Cléo De 5 À 7
Note moyenne
4,1
1785 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

109 critiques spectateurs

5
23 critiques
4
39 critiques
3
27 critiques
2
9 critiques
1
9 critiques
0
2 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Pierre R
Pierre R

70 abonnés 5 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 mai 2014
Extraordinaire ! Actuel, moderne et nostalgique a la fois ! Rarement la féminité a animée si authentiquement un film !
Corinne Marchand, sublime !
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 25 avril 2014
Rarement un film léger aura été aussi morbide ... à moins que ce ne soit l'inverse ?
Roub E.

1 306 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 30 juin 2019
Découverte pour moi d’un film symbole de la nouvelle vague et il me semble aussi un premier film d’Agnès Varda. Il va falloir je pense un moment avant que je ne retente l’expérience. Je vais passer rapidement sur ce qui m’a plu, il y a cette plongée In Vivo dans le Paris du début des années 60 forcément criante de vérité et il y a effectivement une mise en scène inspirée. Une mise en scène qui apporte quelque chose au néant que représente pour moi ce film. Il y a d’abord le problème de son personnage principal totalement inintéressant, même agaçant, j’en suis arrivé à un stade où je souhaitais qu elle soit vraiment malade et qu’elle meurt dans les plus atroces souffrances. Comme en plus son actrice joue plutôt mal, comme quasiment tout le casting d’ailleurs cela n’arrange rien. Pour un film qui semble vouloir rechercher une forme de vérité avoir des acteurs qui donnent tous l’impression de jouer et non de vivre est problématique. Malgré sa durée plutôt courte cela m’a paru interminable, je reconnais avoir vu deux trois choses intéressantes mais je n’ai pris aucun plaisir à le voir.
Yannickcinéphile

2 880 abonnés 4 582 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 décembre 2016
Film considéré comme une sorte d’incontournable de la Nouvelle Vague, Cleo de 5 à 7 est un film concept, pas forcément désagréable, mais dont le résultat manque singulièrement de relief, surtout compte tenu du sujet.
C’est vrai que formellement le travail est soigné. La mise en scène se veut originale, et elle l’est souvent, notamment lors des déplacement en automobile. Il y a un style indéniable, et c’est heureux, d’autant que le noir et blanc est aussi très élégant, et cette virée de Paris, souvent en extérieur, est authentique et agréable. Cleo de 5 à 7 est donc une belle réussite esthétique, avec une bande son intéressante, parfois très belle, parfois assez déconnecté des images (notamment lors d’une scène assez banale finalement où les instruments se mettent soudain à partir vers de tragiques accents surjoués !). Mais bon, ce n’est pas là qu’est le souci de Cleo de 5 à 7 et ce n’est pas là que se trouve les raisons de ma note mitigée.
Il faut les trouver d’abord dans le jeu des acteurs. Je ne veux pas être méchant, mais ils ne jouent pas bien, exceptés quelques seconds rôles, notamment les amis de l’héroïne que j’ai trouvé assez crédible. En revanche Corinne Marchand surjoue de façon trop théâtrale par moment (dans le resto), et parfois, à l’inverse, on perd complètement le personnage qui semble être dans la situation de monsieur tout le monde. C’est peu naturel, et c’est frustrant dans un tel film. Antoine Bourseiller apparait peu mais il est encore pire. Sa prestation est assez lénifiante, et son personnage sans saveur.
Ensuite, l’histoire n’est pas aussi enthousiasmante que je ne l’espérais. Ok, Varda nous livre quelques jolies scènes évoluant entre la gravité et la légèreté, notamment un rare essayage de chapeaux qui n’ennuie pas ! Pour autant, avec son concept la réalisatrice ne peut que nous assigner un film inégal, avec des passages de remplissages évidents. Pas franchement grave, pas franchement rigolo, Cleo de 5 à 7 rate aussi sa sortie. La rencontre tient en 20 minutes, et encore, elle n’a aucune saveur, et la chute du film est une catastrophe. Autant Varda accroche vite avec son film qui ne perd pas de temps pour entrer dans le vif du sujet, pour présenter son héroïne, autant la chute abrupte et sans relief est une grosse déception.
En conclusion je dirai que Cleo de 5 à 7 est avant tout un exercice de style, pas déplaisant certes, mais bien moins emballant que ce qu’il aurait pu être compte tenu du sujet. Sauvé par son esthétique très soignée et par quelques beaux moments qui parsèment l’ensemble plus mineur, un Varda à voir, mais pas mémorable. 3
Peter Franckson
Peter Franckson

79 abonnés 1 343 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 février 2018
Le film est en noir et blanc et seule la première scène (tirage des tarots) est en couleurs. Il est divisé en plusieurs chapitres, relatant, la journée du 21 juin à Paris, à travers l’attente de résultats d’analyses de laboratoire (suspicion de cancer) par une chanteuse, Florence dite Cléo (Corinne MARCHAND, 30 ans). Au cours des 2 heures précédant l’annonce des résultats, elle va se balader dans Paris spoiler: avec sa gouvernante (Dominique DAVRAY) et faire les boutiques, retrouver chez elle son amant (José Luis de VILLALONGA), son parolier (Serge KORBER) et son musicien (Michel LEGRAND et rendre visite à une amie, Dorothée, qui pose nue pour des artistes. Elles rentrent ensemble en voiture. Un arrêt dans un cinéma dont elles connaissent le projectionniste (Raoul, l’amie de Dorothée), permet d’introduire un faux film muet (3 mn), « Les fiancés du pont Macdonald » où jouent Anna Karina, Jean-Luc Godard, Eddie Constantine, Samy Frey, Danièle Delorme, Yves Robert, Jean-Claude Brialy. Bonjour le copinage ! Lors d’un arrêt dans le parc Montsouris, Cléo rencontre Antoine (Antoine BOURSEILLER qui aura une fille avec Agnès Varda), soldat en permission qui repart en Algérie. Il l’accompagne à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière pour rencontrer le médecin qui la suit...
Bref, une succession de scènes gratuites dont certaines dignes d’un documentaire sur Paris, au début de l’été. Certes, Agnès Varda apporte un peu de poésie sur la futilité et la fragilité de la vie mais les dialogues sont, soit sans intérêt, soit trop littéraires (scènes du parc Montsouris) ; un court-métrage aurait suffi (au lieu de 90 mn). La superbe photographie en noir et blanc (de Jean RABIER et qui travaillera beaucoup pour Claude Chabrol), notamment l’éclairage du visage de Corinne Marchand, participe à retenir le spectateur...
WutheringHeights
WutheringHeights

