Si Indiana Jones est devenu aussi célèbre, il le doit en grande partie a ces aventuriers de l'arche perdue... Spielberg aligne les scènes d'anthologie dans ce film moderne, dépaysant, passionnant et maitrisé de bout en bout. Indispensable.
Que dire de ce premier opus de la saga indiana jones qui est excellent et sur plusieurs points. Le scénario de ce premier volet est très originale et remplit de rebondissement avec Indiana Jones cette aventurier casse cou qui va parcourir le monde au cour d'une folle aventure remplit de peripethies pour ramener l'arche d'alliance. Harrison Ford incarne a la perfection et pour la première fois une légende du cinéma est née j'ai nommer le professeur Jones (d'ailleurs harrisson ford a plus de charisme dans ce film qu'en Han Solo) . Son look est mémorable et definitivement culte . le reste du casting est tres bon notamment karen alen qui joue l'ex fiancée de indiana jones et jonh rhys davies qui incarne a merveille l' hilarant ami de indy . la réalisation de Spielberg est parfaite, puisuq' avec ce film Il à réinventer le film d'aventure avec brio . La musique de jhon Williams est devenu mythique. Le thème principal est énorme et colle parfaitement avec l'action du film. Les décors sont superbes et très réussit notament dans le temple ou dans la salle de la maquette .la reconstitution des années 30 est super bien faite grâce a de super décors et costume . Le dépaysement est totale grâce a de nombreuses escales d'indy pendant son aventure entre l'Amérique du sud , le Népal et l'Égypte ou les paysages sont superbe . Un film qui allie a merveille aventure , action et humour . On ne s'ennuie pas une seconde grace aux nombreuses peripethie de notre chère indiana jones . Ce film contient un nombre incalculable de scènes culte à la fois drôle et spectaculaire. Ce film n'est pas mon préférer de la saga a cause d'un ou deux passage un peu plus longuet mais je le regarde toujour avec bonheur. Le film a connu un immense succès planétaire lors de sa sortie en salle en 1981 ( plus de 6,4 millions d'entrées en France ) . Le succès énorme de ce film propulsa définitivement harison Ford star mondiale quelques années après avoir été révéler au grand public dans " star wars " . Une première aventure de Indy a ne louper sous aucun prétexte .4,5/5
Pour ce premier opus de cette saga culte, Spielberg se lie à George Lucas et signent une aventure palpitante avec Indy et Marion (son ex fiancée). Indy va partir à la recherche de la mystérieuse arche d'alliance mais des nazis la cherche aussi. Du suspense, de l'action, de nombreux rebondissements pour un film d'aventure culte qui sera inscrit à tout jamais dans la filmographie du réalisateur. Un scénario original et Harrison Ford nous montre qu'il est un merveilleux acteur. Bien!
Spielberg nous offre là un chef d'oeuvre drôle et intelligent avec un scénario bien construit, des personnages attachants, un peu d’humour, de beaux décors, une bonne histoire et des musiques cultes. La réalisation est absolument sublime, les plans de caméra sont magnifiques et les décors sont magnifiques.
Spielberg a inventé un nouveau genre, le film d'aventure décontracté à grand spectacle et réussit à nous scotcher de bout en bout dans une histoire extravagante ponctué de trouvailles, de gags et de rebondissements (et même d'incohérences mais on s'en fiche) Le duo vedette s'en donne à cœur joie avec fantaisie, Harrison Ford est survitaminé et Karen Allen pétillante de charme dans un rôle farfelu. Dans les second rôles on n'est pas près d'oublier le personnage du major Toht, il suffit à Spielberg de quelques plans pour décrire ce spoiler: qu'étaient les membres de la gestapo, des minables sadiques . Paul Freeman, en contrepoint de Ford est également bien campé. Les scènes d'actions sont éblouissantes, et nous fascinent malgré le manque de suspense. Au moins deux scènes resterons dans les annales,spoiler: celle de Toth avec son cintre, et puis celle où Ford abat froidement un égyptien fier à bras qui n'en finit pas de faire des moulinets avec son cimeterre . Tout cela rythmé par une musique inoubliable. Chef d'œuvre !
