4610 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
853 critiques spectateurs
5
213 critiques
4
226 critiques
3
60 critiques
2
161 critiques
1
120 critiques
0
73 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Art le Clown
1 abonné
51 critiques
Suivre son activité
2,0
Publiée le 7 mai 2026
En enlevant la noirceur et la mise en scène, la structure narrative reste basique et très conventionnelle ! Cependant, Olivier Marchal tente de porter le thriller policier français vers le haut en apportant MR73 qui est bien plus sombre, froid et cruelle que n'importe quelle thriller français !
J'ai vraiment beaucoup aimé ce film. Il ne faut pas avoir peur d'un film sombre, l'atmosphère y est pesant. Daniel Auteuil est impressionnnt. Tous les acteurs sont supers. Merci Monsieur Marchal.
L'ambiance malsaine transparaît à l'écran avec un réalisme exacerbé et une mise en scène digne des plus grands noms du genre, l'enquête est prenante et facile à suivre et les acteurs sont bons.
Un grand Olivier Marchal, un grand Daniel Auteuil, une histoire vraie.... Vraiment un très bon polar à la fois musclé et beaucoup d'émotions et un passé très douloureux que ce flic alcoolique a en lui .... Le seul défaut c'est un Marseille sous une pluie sans cesse qui fait un poil défaut mais ce film est tellement bien qu'on l'oublie
Film très sombre, j’ai trouvé les scènes d’action vraiment moyen, les plaquages etc… flic complètement à la dérive un peu trop cliché, le lien avec la victime n’est vraiment pas crédible ni bien amené, encore une fois trop cliché, parfois des incohérences, Auteuil joue quand même merveilleusement bien et heureusement il sauve le film, perso je n’ai spoiler: pas compris la scène d’accouchement à la fin, pourquoi tant de scènes zoomées sur l’accouchement?? Vraiment pas nécessaire!! spoiler:
Je ne conseille pas forcément ce film qui dure en plus de 2h
Grosse déception. Le scénario est mauvais, manque de finesse totale. La réalisation est grossière et caricaturale. Tres en dessous des autres long-métrages ou séries qui ont suivi, d’Olivier Marchal.
Olivier Marchal autopsie l'âme de Louis Schneider qui a connu la déchéance après avoir connu un drame. Il ne connaît plus qu'une vie de tristesse, vie dans laquelle l'alcool n'efface pas ses pensées noires, mais les soulage. L'intégralité du film est donc axée sur ce flic fragile et détruit après un drame dont on ne connaît pas les causes ni le rôle joué par Louis. Bien que cela soit une fiction, il est vrai que dans la vie réelle, des policiers connaissent cette déchéance. Il suffit pour l'humain d'être confronté à un drame pour qu'il rencontre la fragilité. Un policier est avant tout un homme, un homme est fragile. Olivier Marchal peint également une police corrompue, qui ne cherche pas à faire parler d'elle, quitte à enfouir la vérité. Cependant, il est également important de souligner que le récit de la vie de Schneider est tiré d'une histoire vraie : celle du réalisateur lui-même et de la gamine nommée Justine. Cette dernière doit faire face à la sortie du meurtrier de ses parents après plusieurs années passées derrière les barreaux. Les cicatrices et les démons de Louis font partie du cycle de la vie comme la naissance de Louis. L'humain n'est que de passage sur cette Terre. Louis et Justice sont des mortels, les souvenirs, douloureux soient ils, eux, vivent plus longtemps avant de s'éteindre, comme l'humain.
Un film policier âpre, à l’atmosphère très noire. Même si l’ensemble souffre d’un sérieux manque de rythme, il se suit sans ennui grâce à la mise en scène sobre et efficace d’Olivier Marshall, à une intrigue solide, profonde et glaciale, et aussi à la performance de Daniel Auteuil qui habite littéralement son personnage.
C’est sombre à souhait. Un vrai drame palpitant qui prend aux tripes. A éviter pour les dépressifs qui finiraient la séance avec des envies suicidaires. Mais le tout forme une œuvre belle et touchante. Daniel Auteuil est superbe dans son rôle de flic alcoolique névrosé.
