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orlandolove
170 abonnés
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1,0
Publiée le 6 septembre 2008
Un Eastwood décevant. Clint foire la scène d'ouverture, longue et ennuyeuse, et expédie la chute bien trop rapidement. Entre les deux, il traine comme un boulet un scénario boiteux et le manque d'inspiration se fait cruellement sentir. Une erreur de casting avec Judy Davids. Casting d'ailleurs prestigieux pour pas grand chose. Globalement ca sonne donc faux. En partie à cause d'une VF une nouvelle fois catastrophique ?
Un film d'action de qualité, magnifié par la présence de Clint. Le scénario est rigoureux, la mise en scène efficace et le tout évite les caricatures tellement omniprésentes dans les films du même style.
Le parfait "film du dimanche" qui s'appuie essentiellement sur un casting haut-de-gamme pour nous divertir pendant 120 minutes. On n'attendra pas plus d'une production dont l'originalité et le suspense sont absents.
Excellent film policier où la vérité ne peut pas être dévoilée avec ses faux semblants et un innocent qui est traqué pour étouffer l’affaire. C’est très prenant et en même temps brillant dans quelques scènes dont celle de la danse avec le collier!!!!
Quand sort sur les écrans en 1997 « Les pleins pouvoirs », Clint Eastwood compte déjà 18 réalisations à son actif. De son côté David Baldacci avocat de profession est aussi écrivain à ses heures perdues. Son premier roman « Absolute Power » publié en 1996 devient immédiatement un best-seller dont les droits sont achetés par Castle Rock Entertainment. Avec la productrice Karen Spiegel il rédige quatre versions du scénario mais Castle Rock en confie l’écriture définitive à William Goldman qui connaît tous les codes du thriller. Clint Eastwood contacté par le studio dirigera le film et en sera la vedette principale accompagné de Gene Hackman avec lequel il a connu quatre ans plus tôt le succès critique et public pour « Impitoyable » qui sera le dernier western de « l’homme sans nom ». Le casting est complété par Ed Harris, Laura Linney, Scott Glenn, Richard Jenkins et . Marshall. Comme il l’a fait quelques fois au cours de sa longue carrière de réalisateur (40 films en 53 ans), Eastwood s’engage dans une réalisation plutôt formatée mais très efficace dont la seule visée est le divertissement et bien sûr la rentabilité qui lui permet de convaincre les studios de l’accompagner sur ses projets plus personnels et ambitieux. Le cahier des charges est donc parfaitement rempli pour ce thriller dont la crédibilité ne constitue pas la qualité première qui emmène le spectateur dans les arcanes du pouvoir comme l’indique clairement le titre du film. Les plus hautes sphères de la politique ne sont pas toujours très reluisantes parfois gangrénée par une perversion pouvant conduire au pire y compris dans les actes privés. Luther Whitney (Clint Eastwood) spoiler: cambrioleur de haut vol amoureux de peinture et réputé pour ne jamais avoir été pris en flagrant délit a la très mauvaise idée de visiter la demeure d’un philanthrope très influent () pour lui dérober quelques jolies pièces de sa précieuse collection d’art.
Malheureusement, les choses ne vont pas se dérouler comme prévu, la jeune femme du vieux magnat (Melora Hardin) rentrant avec son amant pour se livrer à une joute sexuelle sadomasochiste débridée qui va rapidement prendre une mauvaise tournure. Témoin de la scène qui met en cause le plus haut personnage de l’Etat, Luther comprend très vite après avoir fui les lieux que sa vie est menacée . A partir de ce canevas de départ on l’a dit très improbable s’engage une chasse à l’homme rondement menée, exercice pour lequel Clint Eastwood comme beaucoup de réalisateurs hollywoodiens se montre particulièrement efficace. Le déroulé de l’action respecte tous les codes du thriller politique comme il y en avait beaucoup dans les années 1990 notamment inspirés des œuvres de Ken Follet ou Tom Clancy. On ne s’ennuie pas notamment grâce à un Gene Hackman glaçant comme lui seul savait l’être, cachant les pires tourments derrière un visage qui de prime abord pouvait se révéler bonhomme. Le film un peu décrié lors de sa sortie par la critique intellectuelle a tout de même rempli son office en étant un solide succès commercial. Il est toutefois clair que « Les pleins pouvoirs » n’est vraiment représentatif de la très riche filmographie de Clint Eastwood.
