Il est certain que la version de 1951 avec Fernandel est meilleure. Mieux jouée, mieux rythmée et moins ridicule. Ici, la musique accentue le mauvais jeu et certaines blagues reviennent trop souvent (Le bûcheron). Les acteurs surjouent trop souvent malgré un renouveau du gag par rapport à l'ancienne version, qui est bon. Les couleurs sont cependant trop vives et nuisent à l'ambiance générale au moins autant que la musique et les blagues qui reviennent. Mais il y a de vrais moments amusants et je ne peux pas dire que cela soit mauvais. C'est juste moins bon.
3/5 Pas mal. Quelques différences avec le premier film mais globalement ça reste un copier/coller avec des facilités attendues cette fois. Certaines tournures auraient pu être différentes pour améliorer le tout mais on reste sur les mêmes choix sans surprise maintenant.
Encore une adaptation qui n'apporte rien, seulement quelques billets pour nos chers producteurs. L'auberge rouge tente de faire rire mais les acteurs ne sont pas à la hauteur de leurs défunts collègues.
Un film qui n'apporte rien, seulement cette nostalgie de revoir le film original.
Dans la série des remakes inutiles, voici “L’Auberge rouge” de Gérard Krawczyk (“Taxi 3 & 4”, donc rien de rassurant), relecture d’un classique de Fernandel dans laquelle Christian Clavier persiste à se prendre pour le successeur de De Funès. Aux côtés de l’ex-poète en string des “Bronzés”, Gérard Jugnot et Josiane Balasko (venus, eux aussi, avec du surjeu plein les poches) complètent le trio central de l’histoire de ce prêtre tentant d’empêcher les aubergistes chez qui il a trouvé refuge avec un groupe de voyageurs d’occire tout ce beau monde. Sauf que si le massacre a bien lieu, ce n’est pas celui attendu. Car, à part 2 ou 3 répliques amusantes, cette “Auberge” se révèle bien vite infréquentable, puisque n’ayant qu’un récit poussif, des personnages caricaturaux, une mise en scène plate et des situations grotesques au menu. Du coup, si ça peut, à la rigueur, aller 5 minutes, au bout de 95, c’est notre indulgence qui affiche complet. Comme bien souvent, préférez donc l’original. Ou alors il y a aussi des films intéressants qui sortent ce mois-ci.
Des aubergistes (Balasko et Clavier) perdus dans la montagne on pris l'habitude d'assassiner leurs rares clients pour les dépouiller. Justement, une poignée de voyageurs égarés, avec parmi eux un curé (Jugnot) s'apprêtent à passer la nuit à l'auberge. Remake du film fameux, sinon chef-d'oeuvre, de Claude autant-Lara, le film de Gérad Krawczyk, naguère réalisateur estimable, est le pire de la comédie française de la période. La valeur du film d'Autant-Lara se mesurait à sa noirceur, à son humour macabre et au talent de ses comédiens. Ici, Clavier cabotine, Jugnot vocifère et les personnages qu'ils créent sont grossiers, uniformes et creux. Les seconds rôles, quant à eux, font des faire-valoir sans saveur ni personnalité (hormis, peut-être, Demaison)
Plus pénible encore est la mise en scène, sans idée, sans style, sans point de vue. Le film, dans la forme et sur le fond, est un produit manufacturé, par ailleurs affublé d'une musique indigeste "à l'américaine" et d'une bluette adolescente stupide avec l'ex-jeune vedette des "Choristes". C'est une réalisation qui semble n'avoir pas d'autre préoccupation que le rythme et l'apparence. Sa dynamique de boulevard s'exerce à vide et stigmatise plutôt qu'elle ne masque la vacuité comique de l'ensemble.
Un produit parfait pour le 20h50 de TFOuane, le dimanche soir ! Sympatoche, sans prétentiion, pour une fois, j'ai trouvé que Clavier, Balasko et Jugnot étaient en mesure et n'en faisaient point trop ! Voilà, gentillet, le mot est lâché et les deux étoiles aussi ! Un ours de cirque, toi, Joyce ?
Film sympas et amusant qui m'a fait passer un bon moment.Les acteurs/actrices sont plutot bons,les décors sont magnifiques et l'hitoire engendre des situations qui sont plutot drole. De plus voir Jugnot en pretre et Clavier en Aubergiste qui tue ses clients c'est plutot amusant.
On ne va pas se mentir, cette version est un poil en-dessous de la version avec Fernandel. Néanmoins malgré quelques adaptations, cette version se laisse regarder et arrive à nous faire sourire, voire rire. Les acteurs sont bons, les mimiques de Clavier remplacent celles de Fernandel, et les paysages sont splendides, même si certains semblent créés numériquement. A voir par tous
L'aboutissement de 20 ans de carrière dans des comédies pathétiques se situe ici, remake on ne peut plus inutile du classique d'Autant-Lara. Les comédiens du Splendid, en l'occurence les trois interprètes principaux, n'ont eu de cesse de se sous-estimer et ont du coup privilégier trop souvent leurs carrières commerciales, et hélas le résultat s'est avéré calamiteux. Cette Auberge Rouge en est le point final, l'extrémité de la médiocrité artistique dans laquelle ils se sont englués. Situations pathétiques, dialogues plats, cabotinage outrancier... Leur humour a vieilli, c'est le triste constat. Les fanfreluches costumières, l'ajout du minet à la mode JB Maunier ou d'une clique d'acteurs comiques comme Sylvie Joly (pathétique elle aussi) ou Urbain Cancellier ne changent absolument rien. Pire, ça plombe encore plus le projet. Cette Auberge Rouge est à fuir comme les clients se doivent de l'éviter dans le film. Ou comment, triste ironie, faire du film dans le film.
Une sympathique comédie familiale à l'ambiance glauque franchouillarde. Les acteurs sont drôles et les dialogues également. Bon, à part un Clavier quelque peu Jacquouille de temps à autre, ce qui reste acceptable dans son rôle, on passe donc un très bon moment et on apprécie toujours quand les gars de la troupe du splendid est réuni. Si vous avez l'opportunité, allez le voir.
Une comédie qui réserve quelques moments sympathiques, mais dont l'ensemble manque de finesse et de légèreté, tant au niveau de la réalisation que des dialogues ou du jeu des acteurs.
Pour sur que les inconditionnels du Splendid y trouveront matière à rire. C’est bête et méchant (de là viennent quelques sourires) interprété par des acteurs qui utilisent leur fond de commerce habituel sans plus et une mise en scène un peu boursouflée. On a vu pire, et mieux, il va de soit. Ce n'est pas avec ce ramke que l'on oubliera la version de Claude Autant-Lara qui pour 1951 était mille fois plus culottée et surtout drôle.
L'auberge rouge est une comédie qui m'a bien fait rire, surtout quand le personnage de Josiane Balasko se confesse au prêtre interprété par Gérard Jugnot. On retrouve également Christian Clavier et Jean-Baptiste Maunier des "Choristes". Je vous le conseille seulement si vous aimez l'équipe du Splendide, bien évidemment..