Paranoid Park
Note moyenne
3,2
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563 critiques spectateurs

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138 critiques
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126 critiques
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45 critiques
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97 critiques
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anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 16 juillet 2008
Très bon film sur la psychologie humaine, parfois un peu lent certes, mais qui nous laisse le temps de percevoir les sentiments du personnage interprété par Gabriel Nevins (très bon acteur au grand charisme) lors des ralentis ou les arrêts sur image. Par contre, la fin en queue de poisson laisse un sentiment de vide et d'incompréhension; trop grosse différence entre l'excellence de la première partie et la médiocrité de la conclusion (mais y a-t-il vraiment une conclusion??)...
nastygobs
nastygobs

24 abonnés 785 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 juin 2009
Gus van sant revient encore une fois avec son cinéma démonstratif où chaque plan dure 5minutes.Depuis last days on sent tout de méme une évolution,en effet certainement aprés les critiques qu'il a eu sur son précédent film il était temps de se remettre en question.Malheureusement Gus van sant a toujours du mal à remplir ses films méme si ce dernier avait finalement une bonne histoire et que la structure du scénario était pas mal trouvée, des grosses longueurs inutiles débordent du film et on se retrouve avec des plans de skateurs au ralenti complétement inutiles et qui servent juste à mettre en valeur la musique très touchante.
lograt
lograt

13 abonnés 509 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 août 2022
Ça se veut artistique mais c'est surtout lent et pénible à suivre, je raisonne pas trop en terme de réalisateur d'habitude mais là c'est une caricature de gus bon stant
Stephenballade

455 abonnés 1 241 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 25 juin 2016
"Paranoid Park" est ce que j’appelle un bizarroid movie. Particulier à bien des égards, quand je vois la note moyenne attribuée d’abord par la presse, puis par le public dans une moindre mesure, je me dis que soit je suis complètement débile pour ne pas avoir su voir la finalité de ce film, soit je n’ai aucun goût. Gus Van sant réussit cependant à entretenir le trouble, et ce déjà très tôt : je ne parle pas du trouble autour de la psychologie de l’adolescent, mais de celui qui vient habiter le spectateur, donc moi. Troublé par ce que j’attendais être un bon film, et qui s’est avéré rapidement être une fiction ratée. Le début surprend, mais pas de ces surprises agréables. Non, là, c’est une surprise qui laisse perplexe, avec un générique réalisé à partir d’images au défilement accéléré, sous une musique (déjà) crispante. Puis viennent se mêler des images amateur en 8mm pour matérialiser le propos du narrateur spoiler: (dont certaines répliques sont volontairement inaudibles dans un premier temps)
qui ne possède pas de caméscope, pas même de portable (cherchez l’erreur) aux images en 35mm du réalisateur (le vrai) qui sont elles-mêmes d’une esthétique déplorable, et dont certains plans sont relativement contestables : des gros plans… euh pardon, je reprends ; de TRES gros plans sur la chevelure de l’adolescent dont le visage est tourné à l’exact opposé, avec en second plan une image complètement floue… Si démontrer le trouble de ce personnage est ça, je veux bien. Mais c’est fait de façon curieuse, et le moins que je puisse dire, c’est que je n’ai pas été convaincu par cette façon de procéder. Toujours est-il que son trouble est toutefois relativement bien rendu par une narration éclatée, au propos malheureusement d’une platitude exaspérante : le spectateur demeure simple spectateur sans ressentir la moindre empathie, pas même de sympathie, ni même le moindre malaise devant cette absence totale de noirceur dans la psychologie du personnage spoiler: alors que quelque chose de grave est arrivée
. Cela passe par une répétition sans fin de scènes toutes aussi lentes les unes que les autres, bien trop souvent exploitées par un usage abusif de ralentis. J’ai dit abusif ? Oui je sais, le film ne dure que 85 minutes, mais si vous voulez vous amuser à répertorier les scènes répétées et les ralentis, vous constaterez par vous-même : il y a fort à parier qu’on n’arrive pas à l’heure de "jeu". Parce qu’à l’image du scénario, on tourne en rond sans arrêt, et on finit presque par être complètement paumés comme le jeune Alex, bien qu’un élément par-ci par-là soit intégré pour garder le spectateur devant l’écran. Quelques écueils comme les clichés n’ont cependant pas été évités spoiler: : la jolie blondinette qui se trouve trop belle et qui a chaud au c…, et le gars qui largue sa nana sitôt après avoir couché
. Ainsi, cette construction aussi particulière qu’exaspérante dure tout le long du film, balancée par une bande originale résolument éclectique, pour aboutir à une fin qui laisse clairement un goût d’inachevé. A cela on rajoute un jeu d’acteurs des plus mauvais : entre des ados qui essayent de reproduire sans y parvenir ce qu’ils sont censés savoir faire dans la vraie vie (la pauvre Lauren McKinney semble très impressionnée par la caméra et n’a d’yeux que pour son directeur artistique), et un policier qui est policier comme moi je suis Premier Ministre… spoiler: Daniel Liu à des années lumières d’un policier se raccrochant à un simple skate-board comme seule et unique pièce à conviction. Mais au fait : comment remonte-t-il à cet ado qui, selon toute vraisemblance, n’est pas fiché ?
Donc oui, il y a bien des questions qui restent sans réponse, et c’est impardonnable. Un film comme celui-là, n’importe qui aurait pu le faire…
Fabien D
Fabien D

