Cléo De 5 À 7
Note moyenne
4,1
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109 critiques spectateurs

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BlindTheseus

347 abonnés 2 566 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 mars 2008
Merveilleux & frais bien que parfois un peu lent, le film montre bien comment notre société a terriblement vieilli - en plaçant l'amusement comme but numéro 1 & ultime de ces ploutocrates infiniment vulgaires , et , bien sûr le réserver au samedi soir sinon à la nuit !.. - Il faut "classer"... -
Yasujirô Rilke
Yasujirô Rilke

272 abonnés 1 059 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 mars 2007
"Cléo de 5 à 7" (France, 1962) se détache peut-être de la Nouvelle Vague car il s'agit de l'oeuvre d'une femme. Si certains films réalisés par des femmes ne se dissocient pas de ceux réalisés par des hommes, "Cléo de 5 à 7" s'en détachent véritablement. Déjà car il s'agit de la journée d'une femme, du moins de 2h dans sa vie, mais aussi parce qu'il nous est donné à voir la mort à travers les yeux d'une femme et non pas d'un homme. Sensibilité donc, justifiant la richesse des évènements de ces deux heures, fourmillages des scènes qui donnent à émouvoir, à vivre, à écouter ou alors à voir. L'histoire est celle de Cléo, interprété magistralement par Corinne Marchand, chanteuse célèbre qui attend en crainte les résultat de ces examens médicaux. Partagé donc entre l'envie de profité, la peur du non-lendemain, etc... Cléo vit intensément ces deux heures, sûrement avec une telle intensité qu'il s'agit peut-être des deux meilleurs heures de sa vie. Agnès Varda nous montre donc les deux meilleures heures de la vie d'une femme. Rêve cinématographique qui, au travers du filtre Nouvelle-Vague, et donc des tournages dans la rue et de la vraisemblance des actions donne à l'oeuvre un charme poétique sans pareille. Car "Cléo de 5 à 7", ne serait-ce que par la morphologie du titre mais bien davantage par le rendu du film possède une poésie énorme. L'esthétisme noir et blanc, mis en exergue par le générique en couleur, donne au film ce genre de nostalgie enivrante comme la vieillesse attendrissante un vieu poème de Baudelaire. Pour conclure, "Cléo de 5à 7" (France, 1962) possède des bribes de mai 68 dans le personnage de Serge Korber, parolier surexcité et juvénile, la force d'un film de la Nouvelle Vague et la poésie puissante d'Agnès Varda. Un chef d'oeuvre français où la grâce féminine rime joyeusement, et étrangement, avec l'approchement de la mort.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 29 septembre 2006
Il y a des moments très émouvants et très touchants dans cette chronique parisienne où cette apprend qu'elle va mourir. Cependant,le concept "temps-réel" rend le rythme inégal et certaines séquences sont ici pour combler des trous.
Eh Oh C
Eh Oh C

21 abonnés 5 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 septembre 2006
Une nouvelle vague fraîche et délicate, où l'on ose encore prendre le temps de vivre, avec en prime le Paris d'avant la Tour Montparnasse.
Beauté, futilité, chansonnette, sentimentalité, langue piquante, le cinéma au féminin, qui ne se prend pas au sérieux. Je suis touchée - à défaut d'être émue.
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