la vie, l’amour et la mort.
    Bien sûr, le film plaira plus aux critiques professionnels et aux cinéphiles endurcis qu’aux amateurs en dilettante, avec des plans questionnant le spectateur à chaque minute, des références splendides : Truffaut et les quatre coups, avec cette descente vers la mer, ouvrant le film mais presque à la clôture de l’évolution du personnage ; Hitchcock avec la scène de la douche, tendant vers l’abstraction, sublime alliance de l’image et du son ; Fellini avec ces groupes dans les rues nocturnes, hors des conventions.
    Gus Van Sant, avec ce film, prouve qu’on peut encore s’exprimer et alarmer tout en innovant, en imaginant un langage cinématographique basé sur une connaissance pointue des anciens, mais totalement ancré dans le réel, dans le présent, et donnant comme une espérance d’ouverture du cinéma pour l’avenir. Ça n’est pas si courant, de nos jours…
    Julien D
    Julien D

    Suivre son activité 900 abonnés Lire ses 3 461 critiques

    4,0
    Publiée le 27 juin 2013
    Il est à présent indéniable que Gus Van Saint est un maitre dans l’art de transcender à l’image une émotion et de faire de ses personnages adolescents des êtres complexes. Déjà, dans Elephant, il avait su nous scotcher avec la peur de l'inévitable et avait trouvé, dans Last days, un système ingénieux de filmer l'ennui et la solitude de son personnage sans risquer de le faire partager au public. Cette fois, c'est le sentiment de culpabilité est joliment qui mis en avant grâce à la description de chacune des étapes de l’introspection de ce jeune skateur, ayant commis un homicide involontaire, rongé par sa culpabilité, et ce à travers une mise en scène, une photographie et même un système narratif oppressants. La solitude et le silence dans lesquels il va s’enfermer rendent donc le film terriblement glaçant, malgré la vie que lui apportent les scènes de cascades en skate. Le sport tient en effet une place déterminante dans ce drame psychologique puisqu'il apparaît aux yeux du héros comme une échappatoire à la vie sociale et donc aux regard d'autrui.
    anonyme
    Un visiteur
    5,0
    Publiée le 25 octobre 2007
    Gus Van Sant définit son Paranoid Park comme « un Crime et Châtiments dans le milieu du skate-board ». En effet, en explorant les troubles d’Alex, le cinéaste guette une culpabilité qui ronge un être à priori pur, aux traits angéliques. Rien n’est dit sinon les faits, rien n’est senti sinon la peur ; ce sont les touches musicales, et plus particulièrement Nino Rota, qui renseignent sur l’intérieur : Alex ne sait pas ce qu’il ressent, il vit et se débat dans un étau qu’il ne parvient même pas à définir. C’est cette perte de soi, de ce que l’on a été pour devenir un autre, cet inévitable changement et cet adieu à l’innocence broyée par la mort qui ont fasciné Van Sant. Et il le montre en prouvant que la mise en scène n’est pas seulement une accumulation d’images mais bien un tourbillon de sons, de sensations qui vous happe, vous cogne et vous hante. Comme l’accident pour Alex…
    Itaelle
    Itaelle

    Suivre son activité 48 abonnés Lire ses 664 critiques

    2,5
    Publiée le 30 novembre 2009
    Gus Van Sant retrouve ses thèmes de prédilections après Gerry, Elephant et Last Days: le monde adolescent et la confrontation à la mort... Et encore une fois, l'auteur nous livre une oeuvre d'un esthétisme fascinant, d'une poésie envoutante, plongée dans une bande son ennivrante. Paranoid Park, c'est l'histoire d'Alex, de ses doutes et de ses craintes suite au décès accidentel d'un agent de la sécurité, mort à cause de lui. Dans ce film, on est plongé directement dans la tête d'Alex, Gus Van Sant tente de nous faire ressentir tous les états d'âmes de son jeune héros interprété par Gabe Nevins (excellent). Alors pourquoi 2 étoiles? Me concernant, je n'ai pas été "transporté" par ce film... je l'ai trouvé magnifique, et me suis contenté de le regarder comme on regarde un beau tableau dans un musée... mais je n'ai pas été réellement ému par ce qu'il raconte... et avoue m'être un peu ennuyé.
    Florent T
    Florent T