217 abonnés 1 281 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 novembre 2007
Le dernier Gus Van Sant est un bon cru, cette histoire de culpabilité et d'adolescence est portée par sa mise en scène d'une fluidité subtil, il reprend à la fois la maestria des plans qui ont fait sa renommé avec Elephant(long travelling d'accompagnement, ralentis)tout en experimentant de nouveaux proccédés surtout au niveau du son et de la musique, brillant de bout en bout , Paranoid Park est pourtant un film assez rude et austère traversé d'instants de grâce, le jeu sur la narration rappelle aussi Elephant mais il fait de la trame si simple de son récit un labyrinthed d'une grande profondeur psychologique et filme l'adolescence comme personne ne sait le faire, très beau , un peu dur d'accès par moment mais force de reconnaitre le talent d'un cinéaste qui se fait sur la durée.
Sebmagic
Sebmagic

203 abonnés 1 129 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 janvier 2011
Après Elephant, Gus Van Sant parvient à nous créer encore un OVNI du cinéma. J'avoue que j'ai eu un peu peur de voir ce film après l'expérience Last Days qui ne m'avait pas totalement convaincue. Mais je me suis lancé dedans. Ce film est, à mon goût, un peu en dessous d'Elephant, mais largement au-dessus de Last Days.Pour continuer les comparaisons, je dirais tout simplement que Gus Van Sant est l'équivalent masculin de Sofia Coppola. Premièrement, les sujets traités. Sofia Coppola a (pour le moment) créé des films concentrés sur les sujets féminins. C'est flagrant avec Virgin Suicides qui nous montre le mal-être de quatre jeunes filles pendant 1h30, également avec Lost In Translation, qui concerne un homme et une femme, mais où on sent que l'émotion et le sujet sont plus portés sur le personnage de Scarlett Johansson. De même pour Marie-Antoinette, où tout le film est exclusivement porté par Kirsten Dunst. Quoiqu'il en soit, il est clair que la réalisatrice nous présente souvent des histoires de jeunes femmes très seules, et surtout mal dans leur peau. Et bien, Gus Van Sant fait la même chose de son côté, mais avec le genre masculin. Last Days était surtout concentré sur le personnage de Michael Pitt. De même, Elephant est centré autour du jeune homme blond. Enfin, pour en revenir à Paranoid Park, toute l'intrigue est posée sur l'adolescent, Alex. Et, de même, ce personnage est plutôt seul, confronté à un événement qui le dépasse. Cette solitude est vraiment bien montrée. Il vit ici un grand mal-être, et même si ce n'est pas montré clairement à l'écran, on ressent parfaitement toute la culpabilité de ce personnage. Gabriel Nevins est vraiment parfait pour ce rôle, où il reste pratiquement toujours de marbre, comme si son personnage était indifférent du crime qu'il a commis. Cependant, derrière cette facade, on imagine parfaitement l'horreur que ça doit être, et ce film devient assez psychologique, traitant finalement du passage de l'adolescence vers la vie adulte, un peu comme un Mean Creek mais en moins émouvant (ce qui n'est pas forcément un défaut). Deuxièmement, il y a bien sûr la façon dont le sujet est traité. Que ce soit pour les films de Sofia Coppola comme ceux de Gus Van Sant, un autre point commun apparaît : il ne se passe pratiquement jamais rien. Et franchement, réussir à créer des films aussi passionnants en racontant aussi peu de choses montre un énorme talent. Dans ce film, il ne se passe quasiment rien. Il dure seulement 1h20, la moitié des scènes sont au ralenti et plusieurs d'entre elles sont répétées au cours du film. De plus, il y a de nombreux plans-séquences