Je ne sais pas de qui on se moque le plus ici de l'auteur ou du spectateur, s'il y a un effort (mince) pour ne pas tomber dans les clichés, ce film est ridicule et ressemble plus à un nanar hollywoodien qu'à un biopic de qualité !
merveilleuse histoire d'amour, pleine de tragédie et d'humour comme seuls nos amis anglais savent le faire, formidables acteurs, dialogues et mise en scène éblouissants, reconstitution historique impeccable : je crie au chef d'oeuvre !
Roméo est amoureux mais pas au point d’écrire son amour sur sa pièce. Juliette rêve d’un amour sublimé par la poésie de Shakespeare. Heureusement pour elle Roméo est Shakespeare !!! Une mise en abime intéressante , un peu confuse, car écrite avec un rythme soutenu. Laurent Tirard avait fait « Molière » en France quelques années plus tard sous forme de comédie. Ici c’est davantage le romantisme qui attire le réalisateur.
Les acteurs jouent parfaitement et le couple théâtre/cinéma est réussi ! Reste que c'est très propre, très scolaire et donc parfois ennuyant et mièvre. L'ensemble est tout de même sympathique. Shakespeare en chair et en os, c'était osé ! 3,3/5
"Shakespeare in Love" ne nous propose rien de plus - mais rien de moins non plus - que l'un de ces scénarios habiles et ludiques, intelligents et... divertissants, réalisés avec un professionnalisme un peu plat mais jamais honteux, qui, sans que l'on sache vraiment pourquoi, se transforment en succès populaire (moisson d'oscars à l'époque...). C'est que le film bénéficie d'acteurs réellement inspirés par Shakespeare (OK, j'exagère un peu...! Il y a quand même Gwyneth Paltrow aussi peu expressive que d'habitude...), et qui tiennent jusqu'au bout le pari pas si évident que cela de John Madden de tricoter sans cesse l'historique et le fantaisiste, le pur romanesque et le presque vraisemblable, le clin d'oeil anachronique et le détail certifié d'époque : le résultat est tout simplement un ravissement de comédie romantique suffisamment différente pour que tout le monde, hormis les grincheux, y trouvent leur compte.
Voilà un film qui a obtenu un énorme succès public et critique, "Shakespeare in Love" a, en effet, été récompensé avec pas moins de sept Oscars dont celui de meilleur film. Pourtant, rien de mémorable... Le film se laisse regarder, avec une histoire astucieuse autour de l'écriture de la pièce "Roméo et Juliette" par William Shakespeare, mais le tout est quand même assez convenu. C'est ici une histoire d'amour impossible entre le dramaturge avec une jeune femme promise à un riche noble qui lui aurait inspiré son œuvre la plus connue. Si l'ensemble est assez distrayant, rien n'est jamais vraiment marquant. Si Judi Dench a obtenu un Oscar pour son second rôle en tant que Reine d'Angleterre, ces scènes avec la Reine paraissent complètement anachroniques. Ces anachronismes sont assez fréquents, peut-être parfois volontaires, mais souvent agaçants. Gwyneth Paltrow a aussi obtenu un Oscar, elle tient plutôt bien son rôle, même si le travestissement semble un peu trop facile dans ce film. On passe globalement un bon moment devant "Shakespeare in Love" mais certainement pas un moment mémorable.
Comédie romantique en costumes sur une histoire d'amour inventée qu'aurait connu le grand dramaturge. La bonne idée du film est de jouer sans cesse entre la fantaisie avec quelques anachronismes appuyés et l'histoire avec un grand H. Les acteurs sont charmants et les costumes sont somptueux. Bref c'est très agréable à regarder. Après récolter 7 Oscars c'est clairement exagéré...
Dans Shakespeare In Love, John Madden cherche moins à respecter l'Histoire que d'agrémenter l'histoire. Cela fonctionne et aboutit à un magnifique film.
A voir absolument en anglais pour profiter des délicieux sonnets de William Shakespeare et pour se plonger pleinement dans cette époque de l'Angleterre élisabéthaine ou le théâtre est mis à l'honneur par la reine ! En plus d'une excellente mise en abime de Roméo et Juliette c'est une fabuleuse ode au theatre et au désir d'être acteur/trice. Le film débute par un plan sur les planches du Rose pour introduire l'attrait que la scène exerce sur les comédiens et la manière dont elle les ensorcelle. L'actrice principale, Gwyneth Paltrow flamboie dans ce film d'acteurs et je trouve qu'elle a mis beaucoup d'elle Même Pour rentrer dans la peau de ce personnage complexe ! Notamment son aversion pour le mariage et apparement ... une certaine ambiguite sexuelle.On peut se demander à quel point l'emboitement des personnages dévoile Gwyneth Paltrow, on a l'impression que c'est comme dans la pièce où tous les personnages sont inspirés par Viola de Lesseps.Finalement un acteur/trice se raconte dans ses rôles et la manière dont il/elle les choisit . Enfin si l'intention était bonne Parce que comme par hazard depuis ce rôle elle fait plus rien ! C'est curieux ! Aurait - elle perdu son inspiration lol .Pour la petite histoire la production avait d'abord proposé Le rôle à Kate Winslet qui a refusé Parce qu'elle voulait changer des grosse productions après Titanic. Gwyneth Paltrow est venue après en deuxième choix . La même Gwyneth Paltrow qui avait refusé le rôle de Rose Dewitt Bukater dans Titanic parce qu'elle trouvait que le personnage principal du film était Le paquebot ! Elle avait du coup laisser la place à Kate Winslet qui n'était pas le premier choix et qui s'était battue comme jamais pour