Alors là, la claque dans la gueule. Direct. Sans concession. Je n'ai pas encore deviné si Jan Kounen était un génie et ce film le plus grand film de tous les temps et que nous n'avions rien compris au cinéma, ou si ce film était le plus grand navet de tous les temps.
Du jeu des acteurs, juste incroyables comme Vincent Cassel, Tchéky Karyo, Monica Bellucci et Patrick Rocca, totalement improbables et jubilatoire de ridicule de Antoine Basler, François Levantal, Dominique Bettenfield et Stéphane Metzger et surtout les ahurissants et nullissimes Romain Duris et Chick Ortega. Il faut avouer qu'ils ne sont absolument pas aidés par un scénario ahurissant de bêtise avec un Tchéky Karyo qui parle en français, puis en anglais et traduisant ses phrases une seconde plus tard, un Romain Duris qui rit pour rien en surjouant à mort, un Vincent Cassel totalement absent du film et une Monica Bellucci sourde et muette qui peut imiter le bruit d'un pistolet. On passera sur l'esprit totalement débile du film parce qu'on ne tire pas sur l'ambulance. Ce n'est même plus une ambulance, c'est un corbillard...La mise en scène de Jan Kounen est au choix magnifique ou exécrable. Je prendrais le exécrable avec ses gros plans, ses zooms incessants, cette musique soi-disant religieuse à chaque fois que Dominique Bettenfield parle, son final sous les stroboscopes et sa capacité à nous perdre dans une pièce de 100 mètres carrés. On ne sait jamais où on est avec tout ces faux raccords!
Mais, apparemment, comme c'est un film-BD, il faut aimer. Ben je n’aime pas! Mais j'ai vraiment bien ri, du début à la fin. Ah oui, j'oubliais. Le doberman en image de synthèse...Mythique.
C’est marrant, autant je serais assez fan de ce que Kounen fera pas la suite, autant je suis totalement hermétique à ce « Dobermann ». Je ne peux pas m’empêcher de percevoir ce film comme un défoulement gratuit sans réel fondement. Vraiment pas mon trip…
Un jeune homme bête et mechant se torche avec les Cahiers du Cinéma. Romain Duris? Nan nan, Jan Kounen. Dommage pour lui, on peut ne pas aimer les films trop intellos, et trouver le sien complètement ringard. Ringard, c'est ce qu'on devient quand on veut faire déjanté mais qu'on est un peu con et frustré à la base. Aucun rapport avec la génération jeuxvideo/mangas: c'est l'heure de gloire de la génération Stupidité. La première génération à prôner des clichés hardcore dans le but de paraitre "stylé". Ce film est vide. Il n'a existé que le temps du tournage.
J'ai pas trop aimé ce film, dialogues médiocres, histoire pas originale voire baclée, et film français qui ne se repose que sur ses acteurs de renom. On me l'avait annoncée, avec grand renfort d'articles de critiques cinéma, comme une révolution du 7è art french, résultat je me suis forcé à regarder les 3/4 du film tant c'était ennuyant. Pour une révolution j'hésite + entre le pacte des loups ou palais royal (grosse prod et grosse daube françaises). Faites votre choix.
Dobermann est minable tant dans son idée que par le jeu des acteurs que dans son scénario d'une rare débilité. Mais le pire de tout reste la mise en image de Jan Kounen,qui film ça avec une rare laideur. Un minable petit film,qui a pourtant ouvert les portes à Kounen l'un des plus mauvais réalisateur de ces derniers années du cinéma français.
Enfin un film ultra-violent et décomplexé! Ici pas d'excuses à deux balles pour légitimiser la violence, comme savent si bien faire les Américains (on montre 2 ou 3 gunfights mais la morale, la famille et la religion finissent par l'emporter...), chez Jan Kounen tout le monde est pourri jusqu'à la moëlle et c'est extrèmement jouissif! Pas non plus de démagogie pour ado prépubère (Wesh, les gangsters c'est des gentils, les flics des ripoux... cf Banlieue 13).
Bref, ça canarde, ça gueule, ça vanne : Un 357 Magnum chromé qui tire des mini-obus ("Tu vises le bide et avec le recul tu chopes la tête!"), un motard de la police qui se retrouve avec une grenade dans le casque, un travesti qui avoue à son père "Tu voulais que je sois avocat? Et bien c'est à moitié réussi, j'suis déjà un enculé...", un gitan obsédé sexuel en sniper fou, un flic ripou qui fait jouer un bébé avec une grenade, et le recrêpissage de la chaussée avec la cervelle du même flic.
Ajoutez à-cela un casting de rêve (Cassel, Bellucci, Karyo, Duris, pour ne citer qu'eux) et vous obtenez un film CULTE! (A ne pas mettre devant tous les yeux, mais vous aviez compris...)
Le grand banditisme en toile de fond pour un film survitaminé. Non le scénario n'est pas compliqué, non il n'y a pas un Romain Duris en ''prince charmant''. Que les bobos qui s’offusquent d'une petite tache de sang aillent voir ailleurs : Ici c'est du plomb et des tripes. Tcheky est ici magistral et son opposition a Cassell est un grand moment de film d'action. Pour moi le meilleur film français du genre.
Le meilleur de Jan Kounen, pour le moment il n'a pas fait mieux, du moins concernant la réalisation d'un film (hors documentaire), avec un scénario convenable. S'attaquant souvent le domaine du barge, c'est ici qu'il démontre le potable, Dobermann est tarantinesquement nerveux, on pense à du Emilio Siri (Nid de guêpes), qui par rapport à Dobermann est plus soigner. Je regrette par exemple la scène de la boite, prise d'assaut par les flics qui me reste brouillonne, mais passons. L'ensemble vous laissera très peu de répit, ça trace, ça flingue, et la violence n'hésite pas à vous mordre. Continuons avec les dents du casting, Vincent Cassel s'y plait bien. Le duel attendu entre Cassel et Tchéky Karyo tient ses promesses. Rajouter à cela une touche de féminité avec la plantureuse Monica Bellucci jouant une femme de caractère, elle est muette, donc elle communique avec les mains et cela renforce encore plus son sex-appeal.
un film énorme, avec des acteurs plus tarer que jamais !!! une bonne dose d'action à la française très rare dans les film d'aujourd'hui ... ( hé manu tu la raille pas)
Tout ça pour ça ? Ennuyeux, violence extrème sans aucune esthétique, humour bas de gamme et "acteurs" insupportables... Mais pourquoi avoir fait ce film ?
Dobermann a été durement critiqué pour sa surabondance d'images insipides et de violence sans remords, une critique qui dans ce cas est entièrement justifiée. Se déroulant à un rythme effréné, mettant l'accent sur les visuels hypers violents et l'action de dessin animé. L'attitude horrible du film de Jan Kounen plaira probablement à ceux qui ont le ventre fort et un sens de l'humour blasé. Il n'y a pas de bons gars dans le monde de Dobermann et il est difficile de distinguer le méchant du moins méprisable. Mais ne vous y trompez pas, Dobermann avec ses visuels exagérés et son humour noir est difficile, voire impossible a prendre au sérieux. Et c'est ça qui est fantastique et culte !!!
Du film musclé à la française. Agrémenté de sadisme et de violence, et servi par des comédiens tous épatants dans leur rôles. Les scènes d'actions sont spectaculaires et la réalisation est parfaite. Le scénario est simpliste mais assure le minimum syndical, accumulant des passages déjantés. Du pur cinéma pour se libérer les neurones.