Ce film n'est pas fondamentalement mauvais. Il manque à l'auteur Olivier Marchal de savoir raconter une histoire. Ce qui m'a tenté au départ c'est que cela se passe à Marseille. Marchal a t-il confondu Marseille avec sa ville natale Bordeaux ? Il pleut et c'est triste. Les scènes, bien cadrées, bien filmées, se succèdent sans logique et sans rythme. Les acteurs ne sont pas mauvais, malgré leur mauvaise diction, surtout chez les femmes. Certaines idées sont intéressantes, quoique mal exploitées. L'histoire du dresseur canin serial killer est intéressante. Quand Auteuil, intuitivement, sent ce que les victimes ont en commun, on se dit que le scénario d'un film policier prend consistance. Hélas, tout se brouille à cause de la propension de Marchal à faire du gore. Autre bonne idée : la mort du compagnon de cellule du tueur initial . J'ai cru un moment que ce faux dévot prêchi-prêcheur une fois relâché allait faire subir à la fille enceinte le même sort que vingt ans avant à sa mère. Heureusement, il n'en a rien été. Marchal, ancien flic devenu cinéaste, n'a pas gardé un souvenir idyllique apparemment de ses anciens collègues. Enfin, il faudra qu'on m'explique pourquoi la police française a remplacé ses MR73 de fabrication française par des SigSauer allemands. Question précision, Auteuil se contente de tirer à bout portant, c'est plus facile. Conclusion pour le film : moyen, gore, avec pas mal de longueurs inutiles. Toutefois, je pense que Marchal peut mieux faire.
Auteuil joue un flic zombiesque, alcoolique et déchu, noyé sous une pluie constante et une nuit sans fin, filmé avec une esthétique pesante, mi-lyrique-cheap, mi-misérabiliste-christique. Oui, c'est d'une lourdeur assez impressionnante et Marchal s'amuse à empiler des couches pompeuses, des scènes tape-à-l'oeil et les clichés à la pelle jusqu'à obtenir une inévitable caricature risible tellement le réalisateur se prend pour le Michael Mann de Roquefort-la-Bédoule (oui, oui, ça existe!). Même pas foutu de raconter une histoire correctement, il se permet d'en raconter deux n'importe comment... pour un résultat catastrophique d'un sérieux monacal mais franchement pathétique!
Aviez-vous regardé Police Python 357 avce Signoret et Montand ? Si oui, vous n'allez pas trouvé de ressemblance que dans le titre lol Quand même le Marchal ne s'est vraiment pas foulé sur ce coup-là ! (Oups, c'est vrai, c'est sa marque de fabrique) De nombreuses scènes vont vous rappeler le chef d'oeuvre... mais attention cette fois, ça sera comme regarder un mc Do et se souvenir d'un Bocuse 5* ! Car oui, c'est du Marchal comme lui seul sait en faire c'est à dire niveau téléfim bas de gamme tf1, avec assez d'images noires, de vulgarité et de violence pour faire vrai... et comme à chaque fois, chaque film ressemble au précédent sans changement notable en dehors des noms des personnages, un peu comme à la mode Mary Higgins Clark, avec une trame immuabe, comme un texte à trou ou on ne change que les noms lol Auteuil qui était divin dans les Pagnol semble s'em*****... s'ennuyer à mort dans son rôle. Il fait dans la loque, le dégingué à en gerber, sans finesse... Et oui, que voulez-vous il en fait trop pour être vrai, un tel flic dans un tel état aurait viré manu militari. A la limite, je l'aurais bien Titré "Pastis 51" lol Bref, si vous aimez le style Marchal, sa trame et ses personnages récurrents, les relents de glauques plus nauséeux que la plus nauséeuse des gueules de bois... Allez y ! Regardez ! Si vous aimez les bons policiers, bien joués et bien réalisés, fuyez...
Inspiré d'une histoire vraie et réalisé par un ancien policier, le polar d'Olivier Marchal présente des gages d'authenticité et de rigueur...mais il fait pourtant très scénario de cinéma, avec flics de cinéma assortis. D'autant, et parce que, Marchal a l'ambition -pour ne pas dire la prétention, au regard du résultat mitigé- de réaliser un exercice de style très noir. L'histoire est celle du commandant de police Schneider (D.Auteuil), alcoolique anéanti par un drame personnel, enquêtant sur une série de meurtres sordides en dépit que sa hiérarchie l'a dessaisi de l'affaire, en dépit aussi de rivalités policières, thème récurrent du réalisateur.
L'intrigue est en définitive assez commune et anecdotique, presque reléguée au second plan par la prépondérance de la mise en scène, et on peut y trouver éventuellement un intérêt mineur lorsqu'elle s'éloigne des artifices de la réalisation. Car Marchal en fait trop, dans le style et l'esprit, dans le sordide et la désespérance, complaisants et maladroits par manque de maitrise et d'une réelle singularité. Son mélodrame policier sombre dans un maniérisme parfois grotesque qui semble surtout inspiré par le cinéma des autres et qui, par conséquent, reproduit des clichés, des séquences impersonnelles. Ses comédiens sont uniformément dans l'affliction et c'est pénible autant qu'agaçant.