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    Whatever Lola Wants
    note moyenne
    3,3
    598 notes dont 117 critiques En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
    répartition des 117 critiques par note
    41 critiques
    34 critiques
    14 critiques
    18 critiques
    6 critiques
    4 critiques
    Votre avis sur Whatever Lola Wants ?

    117 critiques spectateurs

    Pascal I
    Pascal I

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    4,0
    Publiée le 28 janvier 2012
    Une bouffée de fraîcheur, de joie et d'émotions avec ce que "notre" Lola veut. Laura Ramsey surprend agréablement par la prouesse physique de son rôle qui compense son très léger manque d'émotions mais nous éblouie par sa présence. Un doigt pointé sur la vie de femme au Moyen Orient et "bousculée" par la différence des cultures font s'affronter (et s'affranchir en même temps) des rapports humains denses. En fil rouge, une(des) histoires d'amour(s) compliquée(s), par "cette" culture, dramatisent à loisir l'innocence de cette Lola et montrent qu'au même niveau se trouve la volonté de faire (espérance) et le regard des traditions, l'obligation de plier l'échine et l'image que l'on suppose évoquer. Un jeu subtil va se mettre en place (involontaire) et montre, qu'aussi, l'Occident peut apporter quelque(s) chose(s). Beaucoup de danses et de musiques orientales très agréables et très rythmées donnent une couleur (à l'image de l'affiche du film) à ce "presque" drame. Une belle réussite. 4/5 à voir !!!
    Pierre E
    Pierre E

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    2,5
    Publiée le 25 avril 2008
    WHATEVER LOLA WANTS constitue une jolie bluette à l’orientale, dont le principal éclat émane de la grâce et de la beauté de Laura Ramsey, sorte de cousine américaine de Bridget Jones... Il est donc décevant de constater que le scénario soit sans surprise, qu’il délaisse souvent -ou alors se perd- entre les différents degrés de son intrigue, et que la confrontation des cultures est bien trop naïve et manque trop d’audace pour marquer ou seulement surprendre. En plus non dénué de clichés à l’eau de rose ou larmoyants, WHATEVER LOLA WANTS ne sort jamais du cadre de la comédie romantique doucereuse, malgré sa fraîcheur et sa vitalité, ou malgré des numéros musicaux magnifiques et mémorables. Au final, c’est tout aussi bon qu’un loukoum mais tout aussi inoffensif ; en tout cas pour éblouir.
    Vagelios
    Vagelios

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    2,5
    Publiée le 20 avril 2008
    Un conte sur fond de danse orientale et de différence de cultures plutôt correct mais l'enchaînement de l'histoire n'est pas toujours convaincante et le personnage de Lola est trop candide par moments.
    Aydrey
    Aydrey

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    2,5
    Publiée le 19 octobre 2009
    Malgres la pétillante Laura Ramsey, le film est un peu lent . On apprecie les passages de danse orientale et la decouverte de nouvelles cultures, mais le tout sur une histoire trop au scenario au final pas si original ...
    In Ciné Veritas
    In Ciné Veritas

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    2,0
    Publiée le 27 février 2017
    Whatever Lola wants débute comme une banale sitcom façon Friends. Quand Lola (Laura Ramsey) quitte New-York pour suivre son amoureux Zack (Assaad Bouab) au Caire, l’espoir revit d’aborder quelques sujets moins consensuels. Las, nous venons de troquer les beaux quartiers de Brooklyn pour ceux du Caire. Dans ce feel good movie, les différences culturelles annoncées par le synopsis alimentent peu le récit. Reconnaissons cependant à Nabil Ayouch d’avoir su imprimer un rythme alerte à sa comédie puisque seul l’épilogue traîne un peu en longueur. Mais la seule application des codes des sitcoms américaines en terres égyptiennes ne suffit pas à donner corps et sens à Whatever Lola wants. Film d’exportation avant tout, lisse et riche en clichés, ce long métrage ne ravira que les amateurs du genre.
    cristal
    cristal

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    1,0
    Publiée le 4 mai 2012
    Voilà le film universel typique : deux cultures, un arrière-goût 11 septembre concernant l'insertion étrangère aux Etats-Unis, un personnage secondaire homosexuel, et la danse comme langage du corps pour relier tout ça. Difficile d'en rajouter! Lola est une jeune factrice New-Yorkaise, amateure de danse et éperdumment amoureuse d'un Egyptien qui va la faire bouger de son petit appartement. La morale, c'est dit au début, sera de croire en nos rêves, d'aimer et d'être aimer, de ne laisser passer aucune chance, d'avoir un regard ouvert sur le monde, d'accepter l'autre, de ne pas s'arrêter aux simples préjugés... bref, la recette est bien connue, et Nabil Ayouch, si ce n'est le contexte aux allusions vaguement post-11 Septembre, n'y apporte strictement rien. Le début, catastrophique, enfile tous les clichés possibles sur une insupportable musique de Krishna Levy. Le visage parfait de Laura Ramsey sonne très faux, et les dents de vampire qui ponctuent la bouche de son si charmant prince font un peu peur (va-t-il la mordre ou ne va-t-il pas la mordre?) : c'est le film américain de base (production française, réalisateur français, comme quoi), naïf, rose bonbon et aussi inoffensif qu'une libellule. Et puis arrive le grand voyage, le dépaysement total, au Caire. Premiers objets filmés : deux belles voitures, un palace qui n'a rien à envier à ceux que l'on trouve aux Etats-Unis, une boîte de nuit et, pour faire un peu réaliste, de légers fragments de misère. Voilà la vision personnelle de Nabil Ayouch pour l'Egypte, qu'il a du visiter une fois dans sa vie avec la sollicitation du Club Med, mais, tout de même, il a éviter les pyramides. Bravo, c'est déjà ça. Cette rencontre de deux cultures fait mal aux yeux, où quand l'Occident vient souiller l'Orient avec ses beaux vêtements hauts de gammes et ses personnages qui sourissent comme neige. Tout cela ne prend tellement pas que l'on dirait un épisode de "Sex and the city" au Caire, à la différence qu'il n'y a qu'un seul personna
    Ykarpathakis157
    Ykarpathakis157

    Suivre son activité 281 abonnés Lire ses 9 834 critiques

    1,0
    Publiée le 10 avril 2021
    Whatever Lola wants est l'un de ces films que l'on peut trouver de temps en temps et peut-être aimer si l'on n'est pas difficile. Mais je ne peux pas prendre ce film très au sérieux car c'est juste une histoire de Cendrillon pour adolescent surtout si vous êtes une fille c'est pour vous car l'histoire est vraiment très banale et n'est d'ailleurs pas proche de la réalité du tous. Pourquoi l'autre personne son meilleur ami ne pouvait-il pas être simplement une femme égyptienne normale au lieu d'être un homme gay car cela aurait été beaucoup plus crédible et logique dans cette presque belle histoire...
    VeraB
    VeraB

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    5,0
    Publiée le 30 mai 2009
    un film plus que magnifique :O j'ai adoré, je suis restée scotchée devant pendant tout le long, même pas assez à mon goût, il est tout simplement sublime, moi qui aime la danse, j'ai adoré !!
    anonyme
    Un visiteur
    2,5
    Publiée le 8 février 2009
    Un très joli film, peut-être à la limite de la mièvrerie et trop plein de bons sentiments mais qui est tout de même très agréable à suivre.
    Hakim G
    Hakim G

    Suivre son activité 38 abonnés Lire ses 655 critiques

    1,0
    Publiée le 24 février 2009
    On ne parvient pas à croire à cette histoire surement car c'est en permanence sur joué et que watever lola wants ressemble plus à un téléfilm amateur.
    annereporter94
    annereporter94

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    4,0
    Publiée le 22 avril 2008
    Nunuchement tendre ou tendrement nunuche? Un roman à l'eau de rose? Vous avez quoi contre le rose? Ce film a l'avantage de nous mettre de bonne humeur, c'est déjà pas mal... il permet aussi ed comprendre ce qu'est le choc des cultures sans pour autant tomber dans la thèse sociologique... Alors oui c'est un peu fleur bleue (c'est bien aussi le bleu non?), mais on en sort heureuse...
    ronny1
    ronny1

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    4,0
    Publiée le 12 mars 2021
    C’est avec une grâce et une élégance qui n’est pas sans rappeler Minnelli, que Nabil Ayouch traite du rêve et de la réalité. Lola postière pour des raisons alimentaires rêve de devenir danseuse et de vivre avec un bel égyptien sa passion amoureuse. De casting du genre « on vous écrira » à la déception amoureuse avec l’homme qu’elle a suivi jusqu’au Caire, elle découvre un soir de déprime la danse du ventre. Alors, elle décide… et « What Ever Lola Wants » … Au départ, sous la forme d’une comédie dans un style très britannique (« 4 mariages et un enterrement » et surtout les « Bridget Jones »), le film affirme un certain degré de tendresse mais aussi de sensualité dont le sommet de ce cocktail est amené dans un curieux test sexy lorsque Lola danse vis à vis de son hôtelier. Point d’orgue de la première partie. La suite est nettement moins drôle. Avec le mariage très Bollywood au luxe indécent, qui marque la différence entre les nantis et le quartier populaire et la chambre de l'hôtel miteux, dans laquelle vit Lola. Avec les numéros sur scène de Laura Ramsey. Épatante et énorme pari du réalisateur, car elle n’avait jamais participé au moindre cours de danse, et tenu des rôles uniquement dans des nanars de série B (ce film reste son seul grand rôle au cinéma). Se découvre alors, sous un épais brouillard taiseux, les traditions et le malheur, lors des rencontres avec la mystérieuse star déchue, Ismahan (superbe Carmen Lebbos). Avec l’air de ne pas y toucher Ayouch décrit un monde machiste, corrompu et vénal. En dehors de tout port du voile (très peu sont voilées dans le film, hors la noce), les femmes n’ont que deux utilités : décorative et génitrice, à l’exception de Madame Aïda dont on imagine la cruauté et les turpitudes arrivistes. Et soudain de se rappeler que Youssef, le meilleur ami de Lola, a fui à New York pour vivre calmement sa vie d’homosexuel. Loin des démonstrations bien appuyées qui plaisent à une partie de la critique française (sinon ils ne comprennent peut être pas), avec ses petites touches furtives, il faut au moins deux visions pour s’apercevoir que le réquisitoire du réalisateur est sans appel. Ainsi, malgré les gens du quotidien épatants qu’elle a rencontré (l’hôtelier, le marchand d’orange, les serveurs, certaines danseuses du ventre) Lola rentre à New York bien qu’elle soit devenue une star au Caire, car elle reste une femme dans un monde totalement machiste. Pour son troisième long métrage, Nabil Ayouche réussit un film populaire (hou le vilain mot) qui bouscule les préjugés et corsets intellectuels des deux mondes. Le bon génie qui sert Ismahan et la fin, dernier rêve de Lola, aussi sublime soit elle, qui tente d’apporter un message d’un optimisme factice, transforment définitivement le film en conte, comme souvent chez Ayouch.
    anonyme
    Un visiteur
    4,0
    Publiée le 22 février 2009
    C'est sidérant de voir, toujours, les critiques presse se placer au-dessus des films qu'on ne range pas dans le tiroir intello. Ils refusent de reconnaître les qualités élémentaires et primordiales d'oeuvres plus simples, plus grands publiques... qualités qu'ils vont défendre et louanger dans le film intello, comme la pensée unique, et qu'ils vont aussitot montrer du doigt comme démagogue ou populiste dans le film abordable par tous! Autrement dit, la notation des critiques dits spécialisés s'adresse à l'élite intellectuelle, aux verbeux, faux humanistes. Aux bien-pensants. Aussi un film peut être tout à fait excellent dans sa catégorie l'aise pas satisfaire à l'éligibilité de la catégorie prout-prout. Accablant. Une telle mauvaise foi va à l'encontre des principes et des valeurs dont ils se prévalent et qui constituent paradoxalement leur cahier des charges du film chef-d'oeuvre, intello. Une façon de plus de vendre de la valeur ajoutée en se plaçant au-dessus des autres, au-dessus d'un excellent film comme celui-ci: certes prévisible, comprendre et défendre que le but du film est avant tout de délivrer un message qu'on ne rappellera jamais assez. Voici une forme de courage dont devrait s'inspirer notre presse si polissée... On se demande alors pourquoi elle serait en mauvaise santé..?
    stillpop
    stillpop

