Derniers Avis : Sans arme, ni haine, ni violence - Page 12
Sans arme, ni haine, ni violence
Note moyenne
2,6
2438 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
380 critiques spectateurs
5
28 critiques
4
83 critiques
3
43 critiques
2
139 critiques
1
61 critiques
0
26 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
4,0
Publiée le 1 décembre 2008
Vraiment une bonne surprise. Moi qui m'attendais à un petit film sans grand intérêt au final je me retrouve devant un très joli film. Il ne s'agit pas ici ni d'un Mesrine, ni d'un film d'action ni même d'un Ocean's eleven à la française. Juste une petite biographie d'un braqueur intelligent mais qui en fait est un raté qui est en manque d'intérêt publique. avec uns scénario simpliste et grâce à une mise en scène très inspirée et à un montage assez bien vu JPR réussi avec brio sa première réalisation. Un très bon film donc, finalement assez simpliste et sans grand rebondissement mais qui ce laisse voir avec énormément de plaisir. A noter également une excellente bande originale.
malgré toute la sympathie pour toute cette génération d'artistes venus de la comédie ils sont peu nombreux a posséder réellement les capacités a s'imposer en tant que véritables réalisateurs de cinéma .Chabat excepté ce ne sont pas ,a l'evidence de vrais réalisateurs loin s'en faut ,et on préférera dire poliment que tous se font plutôt plaisir en passant derrière la caméra Rouve(s'il s'affirme indiscutablement au fil des années en tant que comédien )n'echappe pas a cette regle en réalisant ce premier film .Deja en 1979 José Giovanni s'etait attaqué avec un succes mitigé a ce fait divers célébre (le casse du siècle a la société générale de Nice en 1977) un coup incroyable et culotté réalisé par la bande d'albert Spaggiari ,ancien photographe de quartier au passé douteux devenu truand atypique et qui s'est vu du jour au lendemain devenir l'ennemi public numero 1.En choisissant de traiter la personnalité de l'individu plutôt que ses actes (le casse est occulté du film mis a part quelques séquences de quelques minutes)Rouve tombe dans le piège de la caricature .Transformé en guignolo façon "Bébel années 70-80" le personnage de Spagiarri a force de vouloir etre présenté comme bandit,généreux etdésinvolte agace plus qu'il ne charme , le film qui mélange faits réels(la fuite en amerique du sud du gangster )et fiction (le journaliste de Match infiltré qui devient peu a peu son confident ) tombe alors dans la facilité et la miévrerie.Dans la peau de Spaggiari,Rouve en fait des tonnes et a l'evidence il en fait trop , son film sympathique au départ devient vite ridicule et grotesque a l'image des perruques et déguisements de son(anti)héros.il fait de Spaggiari(meme si le vrai Spaggiari était un personnage haut en couleur)un péquenot et" gugusse"sans cervelle .Une scène pourtant(celle de la confrontation avecla vendeuse vietnamienne est trés reussie , dans ce passage du film ou la véraie personnalité de Spaggiari apparait derriere la face cachée du clown insupportable
Un très bon film. Bonne histoire, bien traitée. Plus qu'un film de gangster, c'est le portrait d'un homme, presque ordinaire. Le film nous tient en haleine jusqu'au bout et amène à réfléchir sur les rapports humains. Un bijou.
