Encore un énième spin off American pie. Mais celui la depasse toute les limites de la debilité. Les gags Porte sur le sex s'enchaine et vont vraiment loin. Mais je dois dire Que certaine scene Mon vraiment rire ( la scene avec la grand mere ma tuée) dans l'ensemble ce film et pas trop mal si on laisse son cerveau de cote. Avec de la weed et entre pote on passe un Tres bon moment
Eh bien, moi j'ai beaucoup aimé cet opus. Ca change bien entendu des trois premier, mais je dirais que ça reste quand même dans la même lignée. Les Stiflers m'éclate!
À part les nains relous, j'ai décroché qqs sourires ! Humour bas étage mais l'histoire bien que très simple renouvelle bien cette série ! Puis pour une fois, il y a un peu de romantisme donc l'acteur principal en devient mignon ! 3/5
Heureusement qu'il y a l'excellent Eugène Levy. C'est tout de même décevant qu'il soit le seul acteur marrant des spin-off. Beaucoup trop mauvaises, les blagues. Malgré quelques bonnes idées. Le film a le mérite d'abborder le seul membre de la famille Stifler qui ne soit pas déjanté. Se laisse voir, sans plus.
Encore plus nul que le précédent. Eh oui, c'est possible. Quand on croit toucher le fond, non, on peut creuser encore. String Academy le prouve. Ils vont finir par trouver du pétrole, à ce rythme. Donc, je répète, ce n'est pas un American Pie. Ça en a le titre et les apparitions d'Eugene Levy qui arrive à chaque fois comme un cheveu sur la soupe mais ce n'est pas un American Pie. Pas assez fin (en même temps, le titre aurait dû me mettre la puce à l'oreille), beaucoup trop vulgaire, malaisant (le match de football américain dans la boue avec les nains), jamais drôle, ce teen-movie vaguement érotique échoue sur toute la ligne. On se retape une nouvelle fois une version du cousin Stifler sauf que le dernier-né est en fait l'inverse des autres rejetons de la famille. Ça reste un obsédé sexuel comme tous ses potes mais il manque de confiance en lui. Celles qui n'en manquent pas, ce sont les jeunes femmes se dévêtant toutes pour un oui ou pour un non. Ça permet de se rincer l’œil, pour le mâle que je suis, ce n'est pas désagréable, mais c'est totalement gratuit et ça véhicule une bien étrange image des étudiantes américaines aux mœurs particulièrement légères visiblement. D'un côté, la petite blondinette tenant à rester vierge (l'exception) de l'autre (une écrasante majorité) de nanas gaulées comme des actrices de films pornos ou des webcameuses souhaitant s'envoyer en l'air à chaque soirée avec un garçon de passage. Belle analyse sociologique de la jeunesse américaine. Cela dit, j'ai flashé sur la blonde magnifique qui tente de dépuceler Erik. Dans ma tête, cette beauté sculpturale sauve le film du néant absolu. Mais qu'on ne s'y trompe pas. En dehors de cette déesse, American Pie String Academy n'a aucun intérêt.
Deuxième spin off de la saga, String Academy (the naked mile en vo) élargi encore un peu plus la famille Stifler, mais choisi de retourner au sources en racontant à nouveau la quête de la perte de virginité. Le scénario est un mixte entre American Pie 1 et 2 dans les thématiques, ce qui fait un peu redite, et n'est pas très intéressant, mais y ajoute l'univers de l'université américaine, ce qui constitue le véritable intérêt du film. Eric est un personnage assez attachant, et auquel il est facile de s'identifier. C'est intéressant d'avoir ajouté en plus de la pression du dépucelage, celui de l'héritage familial. C'est un peu n'importe quoi, et pas très cohérent, mais ça fonctionne. Ca amène certains gags d'humour absurde plutôt bien trouvés (les armoiries), et une continuité thématique avec le précédant film. Dwight est pour moi le meilleur Stifler de la saga, ce mec est vraiment déjanté. Le pote qu'on aimerait tous avoir. Mais ça nous amène au problème où la popularité du personnage de Stifler dans les premiers était devenu si importante, qu'ils ont fait des Stifler une personnalité "cool". Ce que n'était pas censé être Stifler à la base. Du coup Dwight est à l'antipode de son cousin : il est un model pour les héros du film. Les autres personnages sont assez oubliable (mention spéciale a Tracy, la copine la plus transparente de l'histoire du cinéma), mais honnêtement j'aime bien cet opus. Je lui trouve certaines longueurs, notamment le match de football américain avec les nains, ou la compétition après le kilomètres a poil (assez cringe). Cela dit le film est généreux côté nudité, et c'est toujours agréable. Les apparitions du père de Jim sont toujours plaisantes quand il est dans son rôle de mentor de bon conseil, mais j'accroche pas trop au délire de lui créer un passé de légende du campus, je trouve que c'est un peu n'importe quoi. On sent une baisse de qualité quand même, et surtout un manque flagrant d'inspiration. Mais ça reste sympathique à voir.
