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Un visiteur
1,0
Publiée le 12 octobre 2008
Sorte de 36 Quai des Orfèvres du pauvre malgré que ce soit le même réalisateur, le film se perds en noirceur abusive et en un dénouement facile. Malgré des séquences très bonnes (scène d’ouverture) le film se morfond et ennuie le spectateur. Les acteurs en font des tonnes et sont bien souvent proche du ridicule. Dommage le film commençait bien mais perds vite sa vitesse de croisière en installant une routine monotone et une intrigue facile. Dommage
un Auteuil impressionnant en flic désabusé desespéré et définitivement alcoolique c'est sombre, c'est violent un atmosphère oppressant et obscur différent du 1er film il reste néanmoins un film abouti
Film baigné dans l'alcool du début au 9/10ième, c'est dans la partie sombre de la nature humaine que nous emmène ce film: monstre violeur, assassin, police ripoux etc etc
Bien que le scénario soit un peu brouillon et prévisible, il n'en reste pas moins une histoire de fond prenante, bouleversante, et la découverte de personnages que l'on n'oubliera pas de suite.
Respectant une nouvelle fois le côté authentique du milieu policier, Olivier Marchal filme un Daniel Auteuil césarisable, qui joue un personnage noyé par la vie mais qui arrive à en sortir pour faire la justice que tout le monde pense tout bas.
Un Marchal, comme un Eastwood, qui malgré un scénario par moment léger, livre un film griffé de sa patte, gage de qualité.
un film moyen, il est vrai que les acteurs (surtout Daniel Auteuil) sont excelent mais cela ce suffit pas. parfois on s'ennui et on aimerait un peu plus d'action.
Pour ceux qui ont aimé 35 Quai des orfèvres, je trouve qu'on est dans la même ambiance mais en encore plus sombre. Excellent polar et Daniel Auteuil ... mais ce mec est incroyable,il sait tout faire !!
Je ne sais pas comment dire: très glauque,très noir et je pense inoubliable. Tant mieux car je ne le regarderai pas 2 fois mais je saurai m'en souvenir.
un bon polar bien noir, olivier marshal maitrise bien son sujet mais apres le tres bon 36 quai des orfevres c'est une legere deception. la photographie et le traitement de l'imge sont sublimes, les decors et les acteurs sont bon mais le scenario manque cruelement de rythme on ne sent jamais d'acceleration dans l'histoire qui coule comme un fleuve tranquille. je n'ai pas aimé aussi la mise en scene de la fin trop previsible et symbolique.
On ne peut pas reprocher un manque de sincérité chez Olivier Marchal. Tout ses films transpire la sincérité, et "MR73" encore plus que les autres. Et ça lui porte peut-être préjudice. La sincérité se traduit ici trop souvent dans l'idée d'un monde cruel dans lequel rien ne peut s'arranger: les bons sont poursuivis par leur passé, les mauvais sont juste mauvais et ne regrettent rien. A force de se focaliser sur l'alcoolisme de Shneider et sur cela, on peine a y croire. Et on doute de certaines scènes (celle du début, mauvaise. Il ya aussi faits un peu trop exagérés). Quand au poste de police, on se croirait dans un entrepot desafecté...Reste qu'Olivier Marchal livre un film de flic dur, très dur qui soulève de bonnes questions (remise de peine par exemple). C'est pas le meilleur film de flic, mais c'est quand même bien mieux que d'autres navets qui sent le jus de mes chaussettes.
Daniel Auteuil est habitué aux rôles de looser depuis plus de 15 ans mais avec Olivier Marchal il franchit un pallier qui l’amène aux frontières de la dignité humaine un peu comme le « Bad Lieutenant » d’Abel Ferrara. Cet homme est brisé et traîne avec lui le sentiment de culpabilité d’avoir provoqué la mort accidentelle de sa femme et de sa fille. Marchal nous fait voir l’envers du décor, là où se retrouvent tous les fracassés de la police usés d’avoir fréquenté de trop près les basses fosses de la pègre lyonnaise. Devenu « border-line »,notre commissaire ne doit plus son maintien à flot qu’à quelques connaissances des temps glorieux bien entamées elles aussi. Nous avons vu la comparaison avec Abel Ferrara qui ancre les références de Marchal dans le cinéma américain des années 70. Le Calahan de Clint Eastwood est présent dès l’entrée avec la prise en otage du bus qui plutôt que d’éviter une catastrophe ou d’attraper un tueur obéit à l’abus de pouvoir d’un flic en déroute. Dans sa chute morbide mêlée d’une volonté de rédemption née de la volonté de protéger une jeune femme du tueur de ses parents libéré de prison, Auteuil entraîne avec lui son meilleur ami. Cette volonté rédemptrice n’est pas sans évoquer le « Travis Bickle » du Taxi Driver de Scorsese, encore une référence au cinéma américain. Dans le traitement formel du film notamment au niveau des dialogues voulus rares Marchal puise chez Melville. Auteuil comme le Delon du « Samouraï » est devenu une bête sauvage dans la jungle mais cette fois-ci la bête est blessée à mort et mouvements sont moins prompts face au danger qui rôde.Le casting est à la hauteur de la prestation d’Auteuil, notamment Gérald Laroche et Catherine Marchal. Ce troisième film de Marchal est de loin son plus maîtrisé et il conclut brillamment sa trilogie policière
Prévisible et ennuyeux! Dommage car le premier film était plus que prometteur! A trop vouloir donner dans le glauque, on tombe dans l'indigeste pur et dur, cliché sur cliché, guerre des polices difficilement crédibles mais surtout 2 histoires parallèles (trop) difficilement liées et dont l'intérêt aura du mal à nous garder éveillé. Depuis 36, nous sommes en droit d'attendre beaucoup, mais alors beaucoup mieux! Bref, une énorme déception!
Un polar bien noir, digne des meilleurs des années 70 et surtout des personnages travaillés profondement et avec justesse. Le sénarios est très suptile et terriblement accrocheur et La musique totalement envoutante. Bref, un très bon film du genre, A VOIR. 2 petits points anécdotique mais surprenant : on y retrouve tous les acteur de 36 quai des orfèvres et quasiment tous se déroule dans le département 13 (cf vhs) et aucun personnage n'a l'accent du sud !!
Olivier marchal est tout simplement devenu indispensable au cinéma francais, n'en déplaise à une certaine caste bien pensante et snobe. Merci encore ! c'est noir dur tres dur, mais le film finit sur une naissance! notre monde moderne est il finalement si different???? . A quant un nouveau tryptique.