Ce qui me pose problème avec "SANS ARME, NI HAINE NI VIOLENCE", c'est la vision imposée par Jean-paul Rouve du célèbre Albert Spaggiari. En effèt, ce dernier devient un gangster peu crédible, déformé par le prisme de la mauvaise inspiration de Rouve. Celui-ci troque maladroitement le charisme virile d'un gangster de cette envergure par une présence bouffonne confinant à la farce grotesque. Il est difficile de croire, que le manque d'éloquence dans la communication élémentaire puisse être radicalement compensé par une personnalité de pitre, face aux pontes de la mafia niçoise, réputés pour leurs forts caractères. Heureusement, le mauvais feeling de Rouve envers son personnage vedette est racheté par une mise en scène de qualité, où des cadrages originaux et des plans raccords inventifs rehaussent le niveau de l'ensemble. Le soin apporté à la reconstition des seventies est visible à tous les niveaux, puisque tout est étudié, des variétés à la radio, à la mode vestimentaire pour créer "l'ambiance" disco et franchouillarde. A cet égard, c'est une tranche de 15 années de notre french-culture qui reprend vie sous nos yeux attendris, où défilent l'ère Giscard puis l'ère Mitterrand avec style et saveur. Pour l'interprétation, G. Lellouch est impeccable en flic fauché, tour à tour agaçé, fasciné puis apitoyé par celui qu'il est sensé "serrer". Alice Taglioni resplendit, et confère à son personnage de nounou le charisme, manquant à son conjoint mourrant. Le film se voit comme un tour d'horizon nostalgique, où le maître de cérémonie dans sa tenue de bouffon tragique offre le portrait d'un homme dont la raison de vivre était la célébrité et une obstination insensée à se sentir vivre dans le regard d'autrui. De ce fait, le tombé de rideaux sur la chanson "Partir" de Julien Clerc s'imprègne d'une contradiction entre la fuite discrète vers une mort obligatoire, et l'obsession de son héros à avoir existé dans le regard de ses contempor
Résultat réellement décevant devant ce film qui promettait quelque chose d'historique pour le cinéma Français... Hélas, l'ennui y est fortement présent où l'intérêt du film ne se fait plus sentir scènes après scènes... Artistiquement, l'on peut tout de même saluer la maîtrise de la réalisation, mais cela ne sauve pas "Sans arme ni haine ni violence"...
Ce n'est pas un film dont le monde se souviendra... Le rythme tombe au bout d'un moment et ne raccroche jamais jusqu'à la fin prévisible et sans grand intérêt... A voir chez soi tranquillement, ne vaut pas une place de cinéma...
Un film sans beaucoup de prétention qui repose surtout sur l'interprétation de jean-Paul Rouve. La mise en scène cherche une certaine originalité mais tombe rapidement dans un faux rythme. Il es reste une histoire rocambolesque sur un coup extraordinaire.
Très bon film de l'ex Robin des bois reformez-vous par pitié!) qui signe là un portrait tout en finesse d'un mégalo de la cambriole. Je pense qu'il faut aimer l'acteur pour apprécier le film mais c'était mon cas. un très bon moment de cinéma
En une minute José Giovanni dans son film Les Egouts du paradis (le premier plan du film) a réussit montrer l’humanité du personnage. Ce que n’est pas parvenu à faire Jean-Paul Rouve en 1h 28. Même pas une ébauche. Décidément, il mérite bien son "Gérard". Et dire que des metteurs en scène de talent n’arrivent pas à financer leurs films...
On est le 14 juin, il ne fait pas beau, j'ai vu ce film le 16 avril dernier et il ne m'en reste pas grande chose, si ce n'est le souvenir d'une réalisation stylée et fluide et d'un Spagiarri rendu sympathique par le jeu de l'ex robin-des-bois ! Un casse sans casse à Nice, fallait quand même le faire, Joyce, oui, fallait le faire et ne jacasse pas !
Le film de Jean-Paul Rouve est intéressant mais loin d'être un grand film. Pour son premier film, l'acteur est loin du ratage, seulement, j'avouerais que le grand intérêt qu'il porte pour ce braqueur pacifiste me passe un peu au-dessus. Certes le personnage est intéressant, il vole sans violence, et se pose à Cuba pour le reste de sa vie et se révèle plein de faiblesses... Mais quelque chose fait que l'on accroche pas, la fin est relativement prévisible, et la mise en scène est certainement sans audace. Bref, un film qui ne marque pas vraiment sans que l'on ait envie non plus de le descendre...
Vraiment nul. c'est la première impression que j'ai eu en sortant de la séance. un film sans aucun rythme, qui ne fait pas rire. Rouve en fait trois fois trop, l'histoire est très moyenne. Donc une étoile pour Alice Tagglionni.
Attachant cet Albert Spagiari... encore un joli coup pour Jean paul Rouve qui nous embarque dans son histoire abracadabrantesque. Une jolie façon de retracer la vie du célébre évadé. Sans arme ni haine ni violence, une evasion dans la drolerie et la simplicité du personnage. A voir.