particulièrement longs où il ne se passe pas grand chose, si ce n'est le personnage principal qui marche, qui fait du skateboard, qui écrit ou qui réfléchit. J'aime partculièrement ces films parce qu'on en ressort assez bluffés. Impressionnés de se dire que même si ça n'a pas bougé des masses, même si le film ne montre que des scènes à l'apparence ennuyeuse, on a pourtant aimé. C'est un sentiment que j'ai eu pour Elephant et Paranoid Park. Malheureusement, ça ne marche pas toujours, puisque j'ai personnellement trouvé Last Days trop lent, vraiment trop long et ennuyeux. Cependant, ce qui nous permet de tenir jusqu'au bout, il faut l'avouer, c'est la beauté des plans. De magnifiques scènes, très lentes et surtout superbement tournées. Je crois franchement que chaque scène de Paranoid Park est parfaitement bien travaillée. J'ai beau essayer de chercher, il ne me vient à l'esprit que très peu de passages qui n'aient pas été impeccablement soignés. Les plans sont d'une beauté affolante, par leur lenteur, et les prises de vue sont sublimes. La caméra est vraiment exploitée à fond, les effets sont réussis. C'est d'ailleurs ce qui fait également le charme d'un autre de ses films, Gerry. Dernier point commun avec Sofia Coppola (et pas des moindres, puisque c'est ce qui fait tout l'intérêt de leurs films !), c'est la photographie sublime. Car, même si les mouvements de caméra sont parfaits, encore faut-il qu'ils montrent quelque chose. Et encore une fois, c'est réussi. Les jeux de lumière sont maitrisés, les ralentis utilisés à bon escient. Certains plans sont incroyables, et je vais bien sûr citer ce plan sous la douche, lorsque Alex revient du chemin de fer et qu'il réfléchit à son acte. Le plan est de toute beauté, les gouttes coulant au ralenti sur ses cheveux comme des perles, mises en valeur par un bel effet de lumière. Ce n'est pas sans rappeler Virgin Suicides, lorsqu'on voit le personnage de Kirsten Dunst souriant au ralenti, les cheveux filtrant la lumière du soleil. La seule chose que je pourrais reprocher à Paranoid Park, c'est de ne pas aboutir suffisamment. Le film ne délivre aucun message comme l'avait fait Elephant. Finalement, il se termine exactement comme il a commencé, si ce n'est que le personnage principal va devoir vivre toute sa vie avec un drame sur la conscience, toujours seul. Dommage, mais pas catastrophique.
Jahro
Jahro

67 abonnés 684 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 septembre 2012
Cette fois la tétralogie enquête autour d’un skate-park. Gus Van Sant filme des rampes, des tricks, des mèches et des baggies, stylise l’image, habille le son. De ces clips trippés au royaume du sport libre et du street-art, il ponctue les longs plans séquences vides et appuyés qui sont sa marque de toujours. Mais en 2007, le symbole se fait discret, la froide perfection visuelle s’éloigne, le sujet s’élague. Et gagne en cohérence. Le réalisateur s’en tient aux faits, adoucit les métaphores et soigne les parallèles. C’est court, direct, essentiel. Parfois il tente, se fait audacieux, expérimental même, et parfois ça coince – ainsi ce regard caméra du jeune Gabriel Nevins, plus skateur que véritablement acteur. Recruté sur myspace, vous comprenez. Mais l’option a son charme, les dialogues sonnant infiniment plus vrais que le cinéma nous offre habituellement. Sans compter les économies substantielles, passons, le film n’est pas rentré dans ses frais. C’est malheureux car avec sa BO aérienne, sa simplicité de narration et son réalisme, il constitue la première bonne surprise du chouchou de Cannes. C’est trop injuste.
Remi S.
Remi S.

