Note moyenne
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"-Vous croyez en Dieu Docteur ?
-Si je ne croyais pas je ne serai pas là.
-Dieu est un fils de pute et un jour je le tuerai"
Telles sont les premières répliques du film et il faut le dire, elles dessinent le tableau. Un tableau sombre et violent.
Mr-73 est la quête d'un flic n'arrivant pas à lutter contre un de ses démons. Il n'arrive pas sortir la tête de l'eau et accepte son destin.
Daniel Auteuil porte toute la subtilité de son personnage. Toute sa douleur, tous ses doutes, toute sa vie font de cette histoire une aventure bien noire et vraiment très captivante.
-Si je ne croyais pas je ne serai pas là.
-Dieu est un fils de pute et un jour je le tuerai"
Telles sont les premières répliques du film et il faut le dire, elles dessinent le tableau. Un tableau sombre et violent.
Mr-73 est la quête d'un flic n'arrivant pas à lutter contre un de ses démons. Il n'arrive pas sortir la tête de l'eau et accepte son destin.
Daniel Auteuil porte toute la subtilité de son personnage. Toute sa douleur, tous ses doutes, toute sa vie font de cette histoire une aventure bien noire et vraiment très captivante.
Bon film policier. D.Auteuil est excellent. Le scénario est bien ficelé.Bravo
Film très décevant, je m'attendais à un 36 quai des orfèvre-like mais non. Là on est dans un registre beaucoup plus sombre, le film ne fait de que descendre à chaque minute dans le noir et la désolation la plus grande jusqu'au sauvetage ! Mais voilà, on a déjà tellement subi pendant plus d'1h30 que la chute n'en est plus une...
De temps en temps un bon film policier français emerge. Souvent, Mr MARCHAL et Mr AUTEUIL ne sont pas loin. Ce film est noir, traite d'un sujet pas facile. Ames sensibles s'abstenir. Pour ceux qui sont écoeurés par les meurtres (lu dans les critiques), sachez que cela existe et plus que vous ne le croyez. Qauand à la critique de 13M2, sache qu'en faisant un copier/coller de tes critiques, tu t'enleves toute crédibilité. A bon entendeur...
film bien ficellé ,et triste a la fin ... Bref trés belle préstation de Daniel auteuil,il joue son role a merveille c'est se qui ma le plus touché,bref trés beau film :)
noir, sombre.... superbe
Auteuil interprète son rôle à la perfection
forcément Marchal à la réalisation... bravo !
Auteuil interprète son rôle à la perfection
forcément Marchal à la réalisation... bravo !
Noirceur impénétrable pour ce film d'Olivier Marchal. Fidèle au monde de la police, il explore encore un peu plus en profondeur les dérives et le quotidien difficile de la criminelle. Ici, pas de concessions. Les deux histoires qui se jalonnent lui permettent de développer avec soin deux personnes brisées par la vie. Olivia Bonami d'abord mais surtout, Daniel Auteuil, acteur habitué à Marchal, qui nous livre une interprétation impressionnante de flic désabusé, alcoolique, seul et malgré tout efficace dans son travail. Bizarrement, tous les acteurs associés à des rôles de représentants de l'ordre ont des têtes patibulaires qui pourraient aussi bien aller dans un film de gangsters, ce qui donne à la police un visage peu accueillant. Philippe Nahon en meurtrier sur la voix de la rédemption est comme à son habitude d'une torpeur glaçante. La ville de Marseille nous offre un visage peu habituel, froid et terne. Pas de doutes, on évolue dans un film noir. Le jeu d'acteur, la maitrise des plans et de la mise en scène à la fois percutante et contemplative de MR 73, sont indéniablement des atouts qui font oublier une certaine lourdeur de mise en place de l'intrigue. Voilà un très bon film policier, à la fois accessible et très personnel qui prouve encore une fois le talent et le vécu de cet ancien flic devenu réalisateur.
film inspirer d'une histoire pas mal dans l'ensemble mes le film traine quelque longueur ou on s'ennuie un peu 3 étoile lui suffise
Bon polar à la française. j'aime le côté vérité d'Olivier Marchal. Belle prestation de D. Auteuil mais quelques longueurs pas nécessaires.
Olivier Marchal nous avait prévenus, son troisième long-métrage allait clore brutalement sa trilogie policière, commencée six années auparavant avec Gangsters, suivi deux années plus tard par 36 Quai des Orfèvres. MR 73 en est la preuve indiscutable, il a tenu sa promesse. Avec ce polar noir, froid, mû par l’énergie du désespoir, il illustre de belle manière un milieu qu’il a bien connu. Ce n’est en effet une découverts pour personne, Olivier Marchal a exercé diverses fonctions au sein de la Police Nationale (Brigade criminelle de Versailles, puis section antiterroriste) durant une quinzaine d’années, avant de raccrocher définitivement son holster. Il a donc traversé des situations inhabituelles, fréquenté des personnes hautes en couleurs, et croisé des ordures de la pire espèce. Il se sert là encore de sa riche expérience, afin de nous plonger dans la chronique désespérée d’un flic au bout du rouleau.
