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Linihila
67 abonnés
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4,0
Publiée le 1 juin 2008
J'avoue que j'ai eu un peu peur au début du film que l'histoire soit particulièrement ridicule (l'Américaine qui succombe au charme de l'Egyptien et qui quitte son pays pour lui). Cependant mes peurs ne se sont pas confirmées ;o) L'histoire d'amour est vite dépassée par l'amour de la danse et c'est magnifique ! Laura Ramsey est envoûtante et époustouflante en danseuse orientale !! On sort de la salle de cinéma avec une folle envie de danser et de sourire ! A voir pour peu qu'on aime la danse ;o)
Voici le type de films que j'affectionne, c'est vivant, dynamique, pétillant et simple (dans le bon sens du terme). L'histoire est belle et on voit que l'on a pas besoin de fanfreluches pour imaginer un scénario tenant la route et restant intéressant. C'est magnifique, ça donne envie de danser et on passe un excellent moment devant cette réussite!! Du grand travail, du travail d'artistes!!
Whatever Lola wants est une petite comédie douce et légère sur le choc des cultures. Sobre et teintée de la fraicheur de Laura Ramsey, pétillante, nous la suivons avec plaisir dans son voyage qui la mènera vers le succès. Seul petit pas de travers, la fin du film qui prend une tournure un peu trop mélodramatique, déluge de sentiments, musique à l'appui. Dommage. Malgré tout, on ne peut que souligner le jeu des acteurs (seconds rôles compris) et les bonnes intentions du réalisateur qui nous montre que chacun joue un rôle dans l'image que l'on se fait de l'autre. La danse orientale comme fer de lance et l'on s'évade dans la sensualité, le sourire aux lèvres. Un bon moment et une mention spéciale à la musique "Whatever Lola wants" reprise ici par Natacha Atlas.
Une bouffée de fraîcheur, de joie et d'émotions avec ce que "notre" Lola veut. Laura Ramsey surprend agréablement par la prouesse physique de son rôle qui compense son très léger manque d'émotions mais nous éblouie par sa présence. Un doigt pointé sur la vie de femme au Moyen Orient et "bousculée" par la différence des cultures font s'affronter (et s'affranchir en même temps) des rapports humains denses. En fil rouge, une(des) histoires d'amour(s) compliquée(s), par "cette" culture, dramatisent à loisir l'innocence de cette Lola et montrent qu'au même niveau se trouve la volonté de faire (espérance) et le regard des traditions, l'obligation de plier l'échine et l'image que l'on suppose évoquer. Un jeu subtil va se mettre en place (involontaire) et montre, qu'aussi, l'Occident peut apporter quelque(s) chose(s). Beaucoup de danses et de musiques orientales très agréables et très rythmées donnent une couleur (à l'image de l'affiche du film) à ce "presque" drame. Une belle réussite. 4/5 à voir !!!
WHATEVER LOLA WANTS constitue une jolie bluette à l’orientale, dont le principal éclat émane de la grâce et de la beauté de Laura Ramsey, sorte de cousine américaine de Bridget Jones... Il est donc décevant de constater que le scénario soit sans surprise, qu’il délaisse souvent -ou alors se perd- entre les différents degrés de son intrigue, et que la confrontation des cultures est bien trop naïve et manque trop d’audace pour marquer ou seulement surprendre. En plus non dénué de clichés à l’eau de rose ou larmoyants, WHATEVER LOLA WANTS ne sort jamais du cadre de la comédie romantique doucereuse, malgré sa fraîcheur et sa vitalité, ou malgré des numéros musicaux magnifiques et mémorables. Au final, c’est tout aussi bon qu’un loukoum mais tout aussi inoffensif ; en tout cas pour éblouir.
On avait commencé à la découvrir dans "Le pacte du sang" où elle prenait langoureusement sa douche et où elle se baladait dans sa chambre en petite culotte. La voilà seule sur le devant de la scène et crevant l'écran avec ce film frais et oriental. Je parle bien entendu de la délicieuse Laura Ramsey qui avec "Whatever Lola wants" nous ensorcèle littéralement en nous faisant des danses du ventre à tomber par terre. Ce qui nous permet d'ailleurs d'admirer le très beau nombril de cette adorable blondinette. Joie, bonheur et félicité ! Cette histoire est aussi l'occasion de faire un voyage en Egypte, ce qui nous dépayse sympathiquement, où apparemment il y a des progrès à faire sur la condition de la femme. J'ai donc été emballé, voire transporté par ce film et cette actrice divine. Certes, tout se déroule trop facilement et l'on n'échappe pas au poncif du meilleur ami super cool homosexuel. Mais faisons fi de ces aspérités car faut que ça danse !
