"Legends of the Fall" nous fait suivre la famille d'un colonel à la retraite qui, dégoûté de la civilisation, a décidé d'élever ses enfants dans les plaines sauvages. On les verra évoluer à travers la Première Guerre Mondiale et la Prohibition. Le film aborde des sujets intéressants, tel que la barbarie qui se cache derrière la civilisation, mais demeure avant tout un mélodrame très académique. Les grands péripéties sont assez prévisibles, et les personnages sont stéréotypés : le vieux père bougon, la jeune femme dont tout le monde s'éprend, les trois enfants respectivement naïf, sérieux, et sauvage (Brad Pitt, cheveux au vent, a du faire tourner pas mal de tête chez la gent féminine dans les 90's !), etc. En résultent quelques longueurs. Toutefois, l'ensemble est très esthétique, avec de superbes paysages naturels, un James Horner très en forme à la musique, et des acteurs convaincants. Une tragédie appréciable.
Saga familiale comme les aiment les Américains, idéalement confectionnée pour la course aux Oscars, c'est une sorte de western étalé sur presque un siècle, avec la charge d'émotion, les rebondissements et le souffle romanesque propres à ce genre de film, qui n'évite pas les pièges du sentimentalisme facile, appuyé par la musique de James Horner alors dans sa période la plus sirupeuse. Malgré ces petits défauts, ça reste un beau film, une interprétation magistrale, Anthony Hopkins en tête, et Brad Pitt à une époque où il avait des rôles vraiment consistants. Un bijou que je connaissais pas. Brad Pitt porte se film du coté de ses frères et Anthony Hopkins porte le film du côté des parents. Le résultat un hymne au courage et à la lutte. Mêlant western naturaliste et tragédie familiale, la fresque mélodramatique d’Edward Zwick réunit de très bons acteurs pour nous dépeindre une Amérique face à ses propres contradictions au travers des déchirements de cette famille, un père ancien militaire et ses trois fils complémentaires, chamboulée par l’arrivée d’une femme. Anthony Hopkins et Brad Pitt, pour ne citer qu’eux, nous livrent de superbes interprétations qui magnifient le dilemme moral que pose ce film sur la question de la limite entre civilisation et état sauvage, puisqu’il nous renvoie constamment à la cruauté sur laquelle s’est bâtie la société américaine (génocides, trahisons, crimes…). La beauté des décors et le flot ininterrompu d’émotions tout aussi naturels participent eux-aussi au charme de cette épopée romanesque adaptée avec brio du roman éponyme de Jim Harrison.
Au-delà de magnifiques paysages et d'une bande son de qualité, Légendes d'Automne se veut être un film sur les aléas de la vie, avec ses joies et ses malheurs. Seulement voilà, il y a beaucoup plus de malheurs et on assiste à une succession de morts et de destins tragiques de personnages pourtant fort sympathiques auxquels on s'était attaché. Et au bout d'un moment, ça en devient trop lourd et on a hâte que ça se termine...
Mêlant western naturaliste et tragédie familiale, la fresque mélodramatique d’Edward Zwick réunit de très bons acteurs pour nous dépeindre une Amérique face à ses propres contradictions au travers des déchirements de cette famille, un père ancien militaire et ses trois fils complémentaires, chamboulée par l’arrivée d’une femme. Anthony Hopkins et Brad Pitt, pour ne citer qu’eux, nous livrent de superbes interprétations qui magnifient le dilemme moral que pose ce film sur la question de la limite entre civilisation et état sauvage, puisqu’il nous renvoie constamment à la cruauté sur laquelle s’est bâtie la société américaine (génocides, trahisons, crimes…). La beauté des décors et le flot ininterrompu d’émotions tout aussi naturels participent eux-aussi au charme de cette épopée romanesque adaptée avec brio du roman éponyme de Jim Harrison.
Une interprétation impeccable, une musique divine, un scénario en béton, mais quelques longueurs désagréables par moments. L'histoire de ces trois frères qui est bouleversée par l'arrivée concomitante de la guerre et d'une belle jeune femme, mêlée de philosophies humanistes venues des traditions indiennes d'Amérique, un vrai régal pour qui aime le mélo. À la limite du soap dans la seconde partie du film, il faut le reconnaître, mais il n'en reste pas moins intéressant dans l'interprétation qu'il donne du sens (ou plutôt, les sens) de la vie. Respect et trahison se fondent pour donner une tension constante, et le jeu de Brad Pitt est l'un des meilleurs qu'on lui connaisse. La musique qui enveloppe ces paysages est somptueuse, difficile de bouder devant un si beau film. Mais il a tout de même mal vieilli (qualité de l'image, des costumes, des décors...) et que sa durée est excessive, il arrive que l'on divague pendant les longs dialogues, dommage car le reste du film vaut le détour. Pour peu que vous aimiez les films à sentimentalisme larmoyant, ou même les beaux décors naturels américains, ou même les acteurs : foncez.
