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Un visiteur
0,5
Publiée le 15 novembre 2007
C'est la dernière fois que je fais confiance aux critiques pour aller voir un film. Merci les snobs "intellectuels", j'ai payé 9,9O€ pour voir une daube. C'est sûr que si on part du principe que si on passe du bon temps devant un film, ce n'est pas de l'art, ce film est un chef d'oeuvre. La dernière fois que je me suis sentie aussi... perplexe ("qu'est-ce que t'as voulu vouloir dire???"), c'était devant blow up (et ce film est aussi considéré comme un chef d'oeuvre...). Un film soit disant d'auteur, qui ne fait même pas réfléchir, avec un procédé narratif soit disant original, mais si au final, on s'emm***e, je vois pas l'intérêt.
Pas le meilleur film de Van Sant, mais il mérite le détour, ne serait-ce que pour les séquences où il film les skaters au ralenti. Le début est très bien, on pénètre en douceur dans l'univers de ces jeunes lycéens d'un autre continent, avec leurs codes, leurs désirs et leurs rêves un peu naïfs, empreints d'idéalisme. Le skate devient l'image de la liberté et de l'insouciance dans un monde plein de doutes sur l'avenir, où les jeunes ne savent pas encore qui ils sont et ce qu'ils vont devenir, où ils se débattent contre l'autoritarisme de leurs parents, contre leur solitude. Les familles sont décomposées, détruites, et les parents désemparés ne savent plus communiquer avec leurs enfants. Les enfants eux-mêmes sont perdus dans un monde trop complexe. Malheureusement, l'intrigue principale (le héros va-t-il se dénoncer pour le meurtre qu'il a commis accidentellement?) patine et se noie assez vite. Du coup, plus rien ne tient le film. Le réalisateur finit par se répéter et la fin est beaucoup trop évasive pour être satisfaisante.
Waouh. Que dire d'autres à part que ce film est fantastique, magnifique.Gabriel Nevins est tout simplement excellent. De superbes plans dans ce film, une superbe bande originale. Certains disent que les films de Gus Van Sant sont trop lents mais on ne s'ennuie pas une seconde, même si GVS film certaines personnes, certains objets pendant plusieurs minutes parfois. On ressent ce qu'Alex ressent, on se demande ce qu'il va faire...jusqu'à la fin: sublissime. Moi je dis: Un chef-d'oeuvre !
Il est très difficile de noter un film comme paranoid park. Bourré de qualités artistiques, très réfléchi, mais à l'arrivée, un film plutôt ennuyeux. Le personnage principal ne transmet aucune émotion, la fin est terriblement décevante. Un scénario vraiment trop pauvre. Pas la peine de se déplacer pour ça. C'est le nom de Gus Van Sant qui pousse à aller voir ce film. Rien d'autre.
Mais que je me suis ennuyée... 1h20 de lutte pour ne pas m'endormir.... pourtant je partais avec un tres bon a priori. J'avais plutôt aimé elephant, j'avais adoré My own private idaho.... Mais là sans rire, il ne se passe rien... Paranoïd Park, la recette: découper le temps et mélanger tout, inserer quelques "mauvaises" vidéos de skate, de longs plans avec un "héros" qui marche dans les feuilles mortes, et qui marche dans les hautes herbes (un coup vers la mer, un coup vers les maisons) qui marche dans les couloirs du lycée (seul ou en groupe) ... le tout pour donner l'illusion d'une histoire... mais c'est vide, sans émotion ... Quand je lis aussi les éloges sur l'acteur principal oO, j'halucine un peu: on parle de son jeu splendide! mais il se contente d'être là en faisant la gueule, c'est tout, ce qui me semble être à la portée du 1er venu... non sans rire vraiment je dis non.... Alors ce sera 1 etoile pour la musique et pour quelques beau plan (mais là je me dis que j'aurai autant aimé voir des photo)
J'ai trouvé que ce film était assez spécial, c'est d'ailleur le premiere film de Gus Van sant que je vais voir. Mais malheureusement on a du mal à suivre les flashs back parfois ^^
Un film pour bobos, si l'on veut, mais un cinéma différent, certainement : Gus van Sant sait et fait filmer comme personne. Avec Paranoid Park, il invente le cinéma gravitationnel, en plaçant le mouvement (technique et emotionnel), chaque fois plein de subtilité et de lyrisme, au coeur son adaptation.
Certes le réal choisit de bons acteurs et les enveloppe d'une esthetique certaine, mais on s'ennuie comme souvent chez lui.Obsédé par l'adolescence , pourquoi a-t-il gréffé ce meurtre inutile alors qu'on sent bien que ce qui l'interesse c'est de depeindre un adolsecent dans ses doutes, ses envies. les moments bien du film sont ceux-là: quand le héros hesite à se faire dépuceler, quand il essaye de s'integrer au groupe des skateurs. Mais le realisateur greffe un enjeu dramatique intuile . Et que dire de ces ralentis flous, pire même avec des visages masquées par ordianteur, comme si on quittait la fiction pour avoir une toiuche de documentaire realiste.Tres décevant!
J'avais beaucoup aimé Elephant et Last days. Mais là, GVS se moque du monde. Il fait un film très stylisé, ne respectant plus son sujet, au profit de la belle image (bof) et du beau son (beurk). Il faut qu'il revienne aux vraies valeurs... respecter le son d'un skate board (toujours passé dans 12 compresseurs) autant qu'une musique d'Elliot Smith. Bref j'ai trouvé ça très mauvais et suis parti avant la fin...
très beau film ambient, c'est son "millenium mambo" en somme, devant lequel j'ai quasiment pioncé tout le temps, et je pense que c'est le seul bon état pour appréhender ce film. tout le temps en apesanteur, ce film est à l'instar du dernier Lynch, plus proche d'un disque que d'un film... un disque d'ambient... une sorte de Skateboards of Canada. sinon, c'est une très belle compile de GVS, toute son oeuvre est condensée ici dans une partition musicale assez vaine mais brillante. A la fois conclusion et négation de la trilogie qui précède, Paranoid Park dit merde au théorique - le moteur des 3 films précédents - pour se consacrer à la poétique, tout en utilisant les acquis des recherches passées. Et après ? hé bien, nous verrons bien...