20 abonnés 135 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 mai 2020
*Paranoid Park*, c'est cette contemplation envoûtante et nostalgique par la caméra de Gus van Sant de ces skateurs libres et performants. Ils sont maîtres de leurs planches et illusoirement de leurs vies, naviguent de haut en bas, roulent au gré du rythme, tremble et peuvent tomber subitement quand l'équilibre se perd. Mais ils se relèvent toujours à l'image d'une nouvelle leçon constante que l'on intériorise et qui nous maintient ainsi sur pieds, face à la vie. Comme le reflet d'un miroir, *Paranoid Park* est aussi cette chronique de vie complètement déconstruite d'un jeune adolescent prénommé Alex. Un jean baggy et une casquette vissée sur la tête laissant ainsi ces longs cheveux dépasser sur les côtés, Alex roule sa bosse entre un amour de jeunesse qui s’engouffre face à la passion du skateboard qui dévore tout, des parents qui se séparent, une vie moyenne peuplée de ses embûches et désillusion, et une lourdeur infâme et sans-retour qui mélange les perceptions et rajoute du plomb dans l'aile à un cœur déjà bien lourd. Un cauchemar sorti de la nuit, après que le monde sous-terrain du fameux *Paranoid Park* est venu danser avec le jeune adolescent le temps d'un soir, en communion avec un certain train et un certain vigile de sécurité non loin de là. Cette oeuvre de Gus van Sant est comme une balance pesant le poids de la culpabilité. Un chemin où la conscience devient de plus en plus lourde, et part s’inscrire inévitablement au registre d'une quête recherchant désespérément la rédemption. Cette rédemption s’inscrit-t'elle à travers des mots posés dans un cahiers, ou véritablement dans la pensée même du protagoniste pouvant ainsi aimer et pardonner ceux qui ne sont plus là. ***Paranoid Park* est asphyxiant tant il est difficile de pouvoir s'évader des douleurs, mais aussi libre tant il est passionnant de contempler une jeunesse américaine nourri de skate, de rap, d'amour et d’insouciance. Une symphonie de jeunesse perdue et déconstruite où les secrets que l'on garde bien profondément finissent toujours par transparaître dans le blanc des yeux.**
marmottedu77
marmottedu77

13 abonnés 69 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 juillet 2020
Paranoid Park est un film à voir pour la forme. Un va et vient dans la pensée du héros du film, Alex, un jeune skateur qui décide de se cacher la vérité et de cacher la vérité aux autres. Frappé par la fatalité, il se referme derrière un fardeau très lourd à porter pour ses jeunes épaules. Gus Van Sant joue sur l'esthétique, les courbes de la piste de skate, la distance au monde réel. La bande son accentue l'impression de vertige, comme une danse qui nous éloigne du réel. Le réalisateur peint aussi le portrait d'une jeunesse américaine en perte de repaires, dont le skate devient la vie entière. Malgré ses qualités, le film manque aussi de souffle, et parfois de rythme.
Pascal I

906 abonnés 4 256 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 janvier 2011
On aime ou on déteste. J'ai vraiment bien aimé. Les sentiments (sobres) de G. Nevins passent superbement à l'écran, la bande son est vraiment en adéquation avec les chapitres, les plans caméra sont subtils et le scénario est diaboliquement dramatique en immersion complète avec un jeune (pour un fois normal). 4/5 à découvrir !!!
EricDebarnot
EricDebarnot

240 abonnés 1 262 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 novembre 2007
Qu'il est bon de voir Van Sant, l'un des 3 cinéastes qui comptent le plus sur la planète en ce moment, retrouver la voie de la fiction, sans pour autant sacrifier rien de son "pur génie" artistique. Tout dans "Paranoid Park" est un ravissement, de la mise en scène, regardant chacun des personnages avec un amour et une générosité émouvantes, à l'image (après les films de Wong Kar-Waï, Christopher Doyle confirme l'originalité de son immense talent), en passant par le travail sur le son, l'un des plus époustouflants qu'il m'ait été donné d'entendre : "Paranoid Park" s'écoute autant qu'il se regarde, tant l'imbrication entre sons et fragments musicaux (de la musique classique à Nino Rota, en passant par le toujours sublime Elliott Smith) confère au film une texture - et une vérité - supplémentaire. Si ce n'était l'horreur tranquille de ce monde sans dieu ni loi que Van Sant filme avec une infinie justesse, et qui finit par glacer le spectateur, on pourrait dire que "Paranoid Park" n'est que pur plaisir.
Aulanius
Aulanius