le rôle ...Miss Paltrow s'illustre dans cette très belle histoire d'amour entre Le dramaturge et sa comédienne, entre l'auteur et l'interprète , entre un artiste et sa muse . Je me souviens qu'à l'époque Miramax, jeune studio naissant, avait dépensé 14 millions de dollars pour vendre son actrice à travers le monde . Ca l'avait aidé a remporté l'Oscar pour ce rôle très enviable ! Ils ont eu la même tactique gagnante pour Jean Dujardin dans The Artist . C'est un peu tordu parce que c'est comme si les producteurs avaient peur que le mérite ne suffise pas pour remporter un oscar ??! Qui est ce qui vote Dans cette Academie ???! C'était un pari ambitieux pour le studio de traiter de Roméo et Juliette si près de l'excellent film de Baz Lhurman avec Leonardo DiCaprio et Claire Danes .Et c'est réussi !Gwyneth Paltrow nous fait découvrir Juliette sous un œil nouveau qui semble mieux correspondre au personnage créé par Shakespeare. Baz Lhurman avait dressé le portrait d'une Juliette beaucoup trop effacée à mon sens. Joseph Fiennes et son interprétation bouillonnante de Shakespeare jeune est aussi remarquable et a, je pense, beaucoup contribué au succès de ce film malgré un silence de la critique et une absence totale de récompense en comparaison à Gwyneth Paltrow qui avait tout raflé cette année la . De même que dans le film on découvre les joies de faire partie d'une troupe d'acteurs , toute la troupe est mémorable dans ce film et les coups de nerfs de Ben Affleck sont géniaux! L'excellent Geoffrey Rush si dramatique dans Shine change ici brillamment de registre et nous régale avec ce rôle de propriétaire de théâtre acculé par les dettes , les créanciers et la dead line qu'ils imposent!
Ce film c'est aussi le plaisir d'écrire , cette poussée qui ne cherche qu'à s'extérioriser dans des mots , c'est pas mal capture...Le cadeau que le dramaturge fait à ses acteurs en leur écrivant des rôles qui les immortalise et les flattent, en leur mettant en bouche des mots qui les raffinent ...
Le scénario est bien ficelé et ingénieusement axe sur l'inspiration que trouve Shakespeare dans son quotidien . Ca donne quelque chose d'authentique au génie de théâtre qui traversait Shakespeare. C'est également une très belle reconstitution historique de Londres ou le Rose et Le Curtain reprennent vie ... et ou le show-business est bien réel ! Tout ça sur une très belle partition de Stephen Warbeck.
Tout y est , l'action, Le rire, les déguisements, la poésie, des animaux! Comme Le dit "la banque" / Tom Wilkinson pendant les répétitions , c'est magnifique!
La seule critique que j'ai c'est d'avoir associé le mariage arrangé à la condition féminine de l'époque Elizabethaine . C'est un peu niais cet aspect tout blanc tout noir du féminin au 15 e siècle et c'est pas comme si de nos jours la pression du mariage et les conséquences que ça a sur la carrière n'existaient plus.
La pression monte au fil des repetitions ou toute la troupe découvre en avant première Le chef d'œuvre de Shakespeare. Avant la représentation la pression est à son comble et Le trac avec mais comme le dit Hensolwe /G. Rush : " Au theatre tout finit toujours par s'arranger !"Comment ? " C'est un mystère ! " Et pour Master Shakespeare et Lady Viola de Lesseps , dont l'amour est immortalisé dans cette pièce hors du temps, the show must go on ...
Une fiction, les amours impossible de Shakespeare, dans une fiction, Roméo et Juliette. Scénario habile, rythme enlevé, magnifiques costumes et une pléiade de bons comédiens. Film sympathique mais sans plus
Une excellente idée de départ (imaginer que Shakespeare ait puisé son imagination dans sa vie de tous les jours) et un superbe casting (Joseph Fiennes, Gwyneth Paltrow, Ben Affleck, Colin Firth, Geoffrey Rush, Rupert Everett, Judi Dench...) Mais une mise en scène qui manque de panache et surtout un ton destiné à un public féminin. Normal que je me sois senti un peu moins concerné. Reste une excellent pitch (copié par la suite dans “Lucas in love” ou le “Molière” de Laurent Tirard)
De très grands moments dans ce film. Et ce, grâce à des scénaristes qui ont su mêler une intrigue romantique mais, dynamique, drôle et théâtrale tout en restant réaliste. Outre cette abondance de données contextuelles historiques, le film a le mérite d’être joué par un grand nombre d’acteurs de très grande envergure. Hélas, John Madden se laisse emporter par sa fascination de la chose théâtrale. Il étire démesurément les scènes juxtaposant le réel et la fiction, la supposée vie amoureuse de Shakespeare et son rendu magnifié sur scène. Résultat, on s’emmerde ferme et longtemps. Les prix du scénario, de costume et d’interprétation étaient sans doute mérités. Mais ceux de meilleurs film, direction artistique et musique étaient parfaitement exagérés.
Shakespeare In Love, à défaut de m'avoir vraiment plu, peut au moins se venter d'avoir été le film de ce 6 décembre 2011. Y sont comptées les aventures tragico-lyriques de William Shakespeare, et de la belle qu'il convoite. Bien que le film ait été Oscarisé plusieurs fois, je dois reconnaître les faiblesses évidentes du scénario. Les pointes d'humour qui parsèment ici et là le récit ne font que de l'empoisonner encore plus. Malgré un casting de luxe, ce métrage, malgré que la moitié de ses scènes soient fortes en émotion, ne réussit pas là où Roméo Juliette, de Baz Luhrman, avait réussi, à savoir nous fasciner.