Une comédie française comme on les aime!!pleine d'humour (pour la plupart du temps un humour noir) , d'ironie et un super casting, certes il faut aimer cet humour là ... Mais laissez vous tenter rien que pour quelques répliques irrésistibles ... vous voulez de la soupe ???
Le misérabilisme poussé à son paroxysme. Mise en scène indigente, jeu d'acteur inexistant, Maunier transparent, jugnot pénible, balsako inutile, clavier abrutissant, le tout pour un remake foireux, inutile, mauvais de la première à la dernière seconde de bande. Véritable honte du cinéma francais, Autant-Lara et Fernandel doivent faire des cabrioles dans leur tombe. Je suis ulcéré par tant de connerie et maudit tous les gens qui ont pu bosser sur cette immonde daube commerciale. Merci les fossoyeurs du cinéma francais !
Faire de l’auberge un point de convergence qui permet à des groupes de prime abord dissociés et séparés géographiquement – ainsi que socialement – de se retrouver autour d’un festin constitue une belle idée scénaristique : le caractère des personnages se révèle en se heurtant à celui des autres, à l’instar de ce voyage inaugural en calèche qui tourne à la farce. Tous sont des stéréotypes : l’épouse infidèle qui tente les vagabonds égarés, le mari colérique et nerveux, le fils sourd-muet plus proche de l’animal que de l’homme, le prêtre et son assistant, des bourgeois prétentieux et creux ; ils s’insèrent dans un contexte historique défini, à savoir la Terreur, suivant la temporalité établie par Honoré de Balzac dans sa nouvelle de même nom. Le film réussit à diluer l’immoralité de ses aubergistes dans celle d’une époque marquée par la cruauté et le règne du sang, un âge populaire en ce qu’il donne le pouvoir au peuple et renverse Église, noblesse et aristocratie. Aussi, nous assistons, dans L’Auberge rouge version Splendid, à un savoureux jeu de massacre que dessert une écriture appuyée des dialogues – les références aux précédents films de la troupe s’avèrent répétitives et lourdingues – et une réalisation charcutée par le montage. N’est pas Jean-Marie Poiré qui veut, hors période de Révolution française précision néanmoins. L’ouverture du récit hors de l’espace clos du logis offre quelques moments amusants et emploie l’ours pour figurer la menace extérieure, celle d’un châtiment divin ou révolutionnaire. Les acteurs, visiblement heureux de jouer ensemble une nouvelle fois, reprennent les costumes comiques qui leur vont si bien et font leur show. Cela pourra agacer, déplaire. Les critiques assassines, pluie acide, l’attestent d’ailleurs. Cela pourra divertir, aussi et surtout, déclinaison offerte à l’univers d’une troupe dont chaque aventure déconcerte. Une comédie drôle qui bénéficie en outre d’une atmosphère forte et d’une noirceur appréciable.
Une sympathique comédie menée tout d'abord par Josiane Balasko, Gérard Jugnot et Christian Clavier. De bons acteurs à côté d'autres bien mauvais, comme François Xavier Demaison qui cabotine comme un abruti... De petits clins d'oeil mignons comme Gerard Jugnot qui, en début de film, empêche Jean-Baptiste Maunier de chanter car il l'énerve... Sinon le film est marrant à voir mais il manque un bon quelque chose pour en faire vraiment une bonne comédie.
3 anciens Bronzés ensemble, ça donne l’eau à la bouche, mais malgré la recette alléchante, le repas est bel et bien raté. Ironique, L’AUBERGE ROUGE joue sur un humour noir avec cadavres à la clé. Malgré quelques bonnes plaisanteries et des dialogues très bien écrits, le film tourne vite en boucle sans avancer. Les décors sont soignés avec une surenchère d’effets spéciaux pas franchement nécessaires. Parfois le film nous rappelle LES VISITEURS en moins bien et Clavier n’arrange rien dans l’affaire (Jacquouille est revenu). Jugnot, Balasko et Joly s’en tirent avec les honneurs mais les autres caricaturent au plus haut degré. Si bien qu’à la fin, il ne tarde qu’une seule chose, l’addition qui aura un goût amer.
Comment pourrait-on qualifier ça ? Massacre de film culte ou pillage de patrimoine culturel car il faut bien le dire, ce remake est une insulte à l'original et il n'est pas étonnant de voir la patte de Christian Clavier là dessus. Eh oui ce dernier est ,avec un autre compère tout aussi mauvais, le scènariste/dialoguiste/producteur et acteur. Quand on connait la capacité du gars à pourrir ce qu'il touche, on comprend vite l'étendue des dégats surtout que le film est réalisé par l'une des plus grosse arnaques du cinéma Francais dont la longévité reste un mystère je parle évidemment de Gérard Krawczyk. Le film est moche et mal réalisé, les gags tombent tous à plat et sont particulièrement mal écrit ainsi que mal mis en scène et ce n'est le retour de Jugnot et de Balasko au côté de Jacquouille ( Clavier rejoue toujoursle même perso en fat) qui vont changer grand chose. On comprend donc que le Splendid est mort mais que la carrière de Clavier continue et sera encore riche en bouze.
Comme on pouvait s'y attendre, "L'auberge rouge" cuvée Balasko-Clavier-Jugnot n'est pas une montagne de finesse. Nous voici dans une farce, un vaudeville sans réel soucis de réalisme. Cependant, notamment grâce à la verve des trois acteurs principaux et à une mise en scène enlevée, le film de Gérard Krawczyk est loin d'être un navet. On se surprend à rire de quelques répliques bien senties et l'ennui n'est jamais présent. Alors certes, c'est parfois un peu grossier, gras, mais finalement pas si moche.
Envie d'un moment sympa au chaud dans un ciné sans trop cogiter??? Alors allez voir l'auberge rouge. Film sympathique avec de très bons acteurs, d'un style "paysans du 19eme siècle". On se marre bien et le scénario retouché est bien soutenu. On ne s'ennuie vraiment pas. Convient parfaitement aux petits comme aux grands.
Moi qui n'est pas vu l'original c'est plutot avec bonne espoir que je suis allez voir cette auberge rouge cru 2007.Et franchement je n'ai pas été décu.Contrairement à ce que dit la presse j'ai trouvé les acteurs tout a fait admirable.De Gerard Jugnot(qui est pour moi le meilleur du film)à Francois Xavier Demaison en passant par Sylvie Jolie et Laurent Gamelon sans oublier le toujours aussi drole Christian Clavier et l'excellente Josiane Balasko.En bref meme si le film possede quelques longueurs celui ci est tout de meme un excellent divertissement que je conseil à tout le monde.
deux aubergistes et leurs deux enfants tuent leur clients pour ensuite les dépouiller de leur fortune. Une comédie assez drole avec quelques scènes où on a le sourire mais pas de là jusqu'à rire. Des jeux d'acteurs assez bon, à noter un Christian Clavier toujours aussi ridicule et peu crédible. Un scénario simple, sans complexe. Un bon remake à la française.