Le flic sur la fin s’appelle Louis Schneider, et on le découvre lors d’une ouverture aux confins du noir et blanc. Brisé par la mort de sa petite fille et par l’absence de son épouse, murée dans un autisme indéfini (suite à un accident de la route ?), Schneider a quitté le monde des vivants depuis longtemps déjà, même s’il continue à trimballer sa défroque hésitante dans les rues de Marseille. Rongé par l’alcool –son seul carburant semble-t-il- le chagrin et les remords du survivant, il s’enfonce chaque jour un peu plus dans la déchéance et l’oubli. Ses supérieurs ont bien tenté –certes sans conviction- de lui tendre une perche, bien maladroite. Une nouvelle incartade de sa part, celle de trop, et le voilà envoyé dans un service purgatoire. Il ne fera plus partie de la Criminelle.
Dans le rôle de Louis Schneider, il y a le comédien Daniel Auteuil. Un Daniel Auteuil des grands jours, littéralement habité par son personnage. D’ailleurs, c’est dire s’il le fallait, pour oser prononcer une phrase telle que « Dieu est un fils de pute, et un jour je le tuerai » sans paraître ridicule, ni blasphématoire. Le ton est donc très vite donné, le personnage principal ne connaît pas de limites, parce qu’il n’a plus rien à perdre. Pour brisé qu’il est, Schneider n’en est pas moins dangereux, prêt à exploser à la moindre occasion. Aussi quand un ancien malfrat –un grand malade- qu’il a contribué à mettre sous les verrous vingt-cinq années auparavant s’apprête à sortir, la nouvelle ne le laisse pas totalement indifférent. Il essayera de faire en sorte que le tueur ne parvienne pas à achever sa tâche en massacrant la petite fille rescapée de l’époque, devenue aujourd’hui jeune fille, une jeune fille qui n’a pas oublié la boucherie ayant coûté la vie à ses parents.
Le tueur a purgé une bonne partie de sa peine, vingt cinq années de trou, isolement le plus complet. Durant son long séjour à l’ombre, il a eu la chance (ou la bonne idée) de découvrir Dieu. De telles révélations sont fréquentes dans le milieu carcéral, on se demande encore pourquoi. Il sollicite donc une mise en liberté conditionnelle, usant du baratin habituel des « méchants » dignes de ce nom. La manigance a de bonnes chances d’aboutir, d’autant plus que le sinistre hère est sur le point de fêter son 70ème anniversaire. Comment donc, en effet, refuser la mise en liberté d’un détenu aussi modèle, encore ébloui par la révélation divine, et de surcroît diminué par des problèmes (simulés ?) de santé ? L’affaire est entendue, l’ex-tueur en série va réintégrer le vrai monde, à la condition qu’il se soumette à un suivi encadré par l’appareil judiciaire, que l’on devine débordé.
Face à Schneider-Daniel Auteuil, il y a Olivia Bonamy, lumineuse et sombre à la fois. Le personnage qu’elle interprète, Justine, a perdu père et mère alors qu’elle n’avait que 5 ans, lors d’un assassinat perpétré par le tueur en série, Subra, qu’incarne Philippe Nahon (lequel a fait le choix de l’économie dans son jeu, ce qui lui réussit). Son chemin finira par croiser celui de Schneider, lequel, lucide, observe avec détachement la corruption qui gangrène son univers. Ce petit passage « obligé », qui promène le spectateur dans les méandres de la Police Nationale, n’est pas superflu. Il vient épicer le récit, pour le faire partir dans une autre direction, alors qu’une partie de l’histoire était déjà résolue.
En écrivant un personnage comme Schneider (inspiré d’un flic qu’a connu Olivier Marchal), le metteur en scène, imprime un rythme particulier, hâché, à son histoire. Ici pas de paillettes, de fioritures, de savants effets, le film sera réaliste jusque dans ces scènes d’actions. Le contexte bien ciblé, il fallait l’illustrer, le matérialiser. Dans MR 73, les images sont pesantes, étouffantes, donnant une impression de saleté. La lumière (du Midi, pourtant !) elle-même semble froide, sans vie, dénuée de toute substance. Le travail sur la lumière et les couleurs est effectivement à saluer ici, tant il contribue à donner un certain poids à l’enchaînement des événements.
Le film d’Olivier Marchal do
Le flic sur la fin s’appelle Louis Schneider, et on le découvre lors d’une ouverture aux confins du noir et blanc. Brisé par la mort de sa petite fille et par l’absence de son épouse, murée dans un autisme indéfini (suite à un accident de la route ?), Schneider a quitté le monde des vivants depuis longtemps déjà, même s’il continue à trimballer sa défroque hésitante dans les rues de Marseille. Rongé par l’alcool –son seul carburant semble-t-il- le chagrin et les remords du survivant, il s’enfonce chaque jour un peu plus dans la déchéance et l’oubli. Ses supérieurs ont bien tenté –certes sans conviction- de lui tendre une perche, bien maladroite. Une nouvelle incartade de sa part, celle de trop, et le voilà envoyé dans un service purgatoire. Il ne fera plus partie de la Criminelle.