Les aventuriers de l'arche perdue se définit comme le premier et le meilleur épisode de la saga Indiana Jones qui en comptera deux autres plus un actuellement en cours de tournage. Steven Spielberg, auréolé de son énorme succès des dents de la mer suivi de rencontres du troisième type dirige un acteur lui aussi en pleine gloire grâce à la guerre des étoiles Harrison Ford. Ce dernier démontre toute l'étendue de son talent en interprétant avec charisme, présence et humour l'archéologue le plus célèbre et le plus téméraire du monde. Le film débute par une mise en bouche sur la découverte d'une idole qu'Indiana se fera dérober par son concurrent Belloq histoire de créer immédiatement une opposition entre ces deux hommes qui s'annonce tendue pour la suite des aventures. Spielberg conduit son histoire et son scénario avec une grande maîtrise et utilise chaque détail pour créer de multiples rebondissements (le médaillon, la copie du médaillon gravée sur un seul coté qui fausse les calculs, la fille capturée, Indiana et la fille piégés au fond d'un trou) et délivre un festival d'action comme on en a rarement vu à l'époque à l'image de la fusillade pour l'obtention du médaillon, la capture de la fille, la destruction de l'avion et la séquence mythique de la poursuite où Indiana à cheval prend d'assaut un camion qui contient l'arche d'alliance et élimine les nazis un par un. Le film se conclut par une touche de fantastique morbide qui ajoute un peu d'horreur à ce cocktail d'humour, d'action et d'aventure jouissif accompagné de la musique toujours très stylisée de John Williams qui nous incite à en redemander tant le spectacle qui nous est offert nous excite par sa virtuosité. Ce film rencontrera un énorme succès au box-office Américain et Français et finit de propulser Spielberg au rang des plus grands réalisateurs et Harrison Ford à celui de star des films d'action(il tournera par la suite star wars 6, le fugitif et air force one).
Spielberg réinvente le genre aventure dans ce film rythmé, dynamique, riche en poursuites et cascades spectaculaire, dans une chasse au trésor trépidante appuyé d'un scénario délirant. Le tout accompagné d'humour et de magnifiques paysages. Et Harrisson Ford est parfait. Un film culte, un film de toute génération.
Le thème musical vous met dans l’ambiance dès les premières images ; un souffle nouveau vient de s’installer sur le genre du cinéma d’aventure. Et on n’est servi, côté action, côté exotisme, côté humour, côté bravoure, côté légende et un Héros vient de naître, le cinéma ne serait pas ce qu’il est aujourd’hui sans Indiana Jones.
Premier volet des aventures du célébrissime aventurier, le film a quelque peu vieilli, mais la recette fonctionne toujours. Et on suit sans jamais s’ennuyer les péripéties très denses dont fait l’objet l’excellent Harrison Ford. Ici, les péripéties se matérialisent sous la forme de poursuites effrénées très efficaces, qui scotchent le spectateur à l’écran pendant 2 heures, sans une seule minute d’ennui. Si le rythme est presque trop soutenu, Spielberg a toutefois introduit une certaine dose d’humour qui vient équilibrer la tension savamment dosée qui pèse sur le spectateur dans certaines scènes, tension qui se ressent sans doute plus ici que dans les autres épisodes de la saga. Dans la catégorie des défauts, on retiendra une musique souvent lourde, malgré quelques grands thèmes, John Williams n’ayant pas encore trouvé l’équilibre qui fera merveille dans le troisième épisode (Indiana Jones et la dernière croisade*), et une fin complètement rocambolesque, qui bascule un peu trop dans le fantastique (d’autant que, pour le coup, les effets spéciaux ont pris un sacré coup de vieux !). Le troisième volet de la saga retrouvera tout ce qu’on a aimé dans cet épisode-ci, mais avec les défauts en moins, confirmant la place d’Indiana Jones dans les grandes sagas cultes du cinéma.
Les Aventuriers de l'arche perdue réalisé par Steven Spielberg en 1981. *Les points que j'ai appréciés → • Le personnage charismatique du nom d'Indiana Jones joué par Harrison Ford • L'histoire juste superbe • La musique
*Les points que je n'ai pas appréciés → • Absolument rien
*Conclusion → J'ai aimé, c'est un super film d'aventure 10/10.