131 abonnés 930 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 mars 2014
(...

Une déclaration d'amour à Paris et un film sensible sur notre condition de mortels.

...)
Backpacker
Backpacker

92 abonnés 789 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 4 juin 2025
Certes, les images en noir et blanc sont belles. Mais que c'est ennuyeux et que les acteurs jouent mal! Quelle déception que ce film de l'immense Agnès Varda. Mais son véritable chef d'oeuvre demeure "Sans toit ni loi".
SB88
SB88

35 abonnés 1 575 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 mars 2025
Il y a un peu de charme dans cette promenade en ville du personnage mais aussi beaucoup d’ennui et peu d’intérêt. Mon cœur balance devant ce vide dans le joli vieux Paris
2,9/5
DX333
DX333

18 abonnés 213 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 janvier 2024
Un classique, un chef-d'œuvre tout simplement. Les errements d'une jeune femme entre tous ses sentiments matérialisés par Paris.
ferdinand
ferdinand

17 abonnés 453 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 avril 2014
Cinquante ans après, l'extraordinaire film qui fit connaître Agnès Varda s'est bonifié si c'est possible! Film fascinant de bout en bout, Corinne Marchand, si belle, Antoine Bourseillier, si simple, Paris.. Quelle merveille!
Patjob
Patjob

43 abonnés 755 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 décembre 2023
Un film à l’ambiance très « Nouvelle vague » par son déroulement dans un Paris montré au quotidien, dans lequel Cléo déambule en attendant sept heures. Cette dernière, que nous découvrons un jour sur le coup des 5 heures de l’après-midi, attend des résultats médicaux angoissants qui doivent lui être fournis à 7 heures. L’instabilité générée par cette situation entraine une sorte de confusion dans les déambulations de l’héroïne, qui passe de lieux en lieux et de connaissances en connaissances ; cette instabilité est visuellement retranscrite par Agnès Varda par de nombreux jeux de miroirs ou de reflets. Le film constitue aussi une forme de compte à rebours, par le chapitrage indiquant les horaires de chaque chapitre et par la présence récurrente de montres et pendules. Les séquences ne sont pas toutes réussies (à cette égard la mini parenthèse burlesque avec Jean-Luc Godard et Anna Karina, si elle a du amuser les divers participants, semble être plaquée là bien arbitrairement), mais certaines le sont beaucoup, comme cette rencontre finale dans laquelle l’amour, enfin plutôt une sorte de sentiment amoureux, donne de la couleur à la vie.
Lotorski
Lotorski

23 abonnés 588 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 août 2013
Agnès Varda a signé là une oeuvre extrêmement intéressante. 40 ans avant 24 heures chrono, elle fait le choix de filmer les événements en temps réel. 40 à 50 ans avant Terrence Malick, elle traite à merveille le thème de l'éveil spirituel. Bref, à voir !
soulman
soulman

140 abonnés 1 401 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 avril 2016
Un des plus beaux films de la nouvelle vague, plein de fraicheur et d'originalité. Beaucoup d'émotion aussi dans l'interprétation de Corinne Marchand, qu'inexplicablement, on ne verra plus jamais dans un rôle important.
Comme chez Demy, la musique a ici une place capitale et la scène où Cléo répète dans son appartement avec ses deux comparses est formidable. Réalisé sur un mode mineur, par petites touches, ce chef-d’œuvre évoque tout à la fois la maladie, la mort, la guerre, avec subtilité, lui donnant un caractère intemporel qui le rend aujourd'hui aussi agréable à visionner qu'à l'époque de sa sortie en salles.
Truman.
Truman.

273 abonnés 1 364 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 mai 2014
2 heures dans la vie d'une femme en proie à sa peur de la maladie autour d'un monde qui lui sourit et une belle rencontre dans un parc changera tout .

C'est un film qui montre la beauté des choses dans leur plus grandes simplicité et qui essaye de faire ouvrir les yeux de l’héroïne pour la libérer de son stress .
Un beau film aux émotions sincères, à la caméra qui épouse l'actrice au plus profond de ses sentiments, actrice qui dévoile des airs "d'Anna Karina".

Le tout montré avec une grande simplicité (scénaristique, émotionnel ou encore dans le jeu des acteurs) qui fait le charme du cinéma Français des années 60, le film n'en fait pas des tonnes et ceci le rend encore plus beau .
pierrre s.

555 abonnés 3 427 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 mai 2016
Une bonne idée de départ, et quelques très belles scènes. Voilà ce que l'on retient de ce film poétique et réussi, malgré quelques trous d'air.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse