Je suis l'autre
Note moyenne
2,1
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12 critiques spectateurs

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Youmna C
Youmna C

42 abonnés 351 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 6 juin 2007
Un peu trop recherché, ce film manque de fluidité. A des moments il s'alourdit et perd
de son mystère. Pourtant, l'ambiance louche attire le spectateur, mais ça ne dure pas
longtemps, puisqu'il retombe directement dans l'ambiguité fatiguante et inutile.
Frenchbluesman
Frenchbluesman

1 abonné 22 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 14 mai 2007
Pseudo-thriller lent, filmé sans conviction, scénario aux références lourdes... Non, on ne marche pas.
Yasujirô Rilke
Yasujirô Rilke

272 abonnés 1 059 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 mai 2008
Ce nouveau film de Margarethe von Trotta est le premier que je vois de la cinéaste. C'est donc une découverte pour moi. "Ich bin die Andere" (Allemagne, 2006) est une oeuvre de génie. La réalistrice réussit à insuffler à son film une folie qui se rapproche de l'univers de David Lynch. La quasi-totalité des personnages sont ambigüs, fous. C'est l'histoire d'une belle blonde, Carolin, jouée par Katja Riemann, en proie au dédoublement de personnalité. Or elle n'est pas consciente de sa maladie, ainsi on a le droit à des scène de malentendu grave. Carolin est donc partagée entre l'avocate respectable et aimante de son père et la prostituée en mal de sexe. Finalement le film se révèle relativement freudien mais jamais décevant et ceci grace à la réalisation sans faille et maîtrisée de Von Trotta. Certains plans ( le gros plan sur la masturbation de Carolin ) sont assez expressifs et choquants mais ils servent ainsi mieux un film original et qui dore le blason du cinéma allemand. Bref, "Ich bin die Andere" est un grand film, où l'on se laisse emporter par la folie de la famille de Carolin et par la narration qui se tare de nous surprendre à plusieurs reprises. Intriguant et passionant.
BlindTheseus

347 abonnés 2 566 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 5 mars 2008
Non, et enfin, la réalisation de type " Derrick " fait tout de même datée... ( 1500. )
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 5 mars 2013
Encore un film allemand, moins bon que d’autres mais efficace.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 14 mai 2007
Surprenant, déroutant, envoutant, à l'instar de la plupart des créations de ce nouveau cinema allemand, qui déboule sur nos écrans...
à déguster en VO heureusement...
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 26 juillet 2011
Non, germanophone, j'ai du voir ce film en sous-titré et de ce fait j'ai du manquer de nombreuses subtilités du film! Pourtant ce film m'a captivé surtout par la fotographie. La réalisation est très bien maitrisé avec des prises de vues et un choix d'éclairage qui font des scenes mémorables (le diner, les scènes d'amour, etc etc). La qualité de l'image et le jeu d'acteurs rattrapent un scénario parfois bancale, un long. Le personnage du père est extremement imposant qui contraste avec la fragilité de la fille ce qui permet de comprendre l'alchimie de l'histoire. Le protagoniste que l'on a apprécié dans la légendaire scène du bar de inglorious basterds joue parfaitement sont rôle. Du coté négatif, il y a donc ce scénario qui avance difficilement et la fin un peu expéditive. Un film fortement conseillé qui fait honneur à cinema allemand nettement plus brillant que son voisin d'outre rhin. A revoir une fois dans quelques années une foi l'apprentissage de l'Allemand perfectionné...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 10 mai 2007
C'est Allemand.

On aime ou on aime pas.

Moi j'adhère à 310%. C'est âpre comme il faut.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 15 mai 2007
Je suis l'autre : le théâtre et son double d'Arthaud revu par la cinéaste allemande, Margarethe von Trotta?

Avocate ou P...? Robert Fabry consulte une avocate, Carolin Winter, qu'il revoit dans un hôtel de luxe en call-girl éméchée. Elle est grimée, perruquée mais la ressemblance avec son double s'impose. Robert Fabry, plus qu'intrigué, s'amourache du personnage.

Qui est-elle, qui sont-elles?
Un père en fauteuil roulant, Karl Winter, la tête bien vissée sûr les épaules qui tranche avec ses jambes mortes, a l'oeil sur sa fille qu'il chérit jusqu'à l'étouffement. Mais qu'il est bon d'être étouffé par l'homme qu'on aime, ce premier homme qui éclipse tous les autres, ces seconds, ces ersatz.

Sigmund Freud est passé par là...un peu trop peut-être. Le complexe d'Oedipe, ça vous dit quelque chose?

La petite fille qui aime son père jusqu'à l'insupportable, jusqu'à l'accident.

Aimer son père, c'est bien, l'aimer trop, c'est douloureux, dangereux, suicidaire et meurtrier.

Comment devenir femme après avoir été une petite fille avide?
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 28 mai 2007
un film très bien du point de vue psychologique, très bien joué par tous les acteurs.
a voir sans faute......... pour comprendre les aléas de la vie.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 12 mai 2007
J'avoue que a priori j'aime ces univers glacés aux décors léchés où tout a l'air d'aplomb et qui cachent des méandres sombres et délabrés. Ceci étant dit, le jeu de l'intérieur- extérieur, le jeu du jour et de la nuit, de blessures visibles comme celles du père et celles cachées comme celles de Carolin-Carlotta, étant connus et re-connus, il reste des relations qui jouent sur l'ambiguité maître-esclave, confiance-obeissance, et pourquoi pas ?.Les décors choisis avec soin révèlent la nature des personnages. Mais je dois l' avouer, quand Madame von Trotta nous entraîne à Casablanca .. j'adore le Maroc , mais là je ne suis pas sûre que j'avais envie d'y aller, bien que l'explosion dans les dunes vale le détour. Et la fin est sans suspens. Le père serait-il le passé de l'Allemagne qui continue à faire des dégâts ?!
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 13 mai 2007
J'ai trouvé ce film long, incompréensible et sans interet....
Une horreur !!
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