Encore plus sombre et glauque que ses précédents films, cette tragédie policière signée Olivier Marchal nous montre comment un homme touche le fond. Daniel Auteuil est encore une fois exceptionnel. Les coulisses de la respectable P.J. en prennent encore pour leur grade. A voir un jour ou vous avez le moral béton !
la descente aux enfers d'un flic brisé par un drame familial il va mené une enquête sur un sérial killer à marseille alors que l'enquête lui a été enlevée un film très noir où AUTEUIL livre une interprétation magistrale tout est noir la ville de marseille, les lieux la nature humaine un bon film policier d'olivier marchal un peu lent à mon goût
Un film sombre , glauque , poisseux , un Daniel Auteuil sublime qui n'a pas été aussi bon depuis Jean De Florette des seconds rôle au diapason , le meilleur film d'Olivier Marchal et de loin .
Ce petit chef d'oeuvre du cinéma français mérite 5 étoiles rien que pour la prestation bouleversante de Daniel Auteuil, qui avait déjà prouvé après son rôle dans "L'adversaire" qu'il est un grand acteur qui sait faire passer beaucoup d'émotion ! Il m'a encore une fois ému. J'ai découvert Olivia Bonamy (Justine), qui livre également une excellente interprétation. J'ai adoré l'atmosphère du film qui est glauque, sombre.. Je conseille ce film aux amateurs de drames.
Fort de son succès avec "36 Quai des Orfèvres", Olivier Marchal poursuit avec fougue sa nouvelle carrière derrière la caméra avec tout le discernement qu'on lui connait, lui l'ancien flic. Si l'on pouvait considérer "36" comme un polar noir et particulièrement sombre, celui-ci est carrément crépusculaire ! Mieux vaut avoir le moral pour se lancer dans le visionnage car le moins que l'on puisse dire c'est qu'on ne rigole pas beaucoup ici. Au delà de ça, la mise en scène est maitrisée et l'immersion dans le polar pur et dur une vraie réussite, d'autant que Daniel Auteuil livre une prestation marquante. Malheureusement ce n'est pas le cas de tout le casting, maigre point négatif tout de même au vu de la qualité de l'ensemble. Un mot également sur les différentes histoires qui s'entrecroisent, toutes aussi intéressantes que glauques. Du bon boulot encore une fois de la part de Marchal qui ne recherche absolument pas le happy-end, bien au contraire, pour coller le plus possible à la cruelle réalité ...
Marchal veut donner un ton noir a son film,mais raté.C'est incroyablement grotesque et ridicule,a tout les niveaux.Les personnages et leur attitudes sont de véritables caricature du genre.Le tout servi par des textes ringard et idiot.Visuellement hideux,tant dans la recherche d'image que pour les décors.Les cellules semble tout droits sorti de Monte-cristo,quand aux voitures de simple flic,ils roulent quand même en Bentley et en Porche.Pour ce qui est du héros il aborde une voiture très discrète pour mener son enquête (en marge de ses collégues) celle de colombo,autant dire qu'il passe totalement inaperçu avec ce genre de véhicule.C'est incroyablement mauvais.
Noir c'est noir, il n'y a plus d'espoir. Glauque, désespéré, MR 73 est totalement dominé par la performance exceptionnelle de Daniel Auteuil en flic brisé, alcoolique qui bascule dans la vengeance sauvage mais aussi libératrice de son mal-être exacerbé. Un polar bien sombre comme on les aime.
J'avais adoré "36 Quai des Orfèvres", le précédent film d'Olivier Marchal, mais celui-ci ne m'a pas totalement convaincu. Certes, le personnage de flic brisé par la perte de sa fille et ravagé par l'alcool est brillamment interprété par Daniel Auteuil et son détournement d'un bus au début est réussie,à la fois gonflé et amusant. Mais le reste sent le réchauffé avec l'enquête consacrée une fois de plus à un tueur en série et dont les rebondissements sont prévisibles. Et puis, plusieurs choix paraissent ridicules voire énervants : la prison de Malemort (!!!) et ses plafonds voûtés irréalistes, les locaux de la police démesurés tendance loft crade, une chambre d'hôpital aux pierres apparentes du meilleur effet et lit en fer avec feuille de diagnostic tout droit sorti d'une BD rétro, les flash-back appuyés en noir et blanc pour que l'on comprenne bien, la photographie tendance "Les Rivières Pourpres" avec de magnifiques effets de pluie, le plan sur un crucifix taché de sang (ah les clips de Mylène Farmer !), les 4x4 noirs aux vitres teintées ou les grosses cylindrées américaines de la police (merci Chrysler pour le placement des produits !), la supérieure hiérarchique d'Auteuil monolithique, tirée à quatre épingles, pratiquant le yoga sur sa terrasse design face à la mer ( avec une paye de fonctionnaire !) et surtout, la fin grotesque, mièvre, inadaptée où en parallèle le flic donne et se donne la mort alors que la femme donne la vie (on dirait une pub !). On peut rétorquer que ce n'est pas l'essentiel, c'est vrai mais cela pollue les bons moments et gâche le plaisir, dommage...