Dans le rôle de Louis Schneider, il y a le comédien Daniel Auteuil. Un Daniel Auteuil des grands jours, littéralement habité par son personnage. D’ailleurs, c’est dire s’il le fallait, pour oser prononcer une phrase telle que « Dieu est un fils de pute, et un jour je le tuerai » sans paraître ridicule, ni blasphématoire. Le ton est donc très vite donné, le personnage principal ne connaît pas de limites, parce qu’il n’a plus rien à perdre. Pour brisé qu’il est, Schneider n’en est pas moins dangereux, prêt à exploser à la moindre occasion. Aussi quand un ancien malfrat –un grand malade- qu’il a contribué à mettre sous les verrous vingt-cinq années auparavant s’apprête à sortir, la nouvelle ne le laisse pas totalement indifférent. Il essayera de faire en sorte que le tueur ne parvienne pas à achever sa tâche en massacrant la petite fille rescapée de l’époque, devenue aujourd’hui jeune fille, une jeune fille qui n’a pas oublié la boucherie ayant coûté la vie à ses parents.
Le tueur a purgé une bonne partie de sa peine, vingt cinq années de trou, isolement le plus complet. Durant son long séjour à l’ombre, il a eu la chance (ou la bonne idée) de découvrir Dieu. De telles révélations sont fréquentes dans le milieu carcéral, on se demande encore pourquoi. Il sollicite donc une mise en liberté conditionnelle, usant du baratin habituel des « méchants » dignes de ce nom. La manigance a de bonnes chances d’aboutir, d’autant plus que le sinistre hère est sur le point de fêter son 70ème anniversaire. Comment donc, en effet, refuser la mise en liberté d’un détenu aussi modèle, encore ébloui par la révélation divine, et de surcroît diminué par des problèmes (simulés ?) de santé ? L’affaire est entendue, l’ex-tueur en série va réintégrer le vrai monde, à la condition qu’il se soumette à un suivi encadré par l’appareil judiciaire, que l’on devine débordé.
Face à Schneider-Daniel Auteuil, il y a Olivia Bonamy, lumineuse et sombre à la fois. Le personnage qu’elle interprète, Justine, a perdu père et mère alors qu’elle n’avait que 5 ans, lors d’un assassinat perpétré par le tueur en série, Subra, qu’incarne Philippe Nahon (lequel a fait le choix de l’économie dans son jeu, ce qui lui réussit). Son chemin finira par croiser celui de Schneider, lequel, lucide, observe avec détachement la corruption qui gangrène son univers. Ce petit passage « obligé », qui promène le spectateur dans les méandres de la Police Nationale, n’est pas superflu. Il vient épicer le récit, pour le faire partir dans une autre direction, alors qu’une partie de l’histoire était déjà résolue.
En écrivant un personnage comme Schneider (inspiré d’un flic qu’a connu Olivier Marchal), le metteur en scène, imprime un rythme particulier, hâché, à son histoire. Ici pas de paillettes, de fioritures, de savants effets, le film sera réaliste jusque dans ces scènes d’actions. Le contexte bien ciblé, il fallait l’illustrer, le matérialiser. Dans MR 73, les images sont pesantes, étouffantes, donnant une impression de saleté. La lumière (du Midi, pourtant !) elle-même semble froide, sans vie, dénuée de toute substance. Le travail sur la lumière et les couleurs est effectivement à saluer ici, tant il contribue à donner un certain poids à l’enchaînement des événements.
Le film d’Olivier Marchal do
Une perte de temps TOTALE, je ne me suis jamais autant demandé si j'allais quitter la salle. Un film d'un ennui pas possible. Le pire film que j'ai jamais vu. C'est LE film dont je parle toujours en comparaison de navets
Un trés bon policier avec une fin frissonnante et emouvante... Daniel Auteuil et Olivia Bonamy sont excellents ! A voir absolument ... (***)
Bien décevant, c'est ce que je me suis dit en sortant de la salle.Un polar qui se veut très sombre (et qui l'est), peut être même trop.Le principal défaut réside dans le développement de l'intrigue ,qui est très désordonnée.Plusieurs histoires se déroulent en parallèle sans que celles-ci aient un lien clair entre elles.Outre le scénario, on est noyé dans une succession de séquences inutiles qui gâche le plaisir et la lisibilité du film.Il faut tout de même souligner la performance de Daniel Auteuil qui est très crédible en justicier déchu.Encore une fois on est trompé par une bande-annonce forte alléchante.Ayant aimé le 36 quai des orfèvres, on ne peut être que déçu
Film très sombre avec un Daniel Auteuil magistral dans le rôle d'un policier déchiré par son passé et ses vieux démons. Cependant, le scénario est un peu spécial et l'intrigue est difficile à cerner. Cela n'empêche pas que le film, qui est plus tourné sur la psychologie de ce flic soit très bon.
Un film très noir, l'histoire d'une descente aux enfers .
On retiendra un Daniel Auteuil excellent comme a chaque fois dans ce genre de film, malgré un scénario quelque peu bancale .
On retiendra un Daniel Auteuil excellent comme a chaque fois dans ce genre de film, malgré un scénario quelque peu bancale .
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