    Suivre son activité 32 abonnés Lire ses 1 440 critiques

    2,5
    Publiée le 10 octobre 2008
    Adorant Elephant, détestant Last Days, j'étais pressé de voir PAranoid Park. Gus Van Sant nous livre un film sur un adolescent dont la vie va basculer après avoir été fréquenté le fameux skate park. Le style narratif(flashs-backs...) plaît toujours autant par contre la réalisation est lourde (trop de ralentissements), pour finir le rythme y est très lent ((scénario peu fouillé). Déçu malgré mes félicitations aux jeunes acteurs !
    fresh-BUZZ
    fresh-BUZZ

    Suivre son activité 28 abonnés Lire ses 712 critiques

    3,0
    Publiée le 26 novembre 2012
    Paranoid Park c'est comme toujours avec Gus Van Sant, incroyablement fort et puissant, mais le tout raconté et filmé avec une légèreté déconcertante. L'adolescence vu par Van Sant c'est comme avec Larry Clark, c'est extrêmement intéressant et beau, mais surtout c'est toujours très vrai et humain et même quand rien ne ce passe Paranoid Park capte toutes notre attention, d'une beauté infini et d'une pouvoir hypnotique incroyable, du grand cinéma. Le scénario est très bon, même si tout n'est extrêmement bien tenu, ça accroche et intéresse de bout en bout, les personnages sont fantastiques, mais avant tout ils sont simplement humain et donc vrai, les acteurs sont très bons, Gabe Nevins est parfait, Jake Miller est très bon, Taylor Momsen est magnifique, Lauren McKinney est toujours juste, la mise en scène est parfaite, ultra-maîtrisé, inventive et d'une fluidité hallucinante sans oublié sa totale beauté, les dialogues sont simples, mais efficace et surtout malin, la photographie de Christopher Doyle est tout simplement superbe, lumineuse et belle, c'est un véritable régal pour les yeux, la B.O. est assez jolie, mais peu utile. Gus Van Sant signe un énième film sur l'adolescence ou sur un adolescent, mais encore une fois avec brio, il signe un film superbe sur le plan technique comme sur le plan de la narration. Paranoid Park c'est beau, malin, inventif, simple, fluide, léger, lumineux, humain, maîtrisé et surtout extrêmement vrai. À voir de toutes urgences.
    anonyme
    Un visiteur
    4,0
    Publiée le 10 août 2010
    GVS conclue sa tétralogie avec Paranoid Park,un film attaché au mal être adolescent qui tente de capter la periode assez courte ou l'on est en proie au doute , ou l'on s'interroge sur la perception du monde et sur sa maniere dont celui ci nous perçoit.Alex , jeune skater de Portland va donc se rendre a Paranoid park , skate park un peu chelou. Au grés d'une rencontre hasardeuse , il se laisse convaincre de monter sur un train en marche , il commet alors l'innévitable.GSV choisit de releguer cet evenemment au second rang et lui préfere le théme de la responsabilité et de la culpabilité.Comme toujours il filme les corps adolescents avec pudeur et decrit leur comportement avec justesse.Le film est formellement splendide, GSV profite d'une structure narrative éclatée pour des plans super 8 "lo-fi" , plans hypnotiques et coherents malgré le décalage de la camera par ailleurs si fluide.Enorme travail niveau BO , dont l'utilisation pas si évidente de nino rota ,avec des titres denses et tendues.L'ensemble est comme d'habitude aérien , etheré et planant. En somme un bon film dont le "tender climax" de la scene de la douche restera l'apogée formelle de son Paranoid park
    kevinnic41
    kevinnic41

    Suivre son activité 19 abonnés Lire ses 68 critiques

    5,0
    Publiée le 29 avril 2010
    il réinvente le montage, l'expression, les "on a le droit de faire ça/ on n'a pas le droit" du cinéma. Le cadrage, le format, la présence du son, des personnages tout est présent pour nous faire rentrer dans la tête du personnage d'Alex. Il semble pouvoir tou faire tout en restant cohérent et émouvant.