    Suivre son activité 64 abonnés Lire ses 1 444 critiques

    3,0
    Publiée le 31 août 2011
    L'histoire d'une danseuse genre « Fame », dont la réussite ne passera pas par les Etats Unis (pour une fois) mais par l'Egypte.
    Qu'allais-je faire dans cette galère ? C'est du moins la question que je me suis posé quand j'ai pris le billet qui m'arrangeait bien au niveau horaire. Comme quoi certains plaisirs tiennent à pas grand chose.
    Car du plaisir il y en a, pas forcément avec l'actrice, ordinaire en diable, avec parfois une moue à la Kidman, parfois un instant de grâce quand elle interprête une brune, et souvent une moue enfantine et énervante. Qui plus est, je ne suis pas spécialiste en danse, mais à mon avis ce n'est pas son point fort.
    Surtout en danse du ventre !
    Surtout quand le chorégraphe s'évertue à donner un côté « Flashdance » alors que la sensualité naît de l'immobilisme syncopé, en cela bien démontré par le personnage d'Ismahan.
    Mais c'est justement le secret de ce petit film à la Disney. Montrer que même très imparfaites, certaines personnes peuvent décrocher leur chance, avec beaucoup d'enthousiasme, de courage et d'irresponsabilité aussi. En trouvant la niche ou la destination qui leur laissera de l'espace.
    Avant de comprendre où veut en venir le réalisateur, on a le droit à beaucoup de poncifs (réalistes) sur le Moyen-Orient à New-York puis en Egypte, mais c'est filmé avec tellement de simplicité esthétique et de technique (quelques plans vraiment flous néanmoins) que l'on adhère très facilement. Le rythme n'est pas trop rapide au début, puis il fait l'impasse sur pleins de trucs, signe que le réalisateur n'a pas forcément encore l'expérience, le temps ou le budget de construire le script, mais le sujet englobait trop de choses pour être réussi de toute façon.
    Là où ça devient intéressant, c'est dans la proximité (normale vu le nom du cinéaste) d'avec les communautés arabes laïques, car un glissement se fait sentir avec l'apparition d'Ismahan, que les gros plans amoureux ne vont pas démentir. On arrive à la moitié du film à une évocation de la splendeur du technicolor américain des fifties, mélangée à l'exotisme facile des belles étoffes égyptiennes. Vous rajoutez trois beaux visages d'Orient, et la mayonnaise est parfaite. Même pas indigeste bien que tout a été vu et revu sur les anecdotes arrivant à l'héroïne.
    Il faut souligner que les acteurs qui jouent Nasser et Ismahan sont à eux seuls suffisament beaux, présents et doués pour mériter d'aller voir le film malgré le sujet.
    Donc, surprise, d'un sujet qui ne m'intéressait pas du tout, et justement parce que la partie danse est carrément à la ramasse, on s'en sort avec un petit bijou totalement fleur bleue bien ancré dans la modernité tout en se plongeant techniquement dans les fifties décomplexées.
    Le type même de petite comédie douce amère à la manière d'Hollywood - sans l'humour niais - qui illumine une soirée par sa simplicité facile et encourageante.
    Un petit film bien fait donne beaucoup de plaisir, qu'on se le dise.
    anonyme
    Un visiteur
    3,0
    Publiée le 1 octobre 2010
    Film sympathique où le choc des cultures entre les Etats Unis et le monde oriental est raconté à travers la danse. Rien de très novateur mais attachant.
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