Un conte sur fond de danse orientale et de différence de cultures plutôt correct mais l'enchaînement de l'histoire n'est pas toujours convaincante et le personnage de Lola est trop candide par moments.
Whatever Lola wants débute comme une banale sitcom façon Friends. Quand Lola (Laura Ramsey) quitte New-York pour suivre son amoureux Zack (Assaad Bouab) au Caire, l’espoir revit d’aborder quelques sujets moins consensuels. Las, nous venons de troquer les beaux quartiers de Brooklyn pour ceux du Caire. Dans ce feel good movie, les différences culturelles annoncées par le synopsis alimentent peu le récit. Reconnaissons cependant à Nabil Ayouch d’avoir su imprimer un rythme alerte à sa comédie puisque seul l’épilogue traîne un peu en longueur. Mais la seule application des codes des sitcoms américaines en terres égyptiennes ne suffit pas à donner corps et sens à Whatever Lola wants. Film d’exportation avant tout, lisse et riche en clichés, ce long métrage ne ravira que les amateurs du genre.
Voilà le film universel typique : deux cultures, un arrière-goût 11 septembre concernant l'insertion étrangère aux Etats-Unis, un personnage secondaire homosexuel, et la danse comme langage du corps pour relier tout ça. Difficile d'en rajouter! Lola est une jeune factrice New-Yorkaise, amateure de danse et éperdumment amoureuse d'un Egyptien qui va la faire bouger de son petit appartement. La morale, c'est dit au début, sera de croire en nos rêves, d'aimer et d'être aimer, de ne laisser passer aucune chance, d'avoir un regard ouvert sur le monde, d'accepter l'autre, de ne pas s'arrêter aux simples préjugés... bref, la recette est bien connue, et Nabil Ayouch, si ce n'est le contexte aux allusions vaguement post-11 Septembre, n'y apporte strictement rien. Le début, catastrophique, enfile tous les clichés possibles sur une insupportable musique de Krishna Levy. Le visage parfait de Laura Ramsey sonne très faux, et les dents de vampire qui ponctuent la bouche de son si charmant prince font un peu peur (va-t-il la mordre ou ne va-t-il pas la mordre?) : c'est le film américain de base (production française, réalisateur français, comme quoi), naïf, rose bonbon et aussi inoffensif qu'une libellule. Et puis arrive le grand voyage, le dépaysement total, au Caire. Premiers objets filmés : deux belles voitures, un palace qui n'a rien à envier à ceux que l'on trouve aux Etats-Unis, une boîte de nuit et, pour faire un peu réaliste, de légers fragments de misère. Voilà la vision personnelle de Nabil Ayouch pour l'Egypte, qu'il a du visiter une fois dans sa vie avec la sollicitation du Club Med, mais, tout de même, il a éviter les pyramides. Bravo, c'est déjà ça. Cette rencontre de deux cultures fait mal aux yeux, où quand l'Occident vient souiller l'Orient avec ses beaux vêtements hauts de gammes et ses personnages qui sourissent comme neige. Tout cela ne prend tellement pas que l'on dirait un épisode de "Sex and the city" au Caire, à la différence qu'il n'y a qu'un seul personna
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18 103 critiques
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1,0
Publiée le 10 avril 2021
Whatever Lola wants est l'un de ces films que l'on peut trouver de temps en temps et peut-être aimer si l'on n'est pas difficile. Mais je ne peux pas prendre ce film très au sérieux car c'est juste une histoire de Cendrillon pour adolescent surtout si vous êtes une fille c'est pour vous car l'histoire est vraiment très banale et n'est d'ailleurs pas proche de la réalité du tous. Pourquoi l'autre personne son meilleur ami ne pouvait-il pas être simplement une femme égyptienne normale au lieu d'être un homme gay car cela aurait été beaucoup plus crédible et logique dans cette presque belle histoire...
un film plus que magnifique :O j'ai adoré, je suis restée scotchée devant pendant tout le long, même pas assez à mon goût, il est tout simplement sublime, moi qui aime la danse, j'ai adoré !!