    Gus Van Sant s'impose comme un des plus grands réalisateurs des dernières années, je dirais presque des indépendants par le caratère de ses films.
    Shephard69
    Shephard69

    Suivre son activité 199 abonnés Lire ses 2 222 critiques

    3,5
    Publiée le 1 juillet 2013
    Un film étrange et envoûtant mi-documentaire mi-fiction teinté de poésie crépusculaire et contemplative. Emotions proches de celles ressenties dans "Elephant", rythme posé, calme, intellectuel. Acteurs excellents. Excellente bande originale dont quelques morceaux d'Eliott Smith.
    ygor parizel
    ygor parizel

    Suivre son activité 161 abonnés Lire ses 2 503 critiques

    4,0
    Publiée le 29 mai 2008
    du van sant pur jus, magnifiquement filmé, un recit éclaté, des acteurs amateur, bonne histoire mais qui m'est un peu de temps a etre prenante, certaines scènes ressemble, a la partie de easy rider dans le cimetierre
    cristal
    cristal

    Suivre son activité 150 abonnés Lire ses 789 critiques

    5,0
    Publiée le 7 octobre 2013
    Tant attendu qu'on pourrait en être déçu, le nouveau Gus Van Sant est un film abstrait qui prendra de la saveur dans quelques années. Sur le moment, on peine un peu à apprécier sa nouvelle peinture, un poil confuse et trop conceptuelle, d'un jeune skater confronté à la vérité ou au silence. Toutefois, Van Sant évite la redite (que certains lui ont bizarrement reproché). En fait, "Paranoïd park" est son film le plus lissé, le plus contrôlé et le plus fondé. Même s'il peine à aboutir vers un point concrêt, cette expérience aérienne et hybride offre la découverte de nouvelles sensations de cinéma, véritable puits de l'impalpable qui prend sa source dans l'amour artistique. On retrouve bien sûr ici les ralentis dans les couloirs, le gros travail sonore sur des sons à priori sans importance, un accéléré, un mot chuchoté, une visage qui se tourne hors du temps comme si en face le monde devenait vide, bref, tous ces codes propres au cinéaste. Mais il y a cette fois la rencontre au sommet, et cruciale pour le réalisateur, entre le cinéma totalement indé ("Elephant et "Last days"), et celle du grand public ("Prête à tout" et "Will hunting"), deux opposés auxquels Van Sant a contribué, et qui se retrouvent étrangement mixés dans cet hommage à l'art contemporain en général, et au cinéma en particulier. Puis, grande nouveauté, l'apparition du gore dans une scène bizarroïde, qui semble pourtant ne pas avoir sa place dans cette sphère en apesanteur d'émotions minuscules, provoquant une rupture de tonalité déçevante. Face au drame que subit le personnage principal, nul doute que beaucoup auraient attaqués, et peut-être avec une grande finesse, les méandres profondes de son protagoniste, son rapport avec la police, les parents, etc... ici, malgré un inspecteur qui pourtant semble absent du cadre alors qu'il y apparaît plusieurs fois, et sans la charge parentale sur le dos, le héros se fait décrypter en partant à la base des sensations qu'il ressent. Ce n'est même plus de l'ordre de
    annereporter94
    annereporter94

    Suivre son activité 39 abonnés Lire ses 1 006 critiques

    2,5
    Publiée le 28 octobre 2007
    Je susi sortie de ce film avec une impression de malaise. Malaise par rapport au film lui-même, malaise aussi par rapport au sujet dudit-film. C'est lent, cela se regarde beaucoup le nombril, mais on est touché, remué par moments de façon si agréable qu'on en redemande... et puis le malaise se réinstalle.
    GermainMa
    GermainMa

    Suivre son activité 30 abonnés Lire ses 531 critiques

    4,0
    Publiée le 29 août 2009
    Déroutant ce film bien calculé et mis en scène on se laisse emporté dans ce tourbillon déconcertant.
    Les meilleurs films de tous les temps
    • Meilleurs films
    • Meilleurs films selon la presse
    Back to Top