Malgré quelques incohérences scénaristiques, ce polar / thriller politique signé Eastwood reste captivant, bien mené et bien interprété par un casting de choix.
Un film assez peu original. Clint Eastwood, à la fois acteur et réalisateur, reste dans la lignée de ce qu'il à l'habitude de faire pour l'un comme pour l'autre.
Voilà un thriller comme je les aime : scénario fluide, supers acteurs et actrices, violence limitée et absence totale d’ennui durant les deux heures du film. Tout est bien filmé et Clint Eastwood démontre, une nouvelle fois, son savoir faire. Bien sûr, côté réalisme, c’est un peu limite, mais , j’ai retrouvé avec plaisir ce film vu il y a longtemps. A revoir de temps à autre.
Il manque un petit quelque chose pour que ce soit un chef d’œuvre, il n’en reste pas moins que le scénario solide, le rythme de la réalisation et la magistrale interprétation de Clint Eastwood apportent un grand plaisir à suivre ce thriller sans courses poursuites ni fusillades omni présentes. Gene Hackman en président odieux et cynique est parfait et Ed Harris en flic consciencieux et amoureux tout à fait crédible. C’est intense et efficace.
Excellent film tiré du livre de David baldacci et excellente version cinéma avec gene Hackman dans le rôle du président des USA et Eastwood du cambrioleurs J'aime ce film
Un bon Eastwood, subtile, tendu. Le scénario est bien ficelé mêlant politique, services secrets, FBI, argent, vol de haut niveau. Les acteurs sont bons. On retrouve d'ailleurs avec plaisir Dennis Haysbert et Penny Johnson Jerald qu'on verra quelques années plus tard en couple présidentiel dans 24 Heures Chrono. Gene Hackman est délicieusement ignoble comme il sait l'être. Ed Harris fait son Colombo. Quant à Clint Eastwood, économe de mots, il incarne à merveille l'homme solitaire qui sait ce qu'il a à faire. Il glisse aussi quelques répliques qui détendent l'atmosphère comme lorsqu'il répond à un portier à qui il vient de remettre un colis et qui lui demande s'il doit signer un reçu : "Non, j'ai une figure honnête !" L'histoire de haut vol se déroule sur fond de rapports père-fille interrompus pendant de nombreuses années. Ce qui donne à Luther Whitney une jolie touche émotionnelle. Le genre de film qui vieillit bien.
Luther, un cambrioleur brillant qui opère dans la région de Washington, s'introduit chez un millionnaire du nom de Sullivan pour y voler des bijoux. Sur place, il est toutefois témoin du meurtre de la femme de Sullivan, et ce n'est autre que le président des États-Unis qui est impliqué. Les Pleins pouvoirs commence sur les chapeaux de roues, imprimant un rythme haletant qui ne laisse aucun répit au spectateur. Que de tension dans ces parties de cache-cache et ces course-poursuites. La réalisation virevolte, et témoigne du savoir-faire d'Eastwood pour trousser un film d'action efficace et qui ne se prend pas complétement au sérieux. Toutefois, l'histoire s'essouffle, enchaînant les péripéties jusqu'à l'absurde, et ne laissant pas d'autre possibilité de justice que la mort pour les méchants et l'amour conjugal et filial pour les gentils. Ce n'est certes pas surprenant pour Eastwood, réalisateur républicain et porte-parole du bon sens de l'Amérique profonde devant l'éternel, mais cela fait que ce qui aurait pu être un grand film paranoïaque n'aboutit en réalité qu'à un film mineur, idéologiquement assez désespérant.