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2,0
Publiée le 17 juin 2013
Si vous dètestez les "American Pie", passez votre chemin car vous risquez la catatonie devant ce scènario pas très inventif où l'on sait pertinemment qu'on va être dans l'exagèration! Pour les autres, c'est un peu la même chose à chaque nouvel opus: du sexe, des belles filles et des obsèdès de la chose! Pourtant pour vaincre sa timiditè, le cousin de Stifler s'inscrit dans ce cinquième volet à une course un peu particulière: le kilomètre à poil / by night! Voilà la trame dont la seule curiositè est de voir cette course improbable et ce match de football amèricain complètement barrè avec une èquipe de nains! En tout cas, c'est un peu mieux que "American Pie 6 : Campus en folie" au niveau des gags! Et puis il y a la très belle Jessy Schram qui donne un peu de douceur à cette pochade où Eugene Levy est toujours de la partie pour donner quelques prècieux conseils...
« spoiler: Tu as donné carte blanche à ton copain pour participer à la Course du Mile à poil ? »
« The Naked Mile » est le deuxième film sorti directement en vidéo dans l'univers cinématographique d'American Pie, sous le label « American Pie Presents ».
On y retrouve spoiler: Erik Stifler, un cousin du célèbre duo des frères, Steve et Matt, qui apparaissent dans la série de films sortie au cinéma .
Ses gaffes l'amènent à spoiler: participer à la course du « Mile à poil » sur le campus où son cousin légendaire règne en maître, alors qu'il n'est qu'en terminale .
Sa spoiler: virginité, ses hormones et son entourage vont faire monter la pression, mais au final, son amour pour sa petite amie Tracy restera plus fort que tout, surtout après l'avoir prouvé de manière chevaleresque .
Bien que la formule spoiler: puisse paraître s'essouffler par moments, avec une intrigue parfois tirée par les cheveux, elle reste néanmoins efficace. Notamment grâce à un troisième acte charmant où les émotions authentiques, et la philosophie sous-jacente de la série, triomphent de tout le reste .
American Pie 5 relève de niveau de la saga qui commençait fortement à essouffler. Mais malheureusement les gags (qui autrefois étais juste marrants) sont maintenant devenus beaucoup trop osés et lourds... Mais sinon on passe un très bon moment dans l'ensemble. Les acteurs assurent. Il y a beaucoup d'originalité et de moment drôles.
Cet opus ne déroge pas à la règle des autres, c'est lourd, mal filmé, les blagues sexuelles sont sans intérêt. Les acteurs sont lamentables, il n'y en a pas un pour rattraper l'autre. On s'ennuie ferme aussi. Le scénario est d'un ridicule affligeant. Non vraiment ce film est une catastrophe ambulante, du match de football américain avec des nains en passant par la fameuse course du "kilomètre à poil", sans oublier le concours du "saut de bière", le film s’enlise petit à petit dans le vulgaire et le ridicule. Ça y est, la franchise est en train de sombrer dans le néant de la connerie, l’abysse de la débilité profonde. Second spin-off à débarquer en DTV, après le frère de Stifler, cette fois-ci c’est au tour des cousins de tenir les rôles principaux de cette comédie crétine à destination des adolescents. C’est inquiétant de voir à quel point les scénaristes sont en manque flagrant d’idées, que vont-ils bien pouvoir trouver comme subterfuge la prochaine fois ? Est-ce que ce sera le neveu de Stifler ou son oncle qui va être la tête d’affiche du prochain spin-off (il y en a 4 en tout). Le film s’enlise petit à petit dans le vulgaire et le ridicule, mais cela ne semble pas choquer les acteurs (ni même Eugène Levy qui persiste à vouloir continuer à jouer dans la saga alors que les autres acteurs des trois premiers opus ont tous déserté). A éviter soigneusement