A l’aube de la première Guerre Mondiale Samuel, le benjamin de la famille Ludlow, revient dans les contrées sauvages du Montana afin de présenter sa fiancée à ses deux frères et à son père. Mais lorsque les Etats-Unis entrent officiellement en guerre les trois jeunes hommes s’engagent contre avis parental, seuls Alfred et Tristan en réchappent et se rapprochent chacun de la veuve de leur frère. Cela vient surement du fait qu’il tourne peu mais Edward Zwick est un réalisateur méconnu et pourtant très talentueux, avec "Légendes d’Automne" il s’essaye à la grande fresque adaptée des conséquentes nouvelles écrites pas Jim Harrison, ce qui n’est pas sans rappeler le classique "Autant en emporte le Vent". Que ce soit au Moyen-Orient, au Japon, en Afrique Noire ou en Europe de l’Est, le romanesque épique sur fond de guerre semble être devenu la spécialité du réalisateur mais ici les combats sont mis en arrière-plan afin de décortiquer les relations familiales qui découlent d’un évènement tragique. Bien aidée par une bande-originale signée James Horner, la mise en scène d’Edward Zwick fait la part belle aux grands espaces et donne au spectateur des envies d’évasion. En revanche l’histoire souffre de quelques passages à vide et le rythme s’en trouve altéré. "Légendes d’Automne" n’est pas l’œuvre la plus maitrisée du réalisateur, elle n’en reste pas moins intéressante.
Très mélodramatique, un trait parfois tiré jusqu'aux limites du bon gout, Légendes d'automne reste néanmoins efficace et bien réalisé, et bénéficie grandement de son excellent casting. Brad Pitt, en particulier, est irradiant de charisme. L'ensemble se suit avec plaisir, ne comporte pas de longueurs (un poncif habituel pour le genre) et constitue donc une bonne pioche pour les amateurs de sagas familiales et de grandes envolées romantiques.
De très bonnes performances d'acteurs et une réalisation envolée font que ce film est devenu culte. L'histoire, banale mais dramatique, est également intéressante car elle permet de diffuser un message (par rapport aux Indiens, la guerre, la politique). L'ambiance est bien plantée, dans des superbes plaines s'accordant à merveille avec la touche "indienne" du film. C'est un beau drame de famille qui n'est gâché que par des personnages un peu trop caricaturaux mais tout de même attachants et très bien interprétés. A voir.
Ce film se veut être le témoin d'une passation de relais entre 2 époques, 2 aventuriers: d'un côté un gradé des guerres Américaines du XIXème, fort propriétaire terrien et de l'autre les longs panoramas de la conquête de l'ouest et son cow boy intrépide.
Le plus beau et le plus important dans cette histoire, c’est qu’on suit 3 frères qui s’entendent comme les meilleurs amis du monde mais spoiler: vont finir par s’affronter de même avec leur père . Avec un pitch comme ça, on se trouve dans un cas classique. Mais ce qui rend force au film, c’est la complexité de ses personnages. Rien que le personnage d’Anthony Hopkins est un vieux colonel ami et père au grand cœur, pour lequel il est difficile de le détester. Révélation du film, Brad Pitt est un bon personnage avec des airs d’Indiens prêt à tout pour ne pas faire de mal à ceux qu’il aime et qui apporte fascination. Même les personnages indiens et Sussanah sont loin d’être inintéressants car ils apportent un plus à l’histoire. Alfred est peut-être celui le moins appréciable, mais a un bon rôle symboliquement parlant. Certes, Zwick n’est pas un grand cinéaste, mais il faut lui reconnaître un certain talent notamment dans les moments plus chamaniques. Avec James Horner à la barre, la bande-son est magistrale, émouvante et jongle parfois avec les genres drame-suspense. spoiler: Ne durant pas longtemps , les scènes de combats sont filmées dans le sens où on ressent une frustration. Cependant, le rythme est assez lent et des moments marquants m’ont paru prévisibles.
"Légendes d’automne" se regarde plus pour la complexité de ses personnages dont le casting est … légendaire : dès que les choses tournent mal, c’est dur émotionnellement parlant. Il représente un bon symbolisme sur la fraternité, la famille et la culture indienne. Le casting est top, la musique émouvante et mérite d’être vu, rien qu’en étant un film révélateur de Brad Pitt.
Edward Zwick réalise là un beau drame avec pour décor les superbes paysages du Montana, tout est réuni pour faire de ce film un mélodrame digne des plus beaux films hollywoodiens : trois frères qui aiment la même femme, le vieux père vétéran de la guerre, le ranch à faire tenir, la guerre et évidemment l'amour. Une très belle mélancolie règne sur le film qui traîne tout de même en longueur et qui a un peu trop de rebondissements pour être crédible. Cependant l'ensemble est plutôt réussi avec un Brad Pitt déjà très charismatique et un Anthony Hopkins toujours aussi bon en patriarche.