227 abonnés 1 792 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 février 2008
Pourquoi ne peut on pas mettre 5 étoiles ? Je vous le demande. C'est vrai que Gus Van Sant, c'est forgé une réputation déjà, mais même, on ne peut pas résister à son nouveau bébé. Gabe Nevins, n'est pas un acteur qui a en réalité 25 ans et que l'on fait croire qu'il est encore mineur, il joue son âge et je crois que l'on peut dire qu'il est assez exceptionnel. L'histoire est touchante, mais à la fois étrange car on ne sait pas se que ressens vraiment le protagoniste tout au long du film et c'est cette part de mystère qui nous tient à coeur. La mise en scène est superbement originale et accrocheuse. J'ai adoré l'environnement, la bande originale qui est à tomber par terre et j'en passe car sinon je ne m'arreterai jamais. A noter pour ceux que ça intéresse que le lieu principal du film, "Paranoid Park" ou le skate park d'East Side, vous l'appellerez comme vous voulez se trouve dans le jeu vidéo Tony Hawk, simple apparté. J'ai adoré le personnage, j'ai tout adoré de ce film, pas besoin que cela dure 2h30 pour que l'on ne soit pas déçu. Encore une fois, je dis bravo au réalisateur, aux acteurs et à toute son équipe. J'attends impatiement le prochain et je recommande celui ça à tout le monde sans exception. Bon film.
pfloyd1
pfloyd1

177 abonnés 2 316 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 28 novembre 2011
Que dire sur sur ce bout de film (1h25 heureusement !) qui raconte pas grand chose. C'est long , c'est lent , le réalisateur n'a tellement rien à raconter que beaucoup de scenes sont au ralenti pour reussir à faire passer les 1h25.L'intrigue arrive plus de 30 mn apres le début donc...tous ça pour un sujet plat mais plat !
oranous
oranous

162 abonnés 1 097 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 octobre 2007
J'ai préféré Paranoid Park à Elephant.
Elephant été très lent et très long, ici il y a un peu plus d'action. Les ralentis sont bien choisit.
Je ne me suis pas ennuyée.
L'histoire quant a elle est très intéressante. On ressent très bien les remords et les regrets qu'éprouve Alex.
Il y a de magnifiques scènes comme celle qui se passe sous la douche.
Comme d'habitude c'est très lent et les dialogues sont peu nombreux mais ce film n'a rien a voir avec Elephant.

:9/10:
Zoumir
Zoumir

80 abonnés 1 065 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 novembre 2007
Comme tout film de Gus Van Sant, n'y cherchez pas d'actions à outrance. Les longs plans séquence et les scènes figées sont toujours là, resplendisantes telles des intrusions dans l'intimité de ce jeune homme accidentellement meurtrier. Et quel gamin! Une puissance silencieuse à chacune de ses apparitions, un trouble évident, une coquille vide. Tout n'est que poésie torturée. Les musiques parfois en décallage avec les images accentuent cette sensation de mal-être, de perte de soi. A un âge où l'on se construit lentement et qu'une action vient tout ébranler, comment continuer ? Comment vivre avec un poids ? Comment vivre ?
Avec une habile mise en scène qui nous amène lentement vers l'improbable drame pour ensuite nous abandonner au reflet malsain de cette vie après l'innavouable, Gus Van Sant sublime son sujet fétiche de l'adolescence. Une étoile jaune pour ce gosse, une autre pour la mise en scène, une dernière pour les images et une étoile blanche pour un léger ennui qui vient malgré tout s'installer parfois. Ce n'est pas un film que l'on revoit encore et encore mais qui malgré le sensation de léthargie qu'il instaure vous laisse avec plein d'images et d'interrogations en tête. Poétique...
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