Noirceur impénétrable pour ce film d'Olivier Marchal. Fidèle au monde de la police, il explore encore un peu plus en profondeur les dérives et le quotidien difficile de la criminelle. Ici, pas de concessions. Les deux histoires qui se jalonnent lui permettent de développer avec soin deux personnes brisées par la vie. Olivia Bonami d'abord mais surtout, Daniel Auteuil, acteur habitué à Marchal, qui nous livre une interprétation impressionnante de flic désabusé, alcoolique, seul et malgré tout efficace dans son travail. Bizarrement, tous les acteurs associés à des rôles de représentants de l'ordre ont des têtes patibulaires qui pourraient aussi bien aller dans un film de gangsters, ce qui donne à la police un visage peu accueillant. Philippe Nahon en meurtrier sur la voix de la rédemption est comme à son habitude d'une torpeur glaçante. La ville de Marseille nous offre un visage peu habituel, froid et terne. Pas de doutes, on évolue dans un film noir. Le jeu d'acteur, la maitrise des plans et de la mise en scène à la fois percutante et contemplative de MR 73, sont indéniablement des atouts qui font oublier une certaine lourdeur de mise en place de l'intrigue. Voilà un très bon film policier, à la fois accessible et très personnel qui prouve encore une fois le talent et le vécu de cet ancien flic devenu réalisateur.
"MR 73" c'était la confirmation du talent remarqué, quelques années plus tot, chez Olivier Marchal dans son excellent "36 Quai des Orfevres". Le scénario est une nouvelle fois bien ficellé mais cette fois ci parsemé d'une noirceur intense et parfois d'une violence derangeante. Le tout porté par un excellent Daniel Auteuil qui tient ici l'un des roles les plus marquants de sa grande carriere. En bref, un film reussit de bout en bout !
L'avantage des smartphones c'est que lorsqu'un film est nul on peut l'avancer. Le problème avec MR 73 c'est que on a beau avancer le film est toujours aussi nul. Olivier Marchal commence avec un flic bourré surjoué par Daniel Auteuil et passe ainsi de scène en scène, toutes plus grotesques les unes que les autres (méchants flic, bon flic, fausse blonde, vrai moche, etc...). Bref un film à la française, surjoué, ridicule et rempli d'incohérence et de clichés. Si on aime marcher dedans, ce film est parfait, c'est un pieds après l'autre jusqu'à la fin (l’apothéose du nullissime). Sinon c'est aussi bien de l'éviter. Cependant je me pose une question: Qui paye pour un pareil navet ?
Trop de noirceur tue la noirceur, et par ce fait le scénario qui débute et s'achève dans la tristesse ne peut que transmettre un certain malaise. Certes, on apprécie entièrement le charisme de Daniel Auteuil ainsi que le réalisme d'Olivier Marchal, mais on ne peut qu'aimer à moitié un film qui persiste et se termine de la sorte.
Oh mon Dieu, quelle douleur que ce truc. Interminable scandale cinématographique, MeRde 73 est au cinéma ce que Plus Belle la vie est à l'intelligence : une insulte. Comment décrire un film où il ne se passe que dalle ? Mais vraiment rien de chez rien, l'attente, le silence, le vide intersidéral ponctué de scènes sidérantes de poujadisme primaire entrecoupées par d'incroyablement chiante scènes de... euh ? Enquête ? Si on considère que se murger et recueillir un chat "trop Kawaï" c'est une enquête. L'ex-flic Olivier Marchal en a conservé le jugement à l'emporte pièce et les méthodes de bourrins. Sa réalisation et son scénario en portent les stigmates, surtout en voyant ces nombreux moments de flash-back ultra-violent jusqu'au au grotesque, ou la façon avec laquelle il s'attarde sur des scènes de crime elles aussi digne du grand-guignol, le tout ponctué d'une musique lénifiante au possible pour donner un petit côté mélanco-intello; on a l'impression que Marchal a échangé ses "gros sabots" habituels pour revêtir une paire de croquenots en féraille avec des cymbales collées dessus. Et l'enrobage de ce bonbon saveur vomi mérite lui aussi la palme de la médiocrité, non content d'avoir affublé Daniel Auteil d'une panoplie d'Olivier Marchal (Lunettes jaunes trop stylées, Manteaux qui doit puer et du JB...plein) et d'avoir collé un furet angora mort sur la tête d'Olivia Bonnamy, il semble avoir demandé à tous les acteurs moisis de ce film de jouer aussi mal qu'un annonceur de pub radiophonique; tout le monde essaie de sortir ses phrases sur un ton très "tension dramatique" même pour dire des conneries sans intérêt, et le scénario de MR 73 en est truffé (La scène du "MR 73" est un exemple parfait d'humour involontaire, celle d'Olivia Bonnamy dans le bureau du Juge n'est pas mal non plus). Et que dire de cet innénarable personnage de récidiviste "qui jure qu'il va pas récidiver" comme si c'était pas écrit sur sa gueule dés son apparition à l'écran. En conclusion : "STOP !!!!
Après un excellent "36 Quai des Orfèvres", Olivier MArchal se prend les pieds dans le tapis à croire que le succès l'a complètement déconnecté de la réalité. Ce film qui se veut inspiré de faits réels (c'est précisé au début) est justement invraisemblable au possible. Entre un flic alccolique au bout du rouleau mais qui résout quand même des énigmes (lourde l'énigme, même le spectateur il a deviné avant le flic...enfin c'est vrai que le flic est un peu embrumé par l'alcool), des scènes rocambolesques sous une pluie battante constante (à Marseille!). Tout il est noir et moche, le cadre, les décors (exagérés d'ailleurs), les personnages, l'affreux serial killer... et attention, surtout pas un poil d'humour, c'est un film de mec dur, ça rigole pas, la vie c'est pas drôle. Sans compter la fin, l'apothéose... de la connerie. Je reconnais cependant la qualité de l'image, un vrai travail de pro. Sinon, à éviter.