Les Aventuriers de l’Arche perdue brille par ses effets pratiques d’une efficacité redoutable… mais accuse aujourd’hui les rides de son ambition pyrotechnique. Derrière l’élégance du matte painting et des maquettes, certaines séquences – comme le fondu grotesque des visages fondants – flirtent avec le kitsch involontaire. Spielberg orchestre le chaos avec brio, mais dans une frénésie parfois trop propre pour être vraiment sauvage. Si le charme opère encore, c’est souvent malgré des artifices qui sentent un peu la colle à maquette et la sueur de cascadeur en surchauffe.
Souvent copié, jamais égalé, Indiana Jones est l'aventurier par excellence. Cette première apparition au cinéma pose les bases de ce qui fera son succès : des scènes d'anthologie (celle du boulet par exemple), un héros charismatique interprété par l'un des meilleurs acteurs du moment, une plongée dans une époque menacée par la guerre mondiale où l'archéologie était synonyme de mystère et de légende... Plus de 30 ans après, la trilogie n'a pris aucune ride.
Spielberg est un fan de L'homme de Rio et en voyant ce film on pense davantage à De Broca qu'au cinéma d'aventure et au western. Il ne se passe pas grand chose, dans les De Broca non plus, mais De Broca est désopilant, il aime l'absurde, le contresens, l'autodérision, le grotesque et le bricolage. Spielberg ne bricole pas, il prend ce qu'il filme très au sérieux, il ne prend aucun risque et au final ne nous surprend jamais. Son humour est très conventionnel, ses scènes d'action, de poursuite sont interminables, bien conçues mais longues longues longues. On sent que tout est storyboardé au millimètre et c'est bien ce formatage qui nous empêche de nous réjouir. Si le professionnalisme était un remède contre l'ennui, on le saurait depuis longtemps. Alors que retient-on de ce film quand il s'achève ? La scène où Indinana Jones tue d'un coup de révolver un arabe qui veut en découdre à l'arme blanche. C'est la seule idée originale du film et on se demande comment le si conventionnel Spielberg ne l'a pas coupée au montage. Quand aux personnages, ils sont sans âme, leur sort nous indiffère, et on sait de toute façon que les héros vont toujours se tirer des pièges dans lesquels ils sont tombés. Et John Williams, indéfectible alter-égo de Spielberg. Ah la la cette musique toute bien faite sans la moindre rupture de ton est en parfait accord avec l'ensemble, prévisible comme une autoroute bien goudronnée. C'est bien produit, bien usiné, tout est bien fini, pas un boulon ni une vis qui dépasse, c'est prompt à satisfaire le spectateur qui aime ressortir d'un restaurant l'estomac bien garni. Spielberg est sans conteste un des meilleurs restaurateurs du septième art.
Le dos couvert d'arachnides velues, l'Aventurier sautille adroitement vers la miniature dorée, déjouant les pièges, fléchettes empoisonnées, destructions en chaîne, poursuite dans les prés: Immense parc d'attraction rieur qui tend la main aux âmes les plus joueuses. Le nez, couvert de poussière et collé aux pages d'un vieil ouvrage émietté, assoiffé de savoir, tremblant, les pupilles dilatées, flamboyant à la vue d'une carte mystique - Mais la découverte à un prix, Indi!- l'air s'assèche, le fouet claque dans un coin de sa tête, chapeau sur les paupières, kilomètres engloutis.. Jeune femme révoltée, gorgée d'alcool et de courage, très vite, enfile, comme par habitude la robe épurée de l'ennemi intime, rongeant son envie de vengeance à petite bouchée.. Pourvue d'une énergie folle, la caméra s'escrime à nous faire voyager aux quatre coins du globe, transperçant l'atmosphère, brassant les substances : bar enneigé baigné de whisky, terrasse dorée tapissée de fruits juteux, forêts moites aux allures de fauves affamés.. Le crotale siffle, le fouet ondule, Docteur Jones transpire, et même, recule - Les foules, les foules très chaudes, grouillantes, bouillantes, à 2 pattes, à 4 pattes qui gigotent, qui grignotent, prudence, Indi, prudence, ton père, avant toi, s'y